Marocco

Révision des listes électorales: Les tableaux rectificatifs provisoires déposés

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 13:48

Les commissions administratives chargées de la révision des listes électorales générales et de celles relatives aux Chambres professionnelles ont déposé, lundi, les tableaux rectificatifs provisoires, indique un communiqué du ministre de l'Intérieur. 

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Le MMVI, premier musée africain à passer au vert

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 13:06

Le Musée Mohammed VI d’Art moderne et Contemporain (MMVI) signe une première en Afrique. Il sera le premier musée du continent à intégrer une solution solaire avec un système intelligent de stockage et de gestion de l’énergie.

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Tanger Med: Un ferry spécial pour le retour des Européens bloqués au Maroc

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 12:58

Les autorités françaises s’organisent pour faciliter le retour en France des Européens bloqués au Maroc en raison de la fermeture des frontières. Un ferry spécial sera ainsi mis en place, le 19 janvier, en lien avec les autorités marocaines pour cette opération, qui permettra de relier le port Tanger Med à Marseille.

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Hausse des taux intérêt de la Fed: Le FMI pointe le risque pour les pays émergents

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 11:55

Dans une note blog publiée aujourd’hui, le Fonds monétaire international (FMI) a estimé que les pays émergents doivent se préparer à la hausse des taux d'intérêt aux Etats-Unis, car un resserrement plus rapide qu'anticipé de la politique monétaire américaine pourrait déstabiliser les marchés financiers et favoriser des sorties de capitaux ainsi qu'une dépréciation de certaines devises.

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Zone euro: Le taux de chômage poursuit sa baisse

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 11:46

L'embellie se poursuit dans la zone euro. Le taux de chômage de la zone a poursuivi sa baisse en novembre, touchant 7,2% de la population active, après 7,3% en octobre et 7,4% en septembre, a annoncé lundi Eurostat. Cette situe provient du rebond de l'économie européenne depuis le printemps, après le choc lié à la pandémie de Covid-19.

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CAN 2021/ Romain Saïss: "être à 200% et honorer le maillot"

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 10:45

Le capitaine des Lions de l’Atlas Romain Ghanem Saïss a fait savoir en conférence d’avant-match qu'il a un rôle important à jouer dans le groupe pour l'intégration des jeunes joueurs en leur montrant le chemin et en leur expliquant les conditions du jeu en Afrique.

"On a des responsabilités, on représente le Maroc et la moindre des choses, c'est d'être à 200% et honorer ce maillot", a avancé le roc de Wolverhampton avant la rencontre contre le Ghana ce lundi à 17h00 au stade Amadou-Ahidjo de Yaoundé.

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Port de Rotterdam: Les saisies de cocaïne explosent en 2021

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 10:37

Les saisies de cocaïnes au port de Rotterdam ont fortement augmenté en 2021 comparé à l’année d’avant. Plus de 70,5 tonnes de cocaïne ont été interceptés dans ce port néerlandais situé dans le centre-ouest des Pays-Bas l’année dernière, soit une hausse de 74% par rapport à 2020, année qui marquait déjà un record, selon le parquet de Rotterdam.

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Entreprises: L’APD scrute les nouveaux défis de l’entreprise

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 10:34

L'Association pour le Progrès des Dirigeants (APD) se penche sur les opportunités et les défis de la nouvelle année pour l'entreprise et l'économie. Elle tient, le jeudi 13 janvier 2022, une table ronde à Casablanca sur le thème « Entreprendre en 2022: Regards croisés ».

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Achats en ligne: Aswak Assalam accélère sa stratégie phygitale

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 10:14

L’enseigne de grande distribution Aswak Assalam accélère sa stratégie phygitale. Elle vient de lancer une application qui permet à la fois de dématérialiser son programme de fidélité et de soutenir le développement de ses services e-commerce et drive.

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M-wallets : La déferlante des établissements de paiement

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 10:00

Ils accaparent 2,14 millions de comptes sur un total de 2,44 millions ouverts au Maroc

Le match du mobile paiement est pratiquement déjà scellé. Les derniers chiffres sur les M-wallets sont édifiants. Sur un total de 2,44 millions de comptes ouverts au Maroc, les établissements de paiement accaparent la quasi-totalité, soit 2,14 millions de comptes. Autrement, sur chaque 18 comptes ouverts par les clients au cours des mois qui ont suivi la crise sanitaire, 12 comptes l’ont été chez un établissement de paiement au détriment des établissements bancaires. Les observateurs et les professionnels du marché expliquent ce franc succès par les restrictions sanitaires ainsi que par la stratégie de communication et marketing très agressive mais surtout la proximité de ces établissements avec les clients. Les mêmes sources confirment que cette tendance devra se poursuivre au cours des prochains mois et années.

Si ces chiffres n’ont pas d’impact important en termes des transactions et de volume, la situation risque de changer radicalement dans le futur surtout si les services proposés par les établissements de paiement viennent à évoluer pour toucher d’autres aspects financiers. Quoi qu’il en soit, le succès des établissements de paiement auprès du public commence à attirer des opérateurs étrangers. C’est le cas notamment pour l’égyptien Tpay mobile qui a jeté son dévolu sur le marché national.

Il s’agit d’une plate-forme de paiement mobile à service complet qui permet aux fournisseurs de services numériques locaux et mondiaux de toucher les consommateurs du Moyen-Orient, d’Afrique et de Turquie. Il faut préciser que l’opérateur en question est majoritairement détenu par le fonds d’investissement panafricain Helios. Ce dernier avait acquis en 2018, 76% des parts dans cet opérateur. A noter que le fonds Helios basé à Londres avait signé au cours des deux dernières années deux opérations d’envergure sur le marché marocain. Après une prise de participation dans la filiale marocaine de la marque turque de hard discount, BIM, Helios a récidivé avec T2S, le leader incontesté de la distribution et de la maintenance de matériel médical au Maroc puis en Afrique francophone, avec des revenus de l’ordre de 700 millions de dirhams en 2020. Ainsi, le secteur du mobile paiement est promis à un bel avenir.

Les autorités sont décidées à doper le secteur. Dans ce sens, la loi de Finances 2020 avait prévu un abattement de 25% sur la base imposable correspondant au chiffre d’affaires réalisé via ce mode de paiement. Pour les responsables, il était question de réduire les flux de paiement en espèces et d’inciter les personnes physiques disposant de revenus professionnels déterminés selon les régimes du résultat net simplifié ou celui du bénéfice forfaitaire à recourir au mode de paiement mobile.

Le même gouvernement avait récidivé à l’occasion de la loi de Finances rectificative en proposant de remplacer les dispositions précitées par une mesure qui vise à ne pas prendre en considération le montant du chiffre d’affaires réalisé par paiement mobile pendant cinq années consécutives, notamment pour la détermination de la base imposable de l’impôt sur le revenu dû par les contribuables susvisés.

Rapport

Selon le rapport annuel sur «les infrastructures des marchés financiers et les moyens de paiement, leur surveillance et l’inclusion financière» de Bank Al-Maghrib, le paiement de factures représente la quasi-totalité des paiements mobiles. Il couvre, en effet, 94% du nombre total des opérations et 96% de leur valeur. En 2020, le stock des m-wallets a connu une progression de 248%. On note ainsi 2,44 millions de m-wallets en décembre 2020 contre 700.000 en janvier 2020. «Cette progression est fortement corrélée à l’évolution des ouvertures des comptes de paiement émis par des établissements de paiement. Le stock de ces comptes a atteint 2,66 millions en 2020 contre 491.545 en 2019, relève-t-on du rapport de Bank Al-Maghrib. Et de préciser qu’«à fin 2020, 18 offres m-wallets ont été mises sur le marché dont 12 émises par des établissements de paiement.

Transactions

En termes de transactions réalisées au 2020, Bank Al-Maghrib fait ressortir un total de 1,4 million d’opérations pour un montant de 443 millions de dirhams. «Près de 51% du volume des échanges ont été effectués par des m-wallets émis par des établissements de paiement contre 49% par des m-wallets adossés à des comptes bancaires. En valeur, 35% des transactions réalisées par les m-wallets des établissements de paiement ont été enregistrées contre 65% par ceux émis par les banques», explique la banque centrale dans son rapport. Le panorama tracé fait sortir une prédominance des paiements «commerçants et factures». Ils représentent, en nombre, l’essentiel des transactions effectuées captant ainsi une part de 73%, contre 27% pour les transferts Mobile to Mobile. Pour leur part, les retraits GAB ne représentent que 0,4% du total des transactions. En ce qui concerne les m-wallets adossés à des comptes bancaires, il ressort que le paiement reste prédominant avec 70% en nombre, contre 19% pour le transfert et 10% pour le retrait GAB. La répartition en valeur fait ressortir pour sa part une tendance inversée des types de transactions m-wallet.

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La galerie Eldon & Choukri expose, dès samedi, des objets d’art marocains rares

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:44

Une sélection d’œuvres sera exposée à partir du samedi 15 janvier par la galerie et maison Eldon & Choukri à Casablanca. Cette exposition de vente aux enchères portera, tel que la qualifie la galerie, sur une «belle» collection de Bert Flint. Un show qui, selon cet espace, «témoigne de la richesse de notre pays».

Ainsi, c’est une collection réunie par cet artiste, également professeur d’histoire de l’art et voyageur fasciné par le Maroc et son riche patrimoine ethnique et culturel depuis plus de 50 ans, voire passionné des arts populaires marocains et fervent défenseur de la diversité et la myriade des identités culturelles du Royaume, qui sera exposée lors de cet événement. Elle comprend, selon la maison de vente aux enchères, des instruments de musique, des costumes, des bijoux, des meubles, des tapis, des ustensiles et artisanat d’art berbère, «provenant principalement de la vallée du Souss et de la région saharienne».

«Au travers de ses collections et ses diverses recherches et publications, Bert Flint nous invite dans les riches traditions berbères qui se sont épanouies de l’Atlas à l’Anti-Atlas et du Sahara au Sahel et révèle au grand jour les pratiques culturelles partagées qui témoignent de la présence d’un socle culturel commun», révèle Eldon & Choukri. Dans ce sens, Bert Flint estime que «le Maroc est intimement lié, depuis la préhistoire, au monde subsaharien». Et ce n’est pas tout ! L’artiste, grand mécène, a, selon la même source, enrichi plusieurs collections et musées de ses œuvres et de ses recherches dont le Musée Yves Saint Laurent Marrakech, le Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir et le musée Tiskiwin. Il a également participé à de nombreuses expositions et conférences dans des musées et universités en Europe et en Amérique. En 1995, il a participé à l’exposition «Africa, the Art of a Continent» à la «Royal Academy of Arts» à Londres. «C’est un honneur pour notre maison de vente de recevoir cette prestigieuse collection ayant déjà eu un vif succès lors de son passage au Musée Yves Saint Laurent. C’est ainsi avec gratitude et admiration que nous avons l’honneur de présenter à la vente des objets extraordinaires issus de sa collection personnelle», enchaîne la galerie qui rappelle que les visites s’étaleront sur un mois de par la signification historique des œuvres de cette vacation. Le tout «pour le plaisir du public».

Quant aux ventes aux enchères, elles auront lieu le 19 février. Elles seront, selon la maison, marquées par la présentation, entre autres, d’un «manuscrit marocain du XIIIème siècle, de belles ceintures en soie et fil d’or du XVIIIème, un bel ensemble en terre cuite des régions du sud». «Nous aurons également le plaisir de passer en vente des œuvres issues principalement de ses expéditions dans les pays du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger). A travers cette collection nous voyageons au-delà des frontières pour découvrir un Maroc subsaharien riche en traditions et coutumes. C’est l’occasion pour les amateurs d’art d’acquérir des œuvres répertoriées d’une grande importance pour l’identité culturelle de notre pays», ajoute la même source. Mieux encore, la majorité des lots proposés lors de cette vacation a, selon la maison, permis de faire avancer les études relatives au patrimoine marocain et fait l’objet de diverses publications réalisées par Bert Flint.

Pour rappel, la vente aux enchères se déroulera à huis clos étant donné les circonstances particulières liées à la pandémie.

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Kamal Kamal tourne «Naoubat El 3ocha9» à Marrakech

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:40

Ce film vise à informer le public sur les aspects civilisationnels, culturels, intellectuels et scientifiques du Royaume qui n’étaient pas mis en lumière par le cinéma marocain.

Le réalisateur marocain Benabid Kamal Kamal a repris le tournage de son nouveau film historique «Naoubat El 3ocha9» ou «Crise des amoureux» au Palais de la Bahia à Marrakech. «Le film devait être tourné en 2017 mais malheureusement il a été reporté par le Centre cinématographique marocain. Actuellement, on a repris son tournage et fait revivre ce projet cinématographique avec un budget estimé à un milliard 200 millions de centimes», explique Abdelmajid Balouti, producteur du film. En effet, les événements de «Naoubat El 3ocha9» se déroulent au sein d’un «Marstan» à Fès, durant l’occupation des «Wattassides». Il vise à informer le public sur les aspects civilisationnels, culturels, intellectuels et scientifiques du Royaume qui n’étaient pas mis en lumière par le cinéma marocain. «Le film parle d’une période historique importante dans l’histoire du Maroc qui s’étend de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle lorsque les Arabes ont été expulsés d’Andalousie et se sont installés au Maroc, et raconte l’histoire de «Hammad», un jeune traditionnel qui vit dans une atmosphère calme pleine d’amour et de musique. Il se retrouve soudainement mis au défi de reprendre ses études et de prendre ses distances avec son fidèle ami afin de fabriquer un astrolabe nautique pour un aventurier portugais», indique le réalisateur. Le film réunit, par ailleurs, une sélection d’acteurs de renom à l’instar de Rabii Kati qui joue le rôle principal de «Hammad». A ses côtés, on trouve Driss Roukh ou Abderrazak Ben Aissa.

Kamal Kamal est l’un des cinéastes confirmés. De son véritable nom, Kamal Eddine Benabid, il est né en 1961 à Berkane. De 1971 à 1978, il étudie le solfège et la musique gharnati au conservatoire d’Oujda, puis s’inscrit à la faculté de la même ville, section littérature française. En 1986, il organise le Festival des arts populaires de Saïdia, puis, deux années plus tard, il dirige le Festival du Rai à Oujda. De 1993 à 1996, il suit des études en écriture de scénario au conservatoire libre du cinéma à Paris. Depuis 1997, il participe à la réalisation de nombreux clips vidéo. Le cinéaste compte à son actif plusieurs films dont «Nadira», «Sotto Voce», «Symphonie marocaine» et «Tayf Nizar».

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7 contaminations sur 10 dues à Omicron

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:38

Le variant Omicron poursuit sa propagation au Maroc et le nombre de cas continue d’exploser. Le ministère de la santé a signalé samedi plus de 7.000 cas. La région de Casablanca-Settat compte à elle seule 4.369 cas dont 3.426 à Casablanca. La majorité des cas est concentrée au niveau de 3 régions (Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kenitra et Marrakech-Safi). Cela dit, on observe le début d’une vague au niveau de trois autres régions, à savoir Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Fès-Meknès. Omicron est devenu dominant au Maroc : le ministre de la santé et de la protection sociale, Khalid Aït Taleb a récemment déclaré que le nouveau variant était responsable de 70% des contaminations à la Covid-19. Dans une interview accordée à Médi1 TV le jeudi 6 janvier, le ministre avait révélé que 6 personnes étaient décédées d’Omicron. Malgré une flambée des cas, ce variant semble être moins virulent que Delta comme le montrent les indicateurs épidémiologiques du ministère de la santé. Selon le bilan du samedi, 261 personnes sont dans un état critique dont 82 cas sous respiration artificielle et 5 sous intubation. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 5%. Notons à ce sujet que de nombreuses études montrent que l’infection au variant Omicron entraîne un risque d’hospitalisation plus faible qu’avec Delta chez les adultes. Cela dit, la dose de rappel constitue la meilleure arme face à ce nouveau variant.

Une ordonnance médicale pour le Molnupiravir
A l’instar de certains pays comme la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et le Japon, le Maroc a autorisé l’utilisation du médicament Molnupiravir, un antiviral développé par le laboratoire américain Merck pour le traitement des patients atteints de Covid-19. Ainsi, le Royaume figure parmi les premiers pays à approuver ce médicament. Selon la directrice du Médicament et de la Pharmacie, Bouchra Meddah, ce médicament nécessite une ordonnance délivrée par un médecin. Il est disponible dans les hôpitaux publics, les CHU et les cliniques privées. Mme Meddah a aussi précisé qu’il sera aussi livré aux pharmacies. «Il a été prouvé que ce médicament est efficace et réduit de 50% le risque de cas graves et de décès, notamment s’il est administré dans les premiers cinq jours de l’infection», a indiqué Mme Meddah. Celle-ci rassure quant à l’utilisation de cet antiviral en signalant que l’ensemble des documents et données ont été minutieusement examinés pour vérifier que ce médicament est de bonne qualité et sans risque pour les patients. Celle-ci a aussi assuré que des échantillons de ce médicament ont été analysés par le laboratoire national de contrôle des médicaments, qui a conclu au même résultat. Comme nous l’avions signalé dans un précédent article, le Molnupiravir freine la maladie et permet d’éviter qu’elle se transforme en une forme plus grave. Ce médicament permet ainsi aux personnes atteintes de Covid de ne pas souffrir de symptômes graves, mais aussi à celles ayant été en contact rapproché de ne pas la développer. Alors que la pilule du laboratoire américain est autorisée sur le marché marocain, la Haute autorité de santé (HAS) qui s’était prononcée le 10 décembre dernier sur deux nouveaux traitements contre la Covid destinés à des patients à risques a refusé d’autoriser l’accès précoce au Molnupiravir.

Les fermetures d’écoles s’enchaînent
La propagation et la forte contagiosité du variant Omicron ont entraîné la fermeture de plusieurs établissements scolaires. Après le collège Saint-Exupéry de Rabat et le collège-lycée Massignon à Casablanca, d’autres écoles ont basculé elles aussi en distanciel. C’est notamment le cas des lycées Lyautey et Descartes Po ou encore de l’école espagnole Juan Ramon Jimenez de Casablanca qui n’ont eu d’autre choix que de fermer temporairement leurs portes en basculant en distanciel. Plus récemment, le lycée Al Jabr à Casablanca et l’école espagnole de Rabat ont annoncé la fermeture de leurs portes. Signalons que la fermeture généralisée n’est pas prévue par le ministère de l’éducation nationale. Le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baïtas, a indiqué lors du point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement réuni le jeudi 6 janvier qu’il n’y avait pas de fermeture globale des écoles en vue. Ainsi, la fermeture de chaque école dépendra des critères établis dans le cadre de la circulaire récemment publiée par le ministère de l’éducation nationale. Pour rappel, le ministère a appelé dans cette circulaire les écoles à mettre en place le dispositif nécessaire pour empêcher une propagation du virus en mettant en exergue l’importance du respect des règles d’hygiène et de distanciation physique et la nécessité de l’aération des salles de classe. La fermeture d’une école est imposée pour sept jours, dès que dix cas y sont détectés.

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Fairmont Taghazout Bay lance son offre wellness «Soul, Body and Mind»

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:36

Niché au cœur de la baie de Taghazout, au bord des premières vagues de l’océan Atlantique, Fairmont Taghazout Bay accueille ses visiteurs dans un cadre holistique hors du commun pour des séjours autour du bien-être, de la méditation, du surf et du yoga.
Conçu pour retrouver son équilibre et éveiller ses sens, ce temple de bien-être de trois niveaux avec des espaces verts, jacuzzis et saunas en extérieur offre une carte de soins gourmande et exclusive à base de produits cosmétiques organiques. L’expérience Fairmont Spa est orientée autour de 3 piliers essentiels : Relaxation, Régénération et Energie.
Fairmont Spa propose un voyage sensoriel exceptionnel inspiré des bienfaits de la nature et de la région de Taghazout Bay pour se ressourcer et se régénérer tout au long de l’année. Détente et remise en forme sont au rendez-vous au programme Wellness du Fairmont Taghazout Bay.

Etendu sur 1.800 m², Fairmont Spa est un lieu de relaxation euphorisant et unique. Elaboré dans un design authentique et innovant, le Spa offre des services développés en matière de soins, rituels de hammam, de massages et de fitness. Ainsi, Fairmont Spas’associe à des marques de renom telles que Moroccan Rituals pour le rituel du hammam et Natura Bissé pour les gammes de soins. Pour accueillir l’année 2022 en beauté, Fairmont Taghazout Bay lance son offre bien-être «Soul, Body and Mind». Un séjour de minimum 3 nuitées avec un programme riche en bienfaits thérapeutiques.
Toujours dans une optique de bien-être, Fairmont Taghazout Bay met à la disposition de ses clients son surf club original pour profiter de cours de surf tout au long du séjour. Hormis les cours dispensés à la plage de l’hôtel, Fairmont Taghazout Bay a programmé des journées découverte dans les plus beaux spots de la région, de la plage d’Imesouan à Banana point, en passant par tous les spots de surf de la destination : Tamri, Boilers, Draculas, Donkey’s beach, Devil’s Rock, Spiders…

Les adeptes du yoga ne sont pas en reste. Cette pratique constitue la pierre angulaire de l’expérience Wellness au Fairmont Taghazout Bay pour rééquilibrer le corps et l’énergie avec des cours de yoga chaque jour dont le Morning Yoga pour démarrer sa journée en parfaite énergie.
En partenariat avec le studio OM Yoga, Fairmont Taghazout Bay propose un programme spécial avec une panoplie de cours de yoga allant du yoga Vinyasa au Hot yoga, en passant par le yoga aérien. La nouveauté dans la région est le Hot yoga qui sera disponible au studio chauffé à 30°-35° permettant une détente maximale du corps et régénération de l’esprit.

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Les Lions de l’Atlas ambitieux, les Black Stars en embuscade

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:34

Nous sommes à quelques heures seulement du coup d’envoi du premier match du Maroc qui l’opposera au Ghana lors de la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations.
«Comme toutes les équipes, nous avons des soucis liés aux blessures et d’autres liés à la Covid-19», a affirmé, dimanche à Yaoundé, le sélectionneur national, Vahid Halilhodžić.
S’exprimant lors de la conférence de presse d’avant-match contre le Ghana pour le compte de la première journée du groupe C de la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations CAN 2021, le sélectionneur national a souligné que «comme toutes les équipes, nous avons des soucis liés aux blessures et d’autres liés à la Covid-19».

Il a noté que l’équipe nationale a beaucoup travaillé et déployé maints efforts pour surpasser ces problèmes.
Pour bien se préparer pour cette importante entrée en matière, l’équipe nationale a peaufiné les derniers détails technico-tactiques à Yaoundé.
Au cours d’une séance d’entraînement samedi au stade annexe d’Ahmadou Ahidjo, marquée par la présence de presque tout le groupe, le sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, a tenu un long discours devant ses joueurs, suivi par un autre du capitaine des Nationaux, Ghanem Saïss.
Lors de cette séance, à laquelle a assisté le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, le Sévillan, Youssef En-Nesyri, de plus en plus en forme, a effectué des entraînements individuels en compagnie d’un membre du staff technique, afin de préparer son retour parmi ses coéquipiers.
Les supporters marocains, femmes et hommes, petits et grands, attendent avec une grande impatience l’entrée en lice des Lions de l’Atlas avec l’espoir de les voir soulever la précieuse coupe qui leur échappe depuis 1976, l’année du premier sacre du football marocain en Ethiopie.
Certes, l’équipe nationale dispose d’un groupe homogène qui combine expérience, fraîcheur physique et rage de vaincre et se compose de joueurs talentueux, qui aspirent à mettre en valeur leurs talents et s’illustrer en terre camerounaise.

Le sélectionneur national Vahid Halilhodzic est conscient de la tâche qui incombe aux joueurs de l’équipe nationale. A cet égard, il avait affirmé dans des déclarations à la presse que le premier objectif qu’il s’est fixé lors de sa prise de fonction était celui de se qualifier pour la Coupe du monde au Qatar 2022 et de jouer un rôle de premier plan lors de la Coupe d’Afrique des Nations de football (Cameroun 2021), ajoutant que «nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour revenir du Cameroun la tête haute».
«Promettre de remporter la CAN, que le public marocain attend depuis de nombreuses années, est facile, mais ce que je peux promettre, c’est de travailler sérieusement pour réaliser cet exploit, étant donné que le football n’est pas soumis à la logique et que tout imprévu peut se produire à tout moment pendant les matchs», a-t-il souligné.
Meilleure défense des éliminatoires avec un seul but encaissé, qualifié ensuite haut la main pour les barrages du Mondial 2022, le Maroc se présentera revanchard dans la quête de ce deuxième titre. Surpris en huitièmes de finale par le Bénin lors de la précédente édition, les Lions de l’Atlas sont bien décidés à obtenir au Cameroun un résultat plus conforme à leur statut de favori.
Concernant l’adversaire du jour, il est présent à la compétition comme d’habitude. Le Ghana s’est qualifié en s’extrayant d’une poule comprenant le Soudan, l’Afrique du Sud et Sao Tomé. Sans impressionner, les coéquipiers d’André Ayew ont fait le boulot, comme ce fut le cas en éliminatoires du Mondial 2022. Mixant de grands anciens avec des jeunes pousses de talent, les Black Stars ont rappelé à la barre Milovan Rajevac, artisan des succès de 2010 pour les aider à remporter le cinquième trophée de leur histoire.
Bien que le Maroc n’ait remporté le titre qu’à une seule reprise contrairement à son adversaire, il n’en demeure pas moins qu’il possède actuellement les faveurs du pronostic.

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L’ASMEX et Bureau Veritas Maroc lancent : «Les RDV export-sectoriels»

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:32

L’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX) a lancé, en partenariat avec le Bureau Veritas Maroc, «Les RDV export-sectoriels», une série de webinaires et rencontres ayant pour objectif d’accompagner les exportateurs.

Cette série de webinaires thématiques et rencontres de formation mensuelles ont pour objectif d’accompagner les exportateurs de plusieurs secteurs afin de se conformer aux exigences des marchés internationaux en termes d’exigences normatives et de Knowledge Process, indique l’ASMEX dans un communiqué. Ainsi, des experts spécialisés seront mis à la disposition des entreprises dans les secteurs notamment de l’agroalimentaire, des produits pharmaceutiques, des produits cosmétiques, de la pêche, de l’énergie, de l’automobile, de l’aéronautique et des transports (portuaire, aéroportuaire et terrestre), pour se familiariser avec les bonnes pratiques et les leviers de performance à l’export.

«Ce partenariat revêt une importance particulière pour nous car il mettra la lumière sur les exigences réglementaires normatives sur les aspects qualité, environnement, santé, sécurité et responsabilité sociétale pour nos exportateurs», souligne Hassan Sentissi El Idriss, président de l’ASMEX, cité dans le communiqué.

«Dans le contexte actuel, ces leviers sont cruciaux pour que l’offre exportable nationale puisse se démarquer et profiter des nouvelles opportunités qu’offre le marché international», a-t-il ajouté. Le 20, de chaque mois, et durant toute l’année 2022, des thématiques spécifiques seront traitées dans les domaines du management de la qualité, la sécurité alimentaire, la sécurité de l’information, les systèmes de management, le bilan carbone… avec un accent particulier sur les normes ISO, EN, IATF, FSCC…

La première rencontre est programmée pour le 20 janvier 2022, fait savoir la même source, relevant qu’elle sera consacrée aux Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF) pour les dispositifs médicaux et les produits cosmétiques (ISO13485 et ISO22716).

Et de noter que le programme détaillé des rencontres sera bientôt consultable sur le site web de l’ASMEX.

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Chariot annonce une découverte "significative" de gaz au Maroc

L'economiste - Lun, 10/01/2022 - 09:31

Chariot, la société britannique qui opère au Maroc, a annoncé, ce lundi 10 janvier, une découverte "significative" de gaz au large de Larache. Suite au résultat du puits d'évaluation et d'exploration "Anchois-2" sur le projet gazier "Anchois" au sein de la licence Lixus, Chariot a trouvé des réservoirs de haute qualité dans tous les sables à gaz.

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Tanger-Tétouan-Al Hoceima : L’élaboration du Programme de développement régional lancée

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:29

La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima s’engage pour une dynamique de croissance à travers la mise en place d’un nouveau plan de développement régional (PDR) 2022-2027, et ce selon une démarche participative permettant l’implication de tous les intervenants de son territoire régional. C’est ce qui ressort d’une réunion présidée, vendredi 7 janvier, par Omar Moro, président de la région (CR-TTA), et Mohamed Mhidia, wali de la région pour le lancement officiel du processus d’élaboration du PDR au siège de la wilaya. Cette première rencontre informative et consultative, à laquelle ont pris part le directeur général de l’Agence pour la promotion et le développement du Nord (APDN), Mounir El Bouyoussfi, des élus régionaux ainsi que des responsables et des chefs des services extérieurs, s’est déroulée, dans le cadre de ce projet et conformément aux «dispositions de la loi organique n°111-14 relative aux régions et selon le décret fixant la procédure d’élaboration du PDR, de son suivi, de son actualisation, de son évaluation ainsi que les mécanismes de dialogue et de concertation pour son élaboration», selon les données communiquées par le CR-TTA à l’issue du lancement officiel de ce projet.

Une étape importante pour l’actuel Conseil régional

A l’instar des autres onze régions, le PDR de Tanger-Tétouan-Al Hoceima constitue pour le Conseil régional de Tanger-Tétouan une étape importante dans l’exercice de ses attributions au cours de la première année de son mandat. Ce document dans sa version définitive va permettre, après être passé par toutes les phases de son élaboration et de sa mise en vigueur, la programmation d’une série de projets et d’actions visant à insuffler une nouvelle dynamique au développement de la région du Nord. Et compte tenu de l’importance de la participation des acteurs locaux et régionaux dans la mise en place du PDR, un exposé technique a été donné lors de cette première rencontre informative et consultative sur le cadre de référence pour la réalisation de ce document. Cette réunion a également constitué une occasion pour informer les participants à cette réunion sur les différentes étapes de l’élaboration de ce programme et le calendrier de sa mise en vigueur. Cette présentation a été suivie de débats ayant débouché sur une série de propositions et d’avis servant de base pour l’élaboration de ce projet.

Prise en compte des besoins réels de développement

Ainsi, il a été convenu et comme l’ont souligné MM. Moro et Mhidia, lors de leurs interventions respectives, de l’importance de cette étape de l’élaboration du PDR couvrant les six prochaines années. Ils ont tenu à rappeler la nécessité d’adopter une approche participative permettant à tous les intervenants, en l’occurrence les membres des Conseils élus, les services extérieurs, les établissements publics, les chambres professionnelles, le secteur privé, les organes consultatifs et les représentants de la société civile, d’y prendre part. Ils ont encouragé les participants à prendre en considération, dans le cadre de l’élaboration de ce document, les besoins réels de développement régional et d’opter pour des projets réalistes et faisables, tout en prenant en compte des capacités financières prévisibles au titre de cette période.

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Fonds d’équipement communal : Une tendance positive au 1er semestre 2021

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:27

Le Fonds d’équipement communal (FEC) poursuit ses efforts pour pouvoir répondre aux besoins des collectivités territoriales dans ce contexte de crise et les accompagner dans la réalisation de leurs projets de développement au niveau national. Les indicateurs arrêtés aux six premiers mois de l’année font ressortir une tendance positive de l’activité de cette banque publique dédiée au financement du développement territorial. Interlocuteur privilégié des collectivités territoriales, le FEC a en effet pour mission de proposer des solutions de financement adaptées aux besoins de ces structures pour la concrétisation des projets dans des secteurs variés couvrant l’ensemble de leurs prérogatives et visant l’amélioration du cadre de vie du citoyen.

A fin juin 2021, les décaissements des prêts du FEC se sont chiffrés à 1,3 milliard de dirhams, en hausse de 4% comparé à la même période de l’année précédente. «A travers ces décaissements de prêts, le FEC a principalement participé au financement de projets portant sur la réalisation d’infrastructures routières ainsi que la mise en œuvre de programmes de mise à niveau des villes et de développement urbain, notamment pour le renforcement des infrastructures de base, la restructuration des quartiers sous-équipés et l’amélioration de l’offre en matière d’équipements socioculturels et sportifs», peut-on relever du rapport financier semestriel du Fonds.

Les comptes arrêtés au premier semestre font ressortir des créances sur la clientèle de l’ordre de 25 milliards de dirhams, en appréciation de 8% par rapport à une année plus tôt. «Suite à la mise en œuvre de la régionalisation avancée, qui a renforcé le rôle, les compétences et les moyens dévolus aux collectivités territoriales, le poids des Conseils régionaux dans le total des créances de la banque est en augmentation continue. Celui-ci est passé de 9% à fin 2015, à 21% à fin 2018 et à 30% au 30 juin 2021», commente le FEC dans sa publication.

Sur le plan financier, le FEC a réalisé un produit net bancaire de 321 millions de dirhams, en amélioration de 9% comparé au premier semestre 2020. Une hausse qui intervient grâce à la qualité du portefeuille de la banque à date.
Le FEC note par ailleurs une nette progression de son résultat net. Il s’est en effet établi à 177 millions de dirhams réalisant une hausse de 53% en glissement annuel. Sachant que le résultat net réalisé au premier semestre 2020 a été marqué par la comptabilisation de 50% de la contribution du FEC de 100 millions de dirhams au profit du Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du coronavirus (Covid-19). Il est à noter que le FEC a poursuivi au titre du premier semestre de l’année le renforcement de son assise financière et ce grâce à l’amélioration continue des capitaux propres. Ces derniers se sont chiffrés à 5,17 milliards de dirhams, en progression de 4% comparé au niveau atteint à fin décembre 2020. Une évolution ayant permis au FEC d’accompagner les besoins croissants des collectivités territoriales.

Pour ce qui est de l’endettement, le FEC observe au premier semestre une tendance haussière de son encours sur la période allant du 30 juin 2019 au 30 juin 2021. Il s’est en effet établi à 20,7 milliards de dirhams au premier semestre 2021 contre 15,9 milliards de dirhams à la même période de l’exercice 2019, soit une évolution annuelle moyenne de plus de 14% sur les deux dernières années.
La structure de la dette par origine fait ressortir une prédominance du marché intérieur. Il capte en effet 95% de l’encours des emprunts aux six premiers mois de l’année 2021. Une situation qui s’explique principalement par le recours au marché financier local qui présente des conditions de financement et de liquidité intéressantes. En parallèle, on observe un accroissement de la part des emprunts extérieurs dans la dette globale du FEC, et ce suite à la mobilisation au cours de l’exercice 2019 de la totalité de la ligne de crédit de 100 millions d’euros contractée par le FEC auprès de l’AFD.

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Protection sociale : 388 plaintes soumises en 2020

Aujourd'hui le Maroc - Lun, 10/01/2022 - 09:25

«388 plaintes reçues en 2020 portent sur la protection sociale». Le chiffre est précisé par Le Médiateur du Royaume, Mohamed Benalilou, lors de la présentation, vendredi à Rabat, du rapport de cette institution au titre de la même année. «104% de ces plaintes, dont le passif, ont été traitées», détaille-t-il en appelant, par l’occasion, à «faire de la santé une priorité et à augmenter le budget du secteur de la santé». Et ce n’est pas tout !

Un baromètre de satisfecit

Le responsable met l’accent sur la création d’un observatoire et d’un «baromètre pour mesurer le satisfecit chez le citoyen» à propos des programmes mis en place. Entre-temps, l’intervenant appelle à «une culture d’excuse de l’administration». Tel qu’il le rappelle, «cela existe dans les pays anglo-saxons». Pour lui, «l’administration, c’est le développement citoyen». Elle doit, à son sens, «assurer sa responsabilité en réponse». A cet effet, il évoque les audiences lors desquelles le représentant de l’administration dit ne pas avoir d’autorité. «Cependant, nous travaillons pour que le citoyen ait un droit de réponse. Notre objectif est de créer des solutions», avance M. Benalilou qui indique que certaines correspondances de son institution ne trouvent pas de réponses dont la moyenne est de 75 jours. «Le droit de réponse avec justificatif est un droit naturel de l’usager», ajoute-t-il.

Recommandations : Des cas concrets

A propos des recommandations, Le Médiateur estime que celles-ci sont destinées à des «cas similaires». Pour illustrer son argument, il donne l’exemple de lauréats d’instituts de formation qui ne délivrent pas de certificats faute de l’accomplissement d’un critère d’admission au début. «C’est impossible !», commente l’intervenant en détaillant également des dysfonctionnements dans le rapport de 2020. C’est le cas du décloisonnement du milieu rural. Pour lui, «la justice spatiale est centrale dans le rapport de l’administration au citoyen». Il ressort du même document, tel que le précise l’intervenant, que la Justice et l’Intérieur occupent la tête du classement en termes de plaintes. A elle seule, la Justice a fait l’objet de 763 plaintes dans la même année. De plus, 901 plaintes sont reçues de personnes vulnérables. Quant au délai d’examen des plaintes, il est, tel qu’il l’indique, passé à 11 jours au moment où l’orientation est de 13 jours. Pour l’heure, le passif en orientation est à 0. Aussi, le traitement des dossiers de plaintes est passé de 403 jours en 2019 à 372 en 2020. «Quand il s’agit de recommandation, le délai est de 760 jours. Cela impacte le rapport du citoyen à l’administration. L’usager n’attend pas de recommandations mais des droits par le biais de celles-ci», enchaîne le responsable qui rappelle que les recommandations sont au nombre de 230 en 2020. 221 ont été exécutées, soit 96,09%.

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