Traduci pagina

English French German Italian Portuguese Russian Spanish

Marocco

Textile : Des transformations très encourageantes

La vie eco - Sab, 02/07/2022 - 10:36pm

Le secteur du textile marocain est-il en train de renaître de ses cendres ? En tout cas, les transformations majeures qui sont en train de s’opérer au niveau de ce pan de l’industrie marocaine.

«La première transformation concerne la durabilité, une mutation que le Maroc a déjà entamée. Deuxièmement, il s’agit d’une clientèle qui exige de plus en plus le respect des normes sociales et troisièmement la proximité, qui se veut une opportunité pour le Maroc en termes de compétitivité et de création d’emplois», confirme le ministre de l’industrie et du commerce, Ryad Mezzour, dans une déclaration en marge d’une journée de réflexion sur le développement et l’avenir du secteur, sous le thème «Vers une économie durable et circulaire : Penser l’avenir du secteur textile au Maroc».

Le ministre a également rappelé le niveau record atteint par les exportations du secteur du textile marocain, en enregistrant une hausse de 33% à fin avril 2022, par rapport à la même période en 2021. En effet, selon une récente note de conjoncture publiée par la DEPF, qui relève du ministère de l’économie et des finances, les exportations du secteur de textile et cuir ont connu un bond de 33,6%, devançant ainsi les secteurs de l’automobile (+12,9%), de l’industrie alimentaire (+26,5%), de l’aéronautique (+64,1%) et de l’électronique et électricité (+19,1%). Concrètement, selon le même document, à fin avril 2022, les exportations de textile et cuir ont atteint 14,5 MMDH, dépassant ainsi les exportations réalisées par ce secteur durant la même période depuis l’année 2018. Cette évolution est attribuable à la hausse des ventes des principaux segments de ce secteur, en l’occurrence les vêtements confectionnés (+37,6%), les articles de bonneterie (+29,7%) et les chaussures (+28%).

Un indicateur qui appelle l’ensemble des acteurs à travailler conjointement et à se mobiliser pour asseoir un secteur de textile durable en vue de créer davantage d’emplois et développer les parts de marché vis-à-vis d’un marché qui devient de plus en plus exigeant.

En effet, la durabilité constitue «le permis de croître» de l’industrie du textile et de l’habillement, relève un industriel du secteur, notant que celle-ci ne représente pas une option, mais une nécessité.

Le textile marocain a toujours été un secteur de poids et aussi l’un des plus dynamiques de l’économie nationale. C’est le cas aujourd’hui, après un passage à vide de quelques années, puisqu’il représente actuellement plus de 1 800 entreprises et pas moins de 200 000 emplois, soit 22% de l’emploi industriel du Maroc. Ces dernières années marquées par des mutations profondes au niveau mondial, le secteur s’est démarqué grâce à un savoir-faire reconnu et une proximité géographique qui lui confère des avantages solides en termes de flexibilité et de durabilité, estime-t-on auprès des opérateurs du secteur. Pour d’autres, l’enjeu qui se présente aujourd’hui à l’industrie textile marocaine est de saisir les différentes opportunités offertes par les mutations en cours, et de se transformer pour répondre aux attentes environnementales et sociales du marché.

Ainsi, alors que le monde est en train de se remettre de la pandémie et cherche à poser les bases d’une croissance durable, l’industrie mondiale du textile se trouve à la croisée des chemins, fait-on observer. Et de relever que les innovations, les nouveaux modes de consommation et les préoccupations sociales et environnementales transforment le secteur en profondeur, tandis que les modèles de production traditionnels font place à de nouvelles pratiques plus inclusives et respectueuses de l’environnement.

A son élection, le 26 mai 2022, à la tête de l’AMITH, le nouveau binôme Anass El Ansari, président, et Omar Sajid, vice-président, pour un mandat de trois ans (2022-2025), s’est engagé sur un programme visant à consolider l’importance de ce secteur industriel. Conscient de l’importance du secteur textile et habillement pour notre pays en terme d’emplois, de valeur ajoutée, d’exportations et de rapatriement de devises, le binôme estime que ce secteur «présente encore des opportunités qu’il faut saisir». Les deux hommes à la tête de l’AMITH se sont ainsi engagés à réaliser un programme qui s’articule autour de 6 axes. Il s’agit, en premier, de soutenir la souveraineté industrielle du Maroc et réduire la dépendance des importations textiles et développer les exportations, conquérir de nouveaux marchés et de nouveaux clients. Il est question également de soutenir la création des emplois dans le secteur, promouvoir la formation et le développement des compétences et développer l’industrialisation et l’intégration du secteur, ainsi que de faciliter l’implantation et la régionalisation du secteur, notamment dans les provinces du Sud marocain.

En parallèle, avec la forte implication du ministère de tutelle, les opérateurs du secteur ont conclu plusieurs contrats de sourcing local entre des opérateurs de grandes distributions, Marjane Holding et Label’Vie, notamment, ainsi qu’avec des opérateurs turcs présents sur le marché national. La formule a tellement marché au point que pour Marjane Holding, moins de sept mois après l’accord de sourcing signé avec le ministère de l’industrie et du commerce et l’AMITH, les prévisions ont été largement dépassées. A la signature de cet accord en avril 2021, l’opérateur de grande distribution s’était engagé à porter de 25% à 75% le sourcing Maroc d’ici 2024.

Categorie: Marocco

17 millions de Marocains détiennent au moins un compte bancaire

La vie eco - Sab, 02/07/2022 - 10:13pm

Quelque 31,2 millions de comptes ouverts ont été identifiés au niveau de la Centrale des comptes bancaires. 2,3 millions nouveaux comptes ont été ouverts. 17,5 millions de personnes détiennent au moins un compte bancaire, dont 16,9 millions de personnes physiques (PP) et 0,6 million de personnes morales (PM). Ce sont des chiffres qui viennent d’être publiés par Bank Al-Maghrib.

Ainsi, les 31,2 millions de comptes ouverts ont été identifiés au niveau de la Centrale des comptes bancaires à fin décembre 2021, représentent une hausse de 5% par rapport à 2020. Les comptes chèques couvrent plus de 63% des comptes ouverts (19,8 millions) et les comptes sur carnets y représentent 30% (9,4 millions), indique la même source. Ces statistiques font également ressortir que 2,1 millions de comptes n’ont pas été mouvementés depuis au moins une année, alors que 0,3% des comptes ouverts (103 458) sont libellés en devises étrangères, dont 82% en euro.

De ces chiffres, il ressort également que le taux de détention des comptes bancaires, défini comme étant le nombre de personnes résidentes ayant au moins un compte bancaire actif rapporté à la population adulte résidente, s’est établi à 53% à fin 2021, soit quasiment le même taux qu’en 2020. Les personnes physiques ayant au moins un compte bancaire ouvert ont augmenté de 85 314 à plus de 14 millions PP et la population adulte a progressé de 388 686 personnes à 27 millions à fin 2021, précise BAM qui vient publier ses statistiques sur les comptes bancaires au titre de l’année écoulée.

De même, le taux de détention des comptes bancaires par genre est revenu de 67% à 66% de la population adulte masculine et est resté stable à 40% de celle féminine. BAM fait aussi savoir que la tranche d’âge qui enregistre le taux de détention des comptes bancaires le plus élevé est de «40 à 45 ans» pour les hommes (81,2%) et «50 à 55 ans» pour les femmes (48,7%).

Categorie: Marocco

Academie de Rabat-Bac : Le taux de réussite dépasse 75% pour la session ordinaire

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 10:12pm

Le taux de réussite aux épreuves de la session ordinaire de l'examen national normalisé pour l'obtention du baccalauréat 2022, au niveau des candidats scolarisés a atteint 75,27% au niveau de l'académie régionale de Rabat-Salé-Kénitra contre 74,72% réalisé durant la même session en 2021, selon un communiqué de l'académie.

Categorie: Marocco

Le Maroc et l’Otan, un partenariat de près de 30 ans

La vie eco - Sab, 02/07/2022 - 10:11pm

Les alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) ont tenu, à Madrid, leur 32e sommet. Les travaux de la réunion ont été axés sur la situation en Ukraine et la nouvelle stratégie de défense pour faire face aux nouveaux défis en matière de sécurité. Le principal objectif du sommet est l’adoption d’un nouveau concept stratégique destiné à guider la transformation de l’Otan au cours de la prochaine décennie. L’organisation va ainsi renforcer sa présence en Europe de l’Est et ses membres se sont engagés à consacrer au moins 2% de leur PIB à la défense. Un nouveau concept stratégique a donc été adopté par les membres de l’alliance. Un concept dans lequel il est clair que la Russie représente aujourd’hui la menace la plus dangereuse et la plus directe, et que les politiques de la Chine mettent également en cause ses intérêts et sa sécurité. En quoi tout cela concerne-t-il le Maroc ? En plus de tenir ce sommet décisif, qui connut l’annonce de l’élargissement de l’alliance à deux nouveaux membres, tout près de chez nous, dans la capitale espagnole, le Maroc est directement concerné. D’abord parce que le président du gouvernement du pays hôte a dû jongler pour concilier les pressions internes dans son pays pour faire des deux présides, Sebta et Melilia, les frontières Sud de l’Otan et les engagements de son pays dans la nouvelle feuille de route des relations avec le Maroc. La déclaration finale du Sommet renvoie indirectement à cette question. «L’instabilité observée au-delà de nos frontières favorise aussi la migration irrégulière et la traite des êtres humains. Dans ce contexte, nous avons pris une série de décisions», déclarent les membres de l’alliance tout en précisant, plus loin : «Nous allons aussi aider davantage nos partenaires du Sud à renforcer leurs capacités». C’est pour dire qu’aujourd’hui, quand l’Espagne insiste beaucoup sur les frontières Sud, ou les relations avec les partenaires du Sud, de l’Otan, c’est parce que le Maroc fait partie de ses préoccupations majeures et de celle de l’alliance. Ensuite, le Royaume est directement concerné en tant qu’allié majeur de l’organisation. Le Maroc fait partie d’une vingtaine de pays partenaires du programme de renforcement de l’enseignement de la défense (Defence Education Enhancement Programme, DEEP), initié par cette alliance politico-militaire née au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Plus encore, le Royaume est décrit par l’Otan comme un «partenaire stratégique clé» et apprécié comme une «force motrice, un moteur et un interlocuteur privilégié» du Dialogue méditerranéen. Il s’agit, rappelons-le, d’un forum établi par les alliés pour promouvoir les bonnes relations et contribuer à apporter la sécurité et la stabilité au Sahel et en Afrique du Nord.

A ce titre, et pour d’autres raisons, le Royaume est concerné par le nouvel agenda de l’Otan, tout comme ce dernier accorde une place importante dans le sien au Royaume, et ce depuis 1995. L’alliance ne s’en cache pas, elle voit en le Maroc un pays doté de vastes ressources stratégiques. Les relations entre les deux parties sont continuellement enrichies et renforcées. Elles s’appuient sur des consultations permanentes, en particulier entre le Comité militaire allié et les Forces armées royales. C’est pour cela que Rabat dispose, d’ailleurs, d’une importante équipe de représentation permanente au siège des alliés à Bruxelles. Tous les deux ans, les deux renouvellent les termes de leur partenariat bilatéral. Un partenariat dont les objectifs d’intérêt commun bien définis sont énoncés dans le «Programme individuel de partenariat et de coopération». Signe des avancées qu’a connues ce partenariat au fil des dernières années, des observateurs militaires de l’Otan participent pour la première fois à l’édition de cette année de l’African Lion, le plus large exercice militaire en Afrique. Auparavant, le Maroc a participé à plusieurs exercices organisés par l’Alliance, notamment dans la Méditerranée. Par ailleurs, la politique du Maroc cadre parfaitement avec la nouvelle doctrine de l’Otan. L’approche à 360 degrés définit d’ailleurs les trois tâches fondamentales de l’Otan : la dissuasion et la défense, la prévention et la gestion des crises, et la sécurité coopérative. Le rôle de l’Otan dans la lutte contre le terrorisme fait aussi partie intégrante de cette approche. De même que les alliés ont décidé de renforcer leur sécurité énergétique. C’est une décision qui risque d’avoir des répercussions majeures sur le partenariat avec le Maroc et plus globalement avec les pays de l’Afrique de l’Ouest. Beaucoup de pays membres ont pour ainsi dire subi de plein fouet les conséquences de l’utilisation du gaz en tant qu’arme politique dans les relations entre les États.

Cela dit, le changement climatique est également l’un des plus grands défis auxquels l’alliance fait face. C’est aussi une préoccupation majeure dans nos politiques publiques et dans nos rapports avec nos partenaires africains et du monde entier. Le changement climatique, estiment les membres de l’Otan, a de lourdes conséquences pour la sécurité des alliés. Il agit comme un multiplicateur de menaces. Un constat que le Maroc ne cesse de mettre en avant. En outre, les membres ont également décidé de mettre en œuvre un ambitieux programme «femmes, paix et sécurité». C’est un triptyque qui nous interpelle directement. Enfin, les membres s’engagent à renforcer plus qu’avant leurs partenariats, de sorte qu’ils continuent de répondre aux intérêts tant des alliés que des partenaires.

Categorie: Marocco

BVC: Les tops et les flops de la semaine

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 10:06pm

Voici les meilleures et les mauvaises performances des valeurs cotées à la Bourse de Casablanca pour la semaine allant du 25 juin au 1er juillet 2022 :

Plus fortes baisses:

– Managem (-10,75% à 1.917 DH)

– TGCC. S.A (-9,21% à 126,20 DH)

– Zellidja S.A (-8,38% à 82 DH)

– Stokvis Nord Afrique (-8,38% à 12,80 DH)

– Eqdom (-8,26% à 1.100 DH)

Plus fortes hausses:

Categorie: Marocco

Comment donner une légitimité à la démarche de l’outplacement

La vie eco - Sab, 02/07/2022 - 6:52pm

Reclassement, replacement ou tout simplement outplacement, cette pratique continue de prendre son chemin, bien qu’elle soit encore timide au Maroc. Avec la crise sanitaire, bien des entreprises peuvent être tentées de la proposer à certains collaborateurs pour dégraisser les effectifs. Sauf qu’il a un coût non négligeable supporté entièrement par l’entreprise. Pour Abderrahim Chouffai, consultant expert en GRH et droit social ex-DRH de groupes nationaux et internationaux, la pratique reste bénéfique pour les entreprises qui sont dans une logique de climat social constructif, responsable et permanent. Explications.

• L’outplacement suscite-t-il toujours de l’intérêt auprès des salariés et des entreprises ?

Essayons d’abord de définir ce qu’est l’outplacement qui est un terme anglais traduit par «reclassement externe» et parfois par «replacement externe». Il s’agit d’une activité qui est apparue en France au milieu des années 1970, bien qu’elle ait existé auparavant aux États-Unis et en Grande-Bretagne.

Le cabinet de reclassement externe qui est tenu par un objectif de moyens et non de résultats, fera en sorte de reclasser les salariés mis à sa disposition par l’entreprise pour les accompagner à trouver un nouvel emploi correspondant à leurs savoirs, savoir-faire et savoir-être.

D’ailleurs, une entreprise qui est dans une démarche de RSE doit, lorsque la conjoncture ne lui est pas favorable, faire appel à un cabinet externe pour qu’il l’accompagne dans le reclassement de ses salariés.

Déjà dans les années 1970, le fondateur du Groupe Danone, Antoine Riboud, utilisait cette démarche d’outplacement en créant un département qu’il avait appelé le CREAN (Création d’Activités Nouvelles) et qui avait pour rôle de reclasser le personnel en sureffectif au sein du Groupe Danone.

Si le code du travail marocain est muet pour ce type d’activité, par contre, en France, lorsqu’une entreprise procède au licenciement d’un salarié pour raison économique, elle est tenue de lui trouver un poste de reclassement conformément à l’article L1233-4 du code du travail français.

Quant à savoir si l’outplacement est demandé actuellement, il faut noter qu’il a un coût non négligeable supporté entièrement par l’entreprise au profit du cabinet externe. Cela dit, la crise sanitaire, la digitalisation et l’intelligence artificielle font que certaines entreprises évoluant dans des secteurs d’activité divers sont amenées à réduire leurs effectifs si elles veulent rester compétitives.

A mon avis, ce ne sont pas toutes les entreprises qui font appel à l’outplacement mais plutôt celles qui ont une capacité financière, et qui sont conscientes qu’elles doivent être dans une logique de climat social constructif, responsable et permanent. C’est aussi une façon de consolider les relations sociales sur des bases saines avec les partenaires sociaux.

• Pouvez-vous expliquer les avantages ou les bénéfices pour les salariés ?

Il faut noter que l’outplacement est utilisé par l’entreprise lorsqu’elle est appelée à se séparer de son personnel, soit dans le cadre d’un plan social (appelé aussi «plan de sauvegarde d’emploi»), soit dans le cadre de départs négociés. Il en résulte qu’il n’existe plus de lien de subordination juridique entre l’entreprise et les salariés concernés. J’ajoute également qu’il ne va y avoir aucun lien juridique entre le cabinet de reclassement et le salarié concerné, puisque le contrat de «reclassement externe» est signé entre l’entreprise et le cabinet externe. Autrement dit, le salarié ne peut en aucun cas se retourner contre son ex-employeur et/ou le cabinet externe.

Ayant moi-même pratiqué l’outplacement dans ma carrière de Directeur des Ressources Humaines, je tiens à préciser qu’un salarié victime d’un licenciement pour raison économique ou autre va traverser une période de souffrance, de deuil psychologique. Et c’est là où l’outplacement va permettre au salarié de ne pas se sentir abandonné ou livré à lui-même, puisqu’il bénéficiera d’une assistance psychologique ainsi que d’un soutien logistique et administratif du cabinet externe. De plus, cela aidera le salarié à ne pas dépenser inutilement l’indemnité de départ qu’il aurait perçue, mais plutôt l’investir, par exemple, dans un bien durable. Et puis, le salarié pourra se repositionner sur le marché du travail et se projeter plus rapidement dans le futur.

 

• Dans quels cas devrait-on recourir à la démarche ?

Comme je viens de le préciser, toute entreprise qui se veut être socialement responsable doit recourir à ce genre de démarche lorsqu’elle est appelée à se séparer de certains de ses collaborateurs. Je pense que l’entreprise va gagner d’abord en image de marque. C’est aussi une façon de rassurer les salariés «rescapés» de tout plan de départ à venir puisqu’ils sauront que leur entreprise ne les laissera pas «tomber» en cas de conjoncture économique difficile.

 

• Les salariés bénéficiant d’un outplacement sont-ils réceptifs à la démarche ?

Faut-il d’abord les mettre au courant de cette démarche et leur expliquer les avantages qu’ils peuvent en tirer. Il faut que l’entreprise communique sur ce type de démarche en mettant en exergue les bénéfices pour les salariés. Par exemple, leur préciser que tous les frais d’accompagnement seront à la charge de l’entreprise et qu’ils n’auront aucun centime à débourser. Au début, le salarié ne va pas percevoir véritablement l’intérêt de cette démarche, mais c’est par la communication et la transparence qu’ils y croiront. Lorsque j’avais pratiqué l’outplacement en étant DRH, j’avais réuni les membres du comité d’entreprise pour leur présenter l’intérêt de la démarche. En même temps, j’avais accompagné le cabinet externe sur le site concerné par les départs, ceci pour donner une légitimité à la démarche auprès des salariés et au cabinet externe. Le capital-confiance est important dans ce genre de démarche.

 

• A qui s’adresser quand on entreprend la démarche ? Faut-il faire appel à des experts de l’outplacement ?

Je ne crois pas à un outplacement «interne», c’est-à-dire directement géré par l’entreprise elle-même. L’outplacement ne s’improvise pas. C’est avant tout un métier d’experts en ressources humaines et relations sociales. Les consultants du cabinet externe doivent avoir une grande capacité d’écoute, de l’empathie, de la patience, le sens des relations humaines. Ils doivent aussi avoir un bon carnet d’adresses, notamment dans le bassin d’emploi concerné par le reclassement.

 

• Quel rôle peut jouer la direction RH dans le processus de reclassement ?

Regardez ce qui s’est passé au début de la crise sanitaire. C’est la Fonction ressources humaines «FRH» qui a été mise en avant au sein des entreprises. Sans elle, les entreprises n’auraient pas réussi la transition, si difficile soit-elle. En plus de son rôle habituel, la FRH a fourni un effort considérable pour assurer le bien-être et la sécurité des salariés tout en organisant le télétravail et le travail à temps partiel. Comme le rappelait Dave Ulrich, un des ténors des ressources humaines aux Etats-Unis, le DRH est l’avocat des salariés. Il ne faut pas entendre l’expression «avocat des salariés» dans un sens syndical du terme mais plutôt comme un rôle de facilitateur et de communicateur au sein de l’entreprise. Donc à charge pour le DRH d’expliquer et de mieux «vendre» la démarche d’outplacement.

Categorie: Marocco

Covid-19: 3.306 nouveaux cas

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 5:59pm

Un total de 3.306 nouveaux cas d'infection au nouveau coronavirus (Covid-19) et 2.532 guérisons a été enregistré au Maroc dans les dernières 24 heures, a indiqué samedi le ministère de la Santé et de la Protection sociale, qui fait état de trois nouveaux décès.

Dans son bulletin quotidien sur la situation épidémiologique, le ministère a, en outre, précisé que le nombre de primo-vaccinés a atteint 24.858.035, celui des personnes ayant reçu deux doses s'élève à 23.343.818, alors que 6.559.993 personnes ont eu trois injections du vaccin.

Categorie: Marocco

Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 2 juillet 2022

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 02/07/2022 - 5:42pm

3.306 nouveaux cas soit un cumul de 1.223.585 cas à ce jour.
2.532 guérisons soit un cumul de 1.180.620 à ce jour.
3 nouveaux décès donc un cumul de 16.116 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au au 2 juillet 2022

1ère dose : 24 858 035

2ème dose :  23 343 818

3ème dose :  6 559 993

Categorie: Marocco

Covid-19: La Santé recommande une dose de rappel du vaccin pour les personnes âgées et celles présentant des facteurs de comorbidité

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 02/07/2022 - 4:39pm

Le ministère de la Santé et de la Protection sociale a recommandé l’adoption d’une dose de rappel du vaccin anti-Covid-19 pour les personnes âgées et celles présentant des facteurs de comorbidité et ce, en vue d’assurer la protection contre ce virus.

Selon un communiqué du ministère, cette décision intervient dans le cadre de l’actualisation de la stratégie nationale de vaccination contre le nouveau coronavirus, afin de consolider les acquis réalisés par notre pays dans la lutte contre la pandémie du Covid-19, et à la lumière des récentes évolutions de la situation épidémiologique.

 

A cet égard, et sur la base des recommandations du Comité scientifique, le ministère de la Santé et de la Protection sociale appelle les personnes de plus de 60 ans -en particulier- ainsi que les personnes ayant des comorbidités à partir de 18 ans, à prendre une dose de rappel du vaccin contre le Covid-19 six mois après avoir reçu la troisième dose.

 

Le ministère appelle également les personnes incomplètement vaccinées à prendre rapidement une troisième dose de vaccin « booster » quatre mois après avoir reçu la deuxième dose.

 

S’agissant des personnes dont l’infection par le Covid-19 a été récemment confirmée, elles peuvent recevoir une dose de rappel quatre semaines après la fin de l’épisode infectieux.

 

Le ministère de la Santé et de la Protection sociale souligne aux citoyens et citoyennes la nécessité de respecter les mesures préventives telles que le port correct des masques dans les espaces publics fermés et lors des rassemblements, tout en veillant au lavage des mains et à la distanciation physique, en particulier à l’occasion de l’Aïd Al-Adha et des vacances d’été pour préserver une situation sûre pour tous et éviter toute rechute épidémiologique.

Categorie: Marocco

Le programme ‘’Inwi-Challenge’’ récompense les élèves gagnants

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 4:34pm

Le programme éducatif ‘’Inwi-Challenge’’ poursuit son déploiement avec la célébration, hier à Rabat, des gagnants de sa deuxième édition en présence de Chakib Benmoussa, ministre de l’Education nationale, du préscolaire et des sports, et Azdine El Mountassir Billah, PDG de Inwi.

Categorie: Marocco

Binter Canarias relie Fès à Las Palmas

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 4:33pm
La compagnie Binter Canarias a lancé, samedi, son vol inaugural entre Fès et Las Palmas (Iles Canaries) devant relier ces deux destinations à raison d'un vol hebdomadaire chaque samedi.   La cérémonie d'inauguration de ce vol s'est déroulée en présence du wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, Essaïd Zniber, du président du Conseil régional du Tourisme, Aziz Lebbar, du président de la CGEM Fès-Meknès, Omar Tajemouati, et d'autres personnalités civiles et militaires.  
Categorie: Marocco

Fès : Ces médersas auxquelles la ville impériale doit sa réputation

La vie eco - Sab, 02/07/2022 - 3:37pm

Al Qaraouiyine demeure pourtant le berceau des sciences et de la connaissance d’où sont sortis d’illustres philosophes, penseurs, scientifiques, sociologues et théologiens, marquant ainsi l’histoire de ce haut lieu de la science et du savoir… Le philosophe et sociologue Ibn Khaldoun, le penseur, physicien Ibnou Rochd, le géographe Acharif Al Idrissi, ainsi qu’Abou Amrane El Fassi, ou encore l’homme de lettres auteur du célèbre ouvrage «Al Majali», Abu Ali Al Kali, le poète Sabek Al Matmati, le grammairien Ibn Ajroum Annahoui, le pape Sylvestre II et le célèbre Cadi Abu Bakr Al Arabi enterré à Fès qui fut le disciple de Abi Hamed Al Ghazali. Des penseurs qui furent d’un apport important, à l’Université Al Qaraouiyine et à travers elle à la société marocaine et aux sociétés arabo-islamiques quant à l’édification de la personnalité islamique, de l’identité religieuse et de la mémoire sociale. Tous ont ainsi laissé des traces, à ce jour existantes au sein d’Al Qaraouiyine qui fut fondée en 862 par Fatima El Fihriya, mais qui, encore de nos jours, continue son activité, demeurant ainsi incontestablement le plus ancien berceau des sciences et de la connaissance du monde arabo-musulman.

Située dans l’enceinte de la médina de Fès, la mosquée a vu, au fil des siècles, son architecture évoluer et s’agrandir. Elle devient, du Xe siècle au XIIe siècle, un important centre d’enseignement dont la gigantesque superficie se mesure par les portes d’accès qui sont au nombre de quatorze, ainsi que par la richesse de sa précieuse bibliothèque disposant de plus de 30 000 volumes dont de nombreux originaux d’une grande rareté. Ce qui renforce son rôle historique qui ne se limite pas seulement à la religion, puisque cette université a joué un rôle culturel, social et politique dans l’éducation, la direction et la réforme de la vie des individus de la communauté musulmane à travers le monde.

Mais au cœur de cette médina de Fès, le quartier autour d’Al Qaraouiyine renferme moult trésors anciens, notamment d’autres lieux de culte où ont été, pendant des siècles aussi, dispensés le savoir et la science. Les «médersas» qui font également partie du patrimoine marocain, car au-delà de leur mission d’éducation, les médersas de Fès ont su garder leur architecture avec un panel de savoir-faire artisanaux et de matériaux marocains, faisant ainsi de cette cité millénaire une réelle capitale spirituelle et scientifique.

Au total, ce sont onze médersas qui meublent l’ancienne médina de Fès, classée patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO au vu de la profusion de ses sites chargés d’histoire, notamment ses 9 000 maisons historiques, ses 83 mausolées et ses 176 mosquées, outre ses 1 200 ateliers d’artisanat d’art et ses grandes tanneries traditionnelles. Tout ceci témoigne de la richesse civilisationnelle et patrimoniale de cette ville, autrefois berceau de la science et du savoir. Plusieurs autres médersas sont à citer, notamment les écoles Sahrij, Sbaiyine, Mesbahia, Mohammadia et Seffarine, (13e et 14e siècles), qui relèvent désormais de l’Université Al Qaraouiyine et sont ouvertes aux étudiants. Au-delà de leur valeur patrimoniale et historique, ces médersas qui ont toujours été un haut lieu de savoir et de sciences à travers l’histoire, entendent, en effet, garder cette vocation en ouvrant leurs portes aux étudiants. Des écoles datant des XIIe et XIVe siècle, sous la dynastie des Mérinides. Il n’en demeure pas moins qu’à côté d’Al Qaraouiyine deux autres grandes écoles se disputent la primauté, l’excellence et la célébrité. Il s’agit de la médersa Bou Inania et la médersa d’Al Attarine

Médersa Bou Inania

Connue du Maroc entier la médersa Bou Inania est une université islamique édifiée entre 1350 et 1357 par le Sultan mérinide Abou Inane et dont l’architecture est un des chefs-d’œuvre de l’art maure. Elle est située au sommet des deux «Talâa», deux grandes artères piétonnes de la médina «commerçante» de Fès, proche de Bab Boujloud et non loin de la place Batha. Elle est la seule médersa de la ville avec celle des Seffarines à avoir un minaret, et elle jouxtait aussi des boutiques permettant son financement, ainsi que de vastes latrines, qui témoignent de son caractère public. En effet, la médersa fonctionnait aussi bien comme une école que comme mosquée du vendredi. A la fois école et mosquée la médersa Abou Inania est particulièrement attrayante, notamment par ses panneaux de cèdre sculptés et ses sols carrelés aux motifs géométriques qui sont une merveille, et en font aussi un site touristique très prisé de Fès. La façade de la médersa a conservé un exemplaire exceptionnel et très complexe d’horloge hydraulique ou «magana» (voir encadré), un système qui permettait notamment de connaître avec précision les heures de prière. Elle fut construite sous Abu Sa’id en 1357 et restaurée par Abu ‘Inan Faris. Cette médersa est un trésor de l’art mérinide. Son architecture est superbe et les détails très élégants.

Le plan général est irrégulier, du fait de l’emplacement, mais une certaine symétrie y est respectée. L’entrée principale mène à une grande cour centrale, sur laquelle s’ouvrent deux halls plus petits, servant aux cours, et surmontés de dômes de bois.

Au fond de la cour se trouve une salle de prières composée de deux nefs parallèles à la qibla. Elle comporte un unique «mihrab», qui fait saillie dans le mur, et quatre colonnes d’onyx. Cette salle est couverte de deux voûtes en bois. Autour de ce complexe principal se déploient les cellules des étudiants, accessibles à partir du vestibule d’entrée via des couloirs étroits.

Médersa d’Al Attarine

Accessible par Talaa Elkbira la médersa Attarine est une ancienne école coranique de Fès. Elle doit son nom au souk des épices Attarine, qui donne également son nom à une grande bibliothèque attenante. Située à quelques mètres de l’Université Al Qaraouiyine, elle se distingue par son architecture sublime entre mosaïques colorées, sol en marbre et voûtes boisées, l’excellence de l’artisanat marocain transpire ici sur les murs. Edifiée en 1323 par le Sultan mérinide Abou Said, son décor est d’une extrême finesse. Ses murs montrent que tout a été mis en place avec raffinement avec des décorations de formes géométriques authentiques.

Sa fonction principale était d´héberger les étudiants de l´Université Al Qaraouiyne. Aujourd’hui elle est considérée comme étant la plus belle médersa de Fès. En effet, outre ses belles structures à l´authenticité typiquement orientale, elle se caractérise par ses somptueuses ornementations. La calligraphie, ainsi que les matériaux nobles tels que Arabesque, Zellige, bois de cèdre…, font de l´édifice un véritable joyau de l´architecture arabo-musulmane. Le vestibule de la médersa donne sur une cour rectangulaire limitée par deux galeries latérales. Deux autres grandes médersas sont à citer, entre autres les médersas de Cherratine et de Seffarine.

Médersa de Cherratine

La médersa de Cherratine est la première réalisation à caractère culturel et scientifique sous la dynastie Alaouite. Elle servait, autrefois, en un espace d’hébergement en faveur des étudiants étrangers. Edifiée sous le règne des Sultans Moulay Rachid et Moulay Ismail, la médersa Cherratine, baptisée du nom de l’espace où officient les fabricants de cordage «Cherrite», est devenue après sa dernière restauration un haut lieu de la culture marocaine. Avec ses 125 cellules réparties sur trois niveaux le long des galeries protégées des regards par des «moucharabieh», les dispositions architecturales de la médersa, notamment l’agencement des chambres autour de cours aux quatre coins de l’édifice, rappellent certaines anciennes écoles du Caire. Le réseau de médersas de Fès a réussi au fil des ans à concevoir et prodiguer un enseignement solide de la religion et faciliter aux étudiants de l’extérieur de la ville de meilleures conditions d’hébergement tout en bénéficiant de l’enseignement et en participant au rayonnement de la cité.

Médersa de Seffarine

Elle fut la 1ère médersa construite à Fès depuis le XIIIe siècle et reflète l’intérêt qui a été accordé aux conditions d’hébergement des étudiants qui choisissent la capitale spirituelle comme destination pour les études. A l’époque, chaque médersa dispense un enseignement précis au profit de ses étudiants. Au-delà de leur mission d’éducation, les écoles traditionnelles constituent aujourd’hui un atout culturel et touristique incontournable pour la médina de Fès au vu de leur charge historique et leur architecture, laquelle témoigne du grand savoir-faire des artisans marocains d’hier et d’aujourd’hui.

Horloge Bouanania

Témoin d’un génie séculaire

Façade de l’horloge hydraulique hier et aujourd’hui

L’horloge Bouanania est une ancienne horloge qui se trouve dans l’une des principales artères de la médina de Fès. En face de la médersa Bouanania, se trouve «lemtaher», endroit réservé aux ablutions et au premier étage de cet ancien édifice, qui date du XIIe siècle, on voit une rangée de treize consoles fixées dans le mur et qui supportent treize vases en bronze, ayant exactement la forme de grandes coupes au bord peu relevé. Un mystère de mécanique et d’automatisme dont Alfred Bel avait fait en 1918, dans «Inscriptions arabes de Fès», paru au Journal asiatique, au mois de juillet de la même année une description précise : «C’est la Magana comme on dit aujourd’hui, c’est-à-dire l’horloge mécanique dont on aperçoit encore sur la rue les treize timbres de bronze, pareils à des cuvettes, posés chacun sur un support de bois sculpté, à quelques mètres au-dessous des consoles de bois également sculptées d’un assez large auvent aujourd’hui disparu». En effet, ce type d’horloge est appelé magana, celle-ci date de 1357. Le facteur de l’horloge est l’horloger officiel de la dynastie mérinide, l’Andalou Ali Danhaji Al-Ḥomayri connu sous le surnom d’Ibn Fahham, disciple de l’horloger-astronome Al-Ḥabbak. C’est l’avant-dernière horloge hydraulique subsistante, contemporaine des premières horloges mécaniques qui existent déjà en Europe depuis le début du siècle. La fonction principale de cette magana est d’indiquer l’heure : il s’agit probablement de l’heure temporaire en usage à l’époque. Les différentes fonctions techniques, réalisées par différents organes sont une interface sonore (cymbales) et visuelle (volets) ; à la fin de chaque heure, une boule en bronze tombe dans la cymbale correspondante, le volet qui y est lié s’ouvre. Il est à remarquer que la première cymbale à droite n’a pas de volet, elle indique le démarrage de la journée et plus exactement As-sobh (correspondant alors à zéro heure). La fonction énergie est hydraulique, elle est assurée par un «moteur hydraulique régulé» avec une transmission assurée par des cordes, des poulies et des contrepoids, le mouvement transmis est rectiligne, le long d’un axe sur lequel un coulisseau assure des déclenchements réguliers à la fin de chaque heure : une boule (sanja) tombe et un volet s’ouvre. La fonction de régulation est de type astronomique, probablement à tympan (grille ou chabaka), une très ancienne technique.

Categorie: Marocco

Vaccin Covid-19: Ait Taleb recommande une 4e dose de rappel

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 1:44pm

Le ministère de la Santé et de la Protection sociale a recommandé l'adoption d'une dose de rappel du vaccin anti-Covid-19 pour les personnes âgées et celles présentant des facteurs de comorbidité et ce, en vue d'assurer la protection contre ce virus.

Categorie: Marocco

Marché des capitaux: les levées dépassent 27 MMDH à fin mai

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 10:45am

Les levées des capitaux se sont établies à plus de 27,7 milliards de dirhams (MMDH) au titre des cinq premiers mois de cette année, contre 25,75 MMDH à fin mai 2021, selon l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

Ces levées se répartissent sur les émissions de titres de créances négociables (19,87 MMDH), les émissions obligataires (7,53 MMDH) et les émissions de titres de capital (300 millions de dirhams), précise l'AMMC dans un bulletin sur les indicateurs mensuels du marché des capitaux.

Categorie: Marocco

Baccalauréat 2022: Plus de 231.000 candidats ont réussi

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 10:44am

Un total de 231.272 candidats scolarisés de l'enseignement public et privé ont réussi les épreuves de la session ordinaire de l'examen national normalisé pour l'obtention du baccalauréat 2022.

Dans un communiqué, le ministère de l'Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, indique que le taux de réussite a atteint 66,28%, contre 68% pour la même session de l'année 2021, notant que le nombre de candidates filles à avoir passé avec succès l’épreuve de cette année est de 132.258.

Categorie: Marocco

L'activité industrielle poursuit son amélioration

L'economiste - Sab, 02/07/2022 - 10:42am

Les résultats de l’enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie de Bank Al-Maghrib (BAM) au titre du mois de mai indiquent une poursuite de l’amélioration de l’activité.

Ainsi, la production se serait accrue dans toutes les branches d’activité à l’exception de la « chimie et parachimie » et de l' »électrique et électronique » où elle aurait plutôt baissé, précise la Banque centrale dans son enquête basée sur des données collectées entre le 1er et le 30 juin 2022.

Categorie: Marocco

L’ANME appelle les institutions à continuer de  soutenir les médias 

Aujourd'hui le Maroc - Ven, 01/07/2022 - 9:20pm

Première rencontre communicationnelle de l’ANME sous la présidence de Driss Chahtane.

Au cours de cette rencontre, les membres de l’association nationale des médias et des éditeurs ont appelé les institutions concernées à continuer de soutenir le secteur des médias et les personnes qui y travaillent. Driss Chahtane s’est dit très honoré de bénéficier de la confiance des membres du Bureau exécutif de l’association, ajoutant que la réunion a marqué une nouvelle étape dans le parcours de l’ANME.

Selon un communiqué, la rencontre a été une occasion pour une discussion à bâtons rompus concernant les maux dont souffre le secteur. Dans ce sens, tous les acteurs de la profession ont été invités à faire front derrière le Maroc et son intégrité territoriale.

Categorie: Marocco

Nestlé fête ses 30 ans de fabrication locale au Maroc

La vie eco - Ven, 01/07/2022 - 7:18pm

L’usine Nestlé d’El Jadida vient de célébrer son 30ème anniversaire. Le groupe a tenu à marquer l’événement. C’est la célébration de trois décennies d’engagement et d’efforts déployés par Nestlé Maroc en termes d’investissement, d’innovation et de création d’emploi qui ont permis au groupe de se positionner en acteur majeur de la filière laitière et de la production du café soluble au Maroc, comme l’a d’ailleurs souligné le ministre de l’Industrie et du commerce, Ryad Mezzour. Cette présence ancrée au Royaume, poursuit le ministre, atteste de l’attractivité et de la compétitivité de la destination Maroc, du grand potentiel de l’industrie agro-alimentaire et de la qualité de nos ressources humaines.

Nestlé Maroc, note-t-il, s’inscrit en droite ligne avec les priorités du secteur en termes de promotion de la fabrication locale et du renforcement de l’intégration entre l’amont et l’aval du secteur. Ce qui contribue davantage à la sécurité alimentaire et à la souveraineté industrielle de notre pays.

Le groupe produit localement, en effet, des marques internationales répondant parfaitement aux besoins des consommateurs marocains. « Je tiens à rappeler que nous exportons 80% des produits café que nous fabriquons depuis notre usine à El Jadida vers des marchés comme l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte, entre autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord » a relevé à ce propos la directrice générale de Nestlé Maroc, Imane Zaoui.

Inaugurée en 1992, l’usine fabrique différentes gammes de café, du lait en poudre entier enrichi et du lait de croissance. Tous ces produits sont alignés sur les normes de sécurité et de qualité les plus strictes, conformément aux standards fixés par les organismes internationaux de certification.

Également certifiée pour sa gestion de l’environnement, l’usine a réussi à atteindre le niveau zéro en matière de déchets et a accueilli la première centrale solaire de la ville en 2021. L’installation produit à elle seule 1,7 GWh d’électricité par an à partir d’un terrain de 7 000 m2, abritant près de 2 600 panneaux photovoltaïques.

Categorie: Marocco

Covid-19: 3.370 nouveaux cas

L'economiste - Ven, 01/07/2022 - 7:03pm

Un total de 3.370 nouveaux cas d'infection au nouveau coronavirus (Covid-19) et 2.726 guérisons a été enregistré au Maroc dans les dernières 24 heures, a indiqué vendredi le ministère de la Santé et de la Protection sociale, qui fait état de 04 nouveaux décès.

Dans son bulletin quotidien sur la situation épidémiologique, le ministère a en outre précisé que le nombre de primo-vaccinés a atteint 24.857.863, celui des personnes ayant reçu deux doses s'élève à 23.343.616, alors que 6.559.317 personnes ont eu trois injections du vaccin.

Categorie: Marocco

Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 1er juillet 2022

Aujourd'hui le Maroc - Ven, 01/07/2022 - 5:59pm

La situation épidémiologique au 1er juillet 2022

3.370 nouveaux cas soit un cumul de 1.220.279 cas à ce jour.
2.726 guérisons soit un cumul de 1.178.088 à ce jour.
4 nouveaux décès donc un cumul de 16.113 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au 1er juillet 2022

1ère dose : 24 857 863

2ème dose :  23 343 616

3ème dose :  6 559 317.

Categorie: Marocco