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Bank of Africa mise sur le digital

Aujourd'hui le Maroc - 6 ore 33 min fa

Son virage numérique a franchi un nouveau cap

Bank of Africa fait de la transformation digitale son cheval de bataille. En 2021, la banque a renforcé sa transition numérique avec plusieurs initiatives pour donner une nouvelle dimension à la banque digitale, développer les lignes métiers et améliorer l’efficacité opérationnelle de l’ensemble des business units.

Un outil d’intelligence artificielle au service des clients

Pour répondre aux besoins des clients en dehors des horaires d’ouverture, la banque a mis en place son outil d’intelligence artificielle (disponible en français et en arabe), le chatbot KODI. Concernant l’amélioration des fonctionnalités, son service BMCE Direct a développé un parcours de demande de dotation touristique et de provisions pour paiement en ligne, permettant au client d’activer sa carte sans avoir à se déplacer. BMCE Direct a également mis à la disposition de ses clients le service «avis et relevés bancaires» ainsi que le service PIN change, aussi bien au niveau du site que de l’application mobile. Sur la même période, on notera que le portail Business Online pour la gestion du cash management et le trade finance a été étoffé par de nouveaux services, comme le virement permanent, la consultation du plafond par abonné, le paiement de facture, le paiement de vignette en masse et la gestion des bénéficiaires en masse, ainsi que le virement de masse en devise.

Un parcours client plus flexible pour les demandes de financement

En 2021, Bank of Africa a lancé le Crédit Daba. Il s’agit d’une offre de crédit à la consommation 100% digitalisée avec un parcours simplifié et la possibilité d’un accord de principe instantané. «En plus d’une souscription 100% digitale, les clients ont aussi la possibilité de suivre en ligne leur dossier de crédit, bénéficient d’une assistance et peuvent également demander les différés de paiement ou réaliser le rachat de leur crédit», explique la banque. De même, la plateforme Business Crédit Business Online, qui dématérialise la demande de crédits pour les entreprises, a été revisitée en intégrant des fonctionnalités plus modernes, ainsi que des offres de financement destinées aux TPE. Pour ses clients MRE, la filiale BMCE Euroservices a lancé BMCE Euroservices Daba qui est une application mobile dédiée au transfert d’argent vers le Maroc depuis la France, l’Espagne et l’Italie. Elle permet l’ouverture à distance d’un compte de transfert et la réalisation de transfert d’argent par le débit de la carte bancaire.

«Dabapay» pour les commerçants

Bank of Africa a renforcé en 2021 les fonctionnalités du service du paiement mobile «Dabapay» lancé en 2018 en intégrant le module destiné au commerçant et en offrant la possibilité à ses utilisateurs d’effectuer les retraits d’argent sur l’ensemble des guichets confrères.

Un parcours d’entrée 100% digital

Bank of Africa a déployé un parcours d’entrée en relation 100% digital utilisant des technologies de pointe en matière d’authentification. «Cette innovation vient renforcer l’approche omnicanal définie par Bank of Africa pour accompagner sa clientèle «Particuliers», qui bénéficie d’un accompagnement tout au long de la chaîne de valeur du service bancaire, sans interruption», souligne le management de la Banque ajoutant que l’année 2021 a été marquée par la conclusion d’un nouveau partenariat avec l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir -UM6P- pour offrir aux étudiants des offres exclusives à des tarifs négociés. De plus, la plateforme BMCE  Direct donne la possibilité de souscrire à des produits d’épargne retraite et éducation en ligne.

Elle permet également de souscrire aux offres de crédit immobilier, avec la constitution du dossier à distance et le suivi de son traitement en ligne. «La plateforme de service, désormais à forte valeur ajoutée, permet aux clients de suivre leurs finances personnelles et leurs dépenses et recettes par catégorie», assure la même source. Pour assister ses clients, l’application BMCE Direct Mobile s’est dotée d’un service de «chat en ligne». Et ce n’est pas tout. La banque précise qu’au niveau de l’agence directe, «de nouvelles fonctionnalités ont été déployées avec la possibilité de reconnaissance faciale, le selfie check et la conduite des rendez-vous par visioconférence. Les fonctionnalités de l’agence directe ont également évolué avec la mise en place de l’OCR - Reconnaissance optique des caractères- ». Notons par ailleurs que dans le cadre de son accompagnement des TPE et des professionnels, Bank of Africa participe à la dynamique du programme Intelaka, notamment en améliorant le processus d’octroi des prêts et en digitalisant le parcours de ses clients. Ainsi, les clients TPE de la banque ont désormais la possibilité d’effectuer leur démarche de souscription au financement de la banque à travers le portail Crédit Business Online.

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Enseignement : Le numérique, levier principal de la réforme

Aujourd'hui le Maroc - 6 ore 35 min fa

Pour une université tournée vers l’avenir

La nouvelle réforme vise à inculquer la culture du numérique auprès des jeunes. Des formations certifiantes seront exigées aux étudiants pour l’obtention du diplôme. Logiciels de bureautique, codage, marketing digital et cybersécurité… les étudiants devront avoir des connaissances dans ces domaines pour décrocher leurs diplômes universitaires.

Pour assurer l’attractivité de l’enseignement supérieur marocain, il est essentiel de moderniser le contenu et former des jeunes plus avertis sur les changements technologiques que connaît le monde actuellement. C’est dans ce sens que le département de l’enseignement supérieur a initié le «Plan national d’accélération de la transformation de l’écosystème de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation» (Pacte ESRI 2030).

Ce plan repose sur une transformation en profondeur du système de l’enseignement supérieur avec une université moderne et un contenu pédagogique complétement rénové. Pour y parvenir, le ministère s’est associé aux parties prenantes à travers une série de consultations qui se tiendra dans les différentes régions du Royaume selon un calendrier pour ces Assises régionales.

A mi-chemin, Abdellatif Miraoui, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, a dévoilé les grandes lignes de cette réforme et les nouveautés qu’elle devrait inclure lors d’un point-presse qui s’est déroulé en avril dernier. Les rencontres avec les parties concernées se poursuivront au niveau des régions jusqu’au mois de juin. Elles seront couronnées par des Assises nationales, suivies de la présentation du projet de loi de réforme au Parlement.

L’université opère sa mue

La transformation numérique est au centre de ce plan stratégique qui aspire à une administration entièrement digitalisée, des services en ligne dédiés aux étudiants, aux enseignants-chercheurs et à la gestion des ressources humaines et des plateformes d’enseignement en ligne. Après une série de rencontres et de consultations avec les universités et les régions, le ministre de l’enseignement supérieur a fait état du bilan mi-parcours de ces réunions et de sa vision sur cette réforme qui doit prendre effet à la rentrée universitaire 2023-2024. La nouvelle réforme vise à inculquer la culture du numérique auprès des jeunes. Des formations certifiantes seront exigées aux étudiants pour l’obtention du diplôme. Logiciels de bureautique, codage, marketing digital et cybersécurité… les étudiants devront avoir des connaissances dans ces domaines pour décrocher leurs diplômes universitaires.

Dans le même sens, un nouveau concept prendra ses quartiers au sein des universités. Il s’agit des écoles de codage à l’image de l’école 1337 initiée par le Groupe OCP. Elles prendront le nom de «Code 212» et seront accessibles aux étudiants de toutes les filières. La nouvelle réforme promet une université tournée vers le futur avec un enseignement flexible où les nouvelles technologies auront une place de choix. Elle ambitionne aussi de capitaliser sur l’expérience de l’enseignement à distance pour offrir des cours pratiques accessibles à tous les étudiants. Pour construire le modèle pédagogique de la nouvelle réforme, le ministère a lancé une plateforme numérique. Il se fonde sur une démarche de co-construction avec l’ensemble des parties prenantes basée sur des séances d’écoute et de consultation à l’échelle des territoires à travers des Assises régionales. L’objectif étant de mobiliser l’ensemble des acteurs pour préparer des générations capables de relever les défis futurs et apporter des solutions innovantes pour le développement du pays.

Rénovation du contenu pédagogique

Il faut dire que l’actuel plan tire sa substance des choix prioritaires du nouveau modèle de développement qui entend faire du numérique un outil de transformation du business model de l’enseignement supérieur, permettant de dispenser des formations diplômantes à distance et à un nombre élevé d’étudiants. Le nouveau modèle de développement préconise d’intégrer la maîtrise des fondements du numérique dans toutes les filières de formation, et ce dès le premier cycle de l’enseignement supérieur. L’enseignement au sein des écoles n’échappe pas à la règle et devra opérer une modernisation profonde de ses programmes et de ses approches pédagogiques pour entrer pleinement dans le 21ème siècle.

Pour ce faire, le nouveau modèle de développement repose sur le renforcement de la recherche et l’expérimentation éducative pour rénover les méthodes d’enseignement sur des bases scientifiques, la révision des programmes pour promouvoir les compétences transversales, notamment la maîtrise des langues et des nouvelles technologies. Dans ce sens, il est essentiel de saisir l’opportunité du numérique pour en faire un puissant levier de transformation du système éducatif et incubateur de nouvelles pratiques pédagogiques, à travers le développement d’un écosystème Edtech marocain intégrant toutes les entreprises et startups utilisant les nouvelles technologies pour transformer le monde de l’éducation et de la formation (MOOC supports pédagogiques, marketplaces de professeurs particuliers, formations spécialisées ou encore applications pédagogiques et ludiques).

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La CDG Développement et l’AFD s’associent pour un modèle de développement durable et inclusif

Aujourd'hui le Maroc - 6 ore 39 min fa

La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) Développement et l’Agence Française de développement (AFD) ont signé un protocole d’accord et ce, à l’occasion de la récente visite à Rabat du Directeur Général de l’Agence, Rémy Rioux.

Cet accord, paraphé par Omar Elyazghi, Directeur Général de CDG Développement et Mihoub Mezouaghi, Directeur de la représentation de l’AFD au Maroc, s’inscrit dans le cadre du dense partenariat entre la CDG et l’AFD, deux institutions pilotes de l’IDFC (International Development Finance Club), indiquent les deux parties dans un communiqué conjoint.

 

Il vise à contribuer à l’opérationnalisation du Nouveau modèle de développement (NMD), d’une part, à travers la stratégie long terme bas carbone du Royaume et, d’autre part, via la dimension sociale du NMD, précise la même source.

Les deux banques publiques de développement, l’AFD et le Groupe CDG, jouissent d’une relation privilégiée fondée sur des partenariats historiques dans des secteurs clés à caractère stratégique (aménagement urbain, finance verte, développement industriel, …), affirme le communiqué.

 

Venant renforcer les acquis entre les deux Groupes, ce protocole d’accord a pour objectif la promotion du modèle de développement durable et inclusif choisi par le Royaume du Maroc dans son NMD.

Deux axes communs de coopération ont été retenus. Il s’agit de la décarbonation des zones d’activités de MEDZ, filiale de CDG Développement et du développement du système de santé et de l’offre de soins sur le territoire national.

 

Au-delà du protocole, des accords spécifiques seront ultérieurement signés entre CDG Développement et l’AFD pour préciser les modalités concrètes de réalisation d’opérations en commun.

« CDG Développement a initié des mesures de mitigation des impacts induits par l’activité de ses parcs d’activités économiques, notamment en matière de conception et de développement de nouveaux projets durables, d’efficacité énergétique dans les bâtiments et de gestion des eaux usées et des déchets », a dit M. Elyazghi, cité dans le communiqué.

Et de soutenir: « Nous nous réjouissons de voir l’AFD prête à accompagner ces efforts d’investissement durables. Par ailleurs, dans le cadre du Plan Santé 2025, CDG Développement et l’AFD sont en capacité de mettre en œuvre des opérations communes visant le développement de l’offre hospitalière aux niveaux provincial et régional ».

De son côté, M. Mezouaghi a affirmé que « le Maroc est le premier partenaire de l’AFD, et nos engagements de 2017 à 2021 ont atteint 2,2 milliards d’euros dont 85% est à co-bénéfice climat ». « Nous sommes prêts à appuyer les efforts de décarbonation de l’économie marocaine, à travers des projets concrets, et tout spécialement avec la CDG Développement. Nous appuierons en outre l’amélioration de l’offre de soins dans les territoires, éléments indispensable de leur résilience, au bénéfice des populations », a-t-il ajouté.

Filiale à 100% de la Caisse de Dépôt et de Gestion, CDG Développement a été créée en 2004 afin d’incarner la stratégie du groupe dans les activités de développement territorial, sur l’ensemble du territoire marocain.

CDG Développement offre des outils de développement novateurs et des produits et services performants et générateurs de progrès pour la collectivité dans tous ses domaines d’intervention et ce, afin de répondre à sa vocation d’opérateur et d’investisseur de long terme, conciliant performance financière et utilité collective et plaçant les préoccupations du pays au centre de son action.

Pour sa part, le groupe AFD s’engage, au Maroc, pour favoriser une croissance inclusive et durable. Trois grands objectifs sont ainsi poursuivis. Il s’agit de valoriser et protéger le capital humain, de contribuer à l’attractivité du territoire, à la cohésion sociale et à la réduction des disparités spatiales, d’appuyer les transitions énergétiques et écologiques, et l’adaptation au changement climatique.
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Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 23 mai 2022

Aujourd'hui le Maroc - 6 ore 47 min fa

88 nouveaux cas soit un cumul de 1 166 716 cas à ce jour.
55  guérisons soit un cumul de 1 149 656 à ce jour.
ZÉRO DÉCÈS donc un cumul de 16 075 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au 23 mai à 15H00

1ère dose : 24 824 782

2ème dose :  23 305 224

3ème dose : 6 378 675

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CDG Développement et l’AFD : un partenariat pour améliorer le système de santé au Maroc

La vie eco - 6 ore 53 min fa

La CDG Développement et l’AFD ont signé un protocole d’accord visant à contribuer à l’opérationnalisation du Nouveau Modèle de Développement (NMD), d’une part à travers la stratégie long terme bas carbone du Royaume du Maroc et d’autre part à travers la dimension sociale du NMD, indique un communiqué des deux institutions.

La signature de cet accord est intervenue à l’occasion de la visite au Maroc de Rémy RIOUX, directeur général de l’Agence Française de Développement.

Le protocole d’accord vient renforcer les acquis entre les deux institutions. Il vise, en premier, la décarbonation des zones d’activités de MEDZ, filiale de CDG Développement. Le deuxième objectif étant le développement du système de santé et de l’offre de soins sur le territoire national.

Au-delà du protocole, des accords spécifiques seront ultérieurement signés entre CDG Développement et l’AFD pour préciser les modalités concrètes de réalisation d’opérations en commun, indique-t-on de même source.

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Lydec met à la disposition de ses clients grand public et professionnels plusieurs solutions digitales :

Aujourd'hui le Maroc - 7 ore 4 min fa

L’application mobile «Lydec 7/24» : Après analyse des doléances des utilisateurs de l’application, l’entreprise a reconstruit son application mobile en la dotant d’une identité visuelle moderne et un parcours clients simplifié. Elle a également été enrichie par un accès aux données historiques et l’association de chaque compte client à un «wallet de la blockchain».

• La nouvelle plateforme e-Services : La plateforme fait peau neuve et se dote d’un nouveau parcours client, un rendu visuel moderne et un accès sécurisé et profond aux données client. Accessible via l’adresse www.lydec.ma, cet espace permet aux clients, sans aucun déplacement, d’initier le traitement d’une réclamation, paramétrer leurs données, gérer leurs contrats d’abonnement, suivre leurs consommations, payer et vérifier l’état de règlement des factures et télécharger des attestations signées électroniquement.

Gestion coordonnée des opérations : Il s’agit d’une solution intégrée et avec zéro papier qui vise à améliorer davantage la transversalité au niveau de Lydec. Trois corps de métiers sont concernés : les télé-conseillers (interface unique pour les clients et habitants demandeurs d’interventions), les planificateurs (organe de coordination pour une intervention efficace) et les agents du terrain (exploitant pour une exécution maîtrisée). «Nous avons permis à ces trois corps de partager la même description de l’anomalie ou de la demande, tout en enrichissant les demandes par toute l’information nécessaire. Ce qui permet aux agents du terrain et au back-office de collaborer efficacement et rapidement. Très bientôt, l’intelligence artificielle contribuera à l’amélioration de cette collaboration en proposant un ordre spatio-temporel pour l’exécution des interventions terrain et, dans un deuxième temps, un pilotage assisté de l’ordonnancement», explique le directeur en charge du développement SI de Lydec.

La plateforme des artisans : Un nouveau service est accessible depuis l’application mobile de Lydec et qui s’ouvre à d’autres acteurs de la ville. Il vise à mettre en relation le client avec des ressources qualifiées dans les métiers de l’eau et de l’électricité, dans le cas, par exemple, d’une perturbation ou d’une anomalie relevée dans les installations intérieures du client.
Pour les lotisseurs-aménageurs et les industriels, Lydec a mis en place deux plateformes digitales qui ont contribué, entre autres et de manière significative, à améliorer la note du Maroc dans le classement Doing Business de la Banque mondiale :
e-Lot : Il s’agit d’une plateforme électronique qui gère tous les dossiers de demande de raccordement des lotissements déposés auprès de Lydec, en favorisant la rapidité, la transparence et la traçabilité dans le traitement des demandes. Elle est accessible via le Web (elot.lydec.ma) 24h/24 et 7j/7 avec un accès privé et sécurisé pour chaque lotisseur-aménageur ou son représentant (architecte, topographe, bureau d’études, etc.). Une fois la demande saisie et les documents justificatifs transmis via la plateforme électronique, un chargé d’affaires s’occupe de la pré-instruction du dossier sous 24 heures. Vient ensuite l’étape de la vérification de l’étude technique et de l’établissement du devis et le suivi des travaux. La plateforme permet de suivre en temps réel le traitement de la demande, de recevoir des notifications à chaque étape et d’interagir en continu avec l’entreprise.

e-Raccordement : Lydec a mis à la disposition des industriels une plateforme dématérialisée collaborative, en vue de déposer en ligne leurs demandes et de pouvoir interagir et suivre en temps réel l’évolution de leur traitement. Ceci, afin de répondre aux besoins des entreprises et d’améliorer les processus de recevabilité, d’étude, d’établissement des devis, de suivi des chantiers et de réception des travaux relatifs au raccordement aux réseaux (électricité, eau potable et assainissement liquide) ainsi que des procédures de souscription des contrats d’abonnement.
Par ailleurs, et à partir de juin 2022, Lydec prévoit de déployer de nouveaux services digitaux pour ses clients, prospects et habitants. Cela inclut la nouvelle plateforme«e-services.lydec.ma», où les clients grand public auront la capacité de déposer électroniquement leurs demandes de branchement, d’abonnement et de résiliation des contrats. Aussi, une plateforme «omni canal» verra le jour durant le 2ème semestre 2022 et permettra aux clients et prospects d’interagir avec Lydec depuis les réseaux sociaux, notamment WhatsApp et Facebook Messenger.
Un digital réussi est synonyme d’une sécurisation d’information tout au long du processus de traitement des demandes. C’est pour cela que Lydec s’est dotée d’une solution blockchain. La nouvelle application mobile fera partie du pack digital et offrira une expérience largement améliorée en termes de fond et de forme. Ce chantier, aujourd’hui en cours de déploiement, vise à donner aux clients, raccordés aux réseaux de Lydec, la possibilité d’opérer des changements au niveau de leurs contrats actifs et aux futurs clients de déposer et suivre en temps réel leurs demandes d’abonnement ou de raccordement au réseau, et ce, à travers un site web dédié, mais aussi l’application mobile.

Comment profiter des e-services de Lydec ?

Comme les milliers de clients qui utilisent déjà ses services digitaux, Lydec invite les autres clients à profiter de ses e-services, en mettant à jour leurs coordonnées téléphoniques et électroniques (e-mail) auprès du Centre de relation clientèle (05 22 31 20 20) ou en s’enregistrant directement sur l’agence en ligne (www.lydec.ma) ou sur l’application mobile Lydec 7/24, disponible dans tous les smartphones. La mise à jour des coordonnées des clients leur permet d’être informés, par e-mail ou SMS, de toute information essentielle les concernant : coupure momentanée (pour cause de travaux par exemple…), alerte en cas de détection d’une consommation excessive, mise en ligne de leurs e-factures (également accessibles depuis l’agence en ligne ou l’application mobile Lydec 7/24)…

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Yassine Bounou écrit l’histoire avec le FC Séville

ALBAYANE - 7 ore 21 min fa

Liga

Oussama Zidouhia

Le portier de la sélection nationale, Yassine Bounou, est devenu le premier gardien de but de l’histoire du club Andalou a remporté le trophée Zamora.

En effet, Bounou a terminé la saison avec 24 buts encaissés en 31 matchs, soit une moyenne de 0,77 par match, surclassant le Belge Thibaut Courtois (0,81) et l’espagnol Álex Remiro (0,88).

Pour sa troisième saison chez le FC Séville, l’enfant du Wydad a finalement décroché la plus haute distinction pour un gardien de but en Espagne. Une revanche pour le marocain qui a été devancé la saison dernière par Jan Oblak et Courtois.

Bounou est le premier marocain et arabe a remporté ce prix, et le deuxième africain à être sacré après le gardien camerounais Jacques Songo’o, qui a remporté le trophée lors de la saison 1996/97.

« Je tiens à féliciter Bounou pour le trophée Zamora. C’est un bon ami et je suis très heureux pour lui, » a déclaré Courtois concernant le sacre de son ancien coéquipier chez l’Atlético Madrid.

Pour rappel, formé au Wydad de Casablanca depuis l’âge de 8 ans, Yassine Bounou passe en équipe première en 2010 à l’âge de 19 ans en tant que deuxième gardien, derrière la légende du club Nadir Lamyaghri. Le 15 juin 2012, il signe un contrat d’un an avec l’Atlético de Madrid en échange d’une somme de 360 000 euros, avec une option de deux ans supplémentaires, en tant que troisième gardien derrière Thibaut Courtois et Daniel Aranzubía.

Le 1er septembre 2014, Bounou est prêté pour une saison au Real Saragosse. Auteur de bonnes prestations, il dispute au total 19 matchs de championnat et termine à la sixième place du classement de la D2.

Le 12 juillet 2016, Bounou est transféré définitivement au Girona FC. Ayant joué la totalité des matchs en tant que titulaire (30), il termine sa saison à la dixième place du championnat.

Le 2 septembre 2019, Bounou est prêté une saison avec option d’achat au FC Séville. Ayant passé un cap identique lors de son arrivée en Espagne à l’Atletico Madrid en 2012 pour être désigné troisième gardien, l’enfant du WAC ne décourage pas et mise sur ses chances de défendre la cage sévillane. Il est automatiquement désigné comme deuxième gardien après Tomáš Vaclík. Lorsque son concurrent se blesse au milieu de la saison 2019-2020, Yassine Bono enfile les gants pour disputer une grande partie des matchs de la deuxième partie de la saison.

En septembre 2020, Séville lève l’option d’achat de Bounou, désormais lié au club jusqu’en 2024, récompensant les bonnes performances de l’international marocain.

En février 2021, Bounou entre dans l’histoire du club après n’avoir encaissé aucun but pendant 528 minutes en Liga ; dépassant le record de Beto, de 516 minutes, obtenu en 2015.

Avec le Wydad, Bounou remporte la Botola en 2010 et participe à la finale de la Ligue des Champions de la CAF en 2011.

En 2014, il remporte la Supercoupe d’Espagne avec l’Atlético Madrid. Avec le FC Séville, il gagne la Ligue Europa en 2020 et la Supercoupe de l’UEFA la même année.

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Vers de nouveaux services e-santé : Le plan de digitalisation du secteur de la santé en marche

Aujourd'hui le Maroc - 7 ore 35 min fa

La digitalisation du secteur devrait redessiner la relation entre le ministère de tutelle et les citoyens, à travers la réhabilitation du système de santé, le renforcement de la gestion de ses ressources humaines, la simplification des procédures et la facilitation de l’accès des citoyens aux services de santé.

Le digital s’impose comme un levier de transformation vitale pour le secteur de la santé. Un peu partout dans le monde, ce secteur observe une digitalisation massive de ses activités, tant pour les soins personnels que pour les services fournis par les professionnels de santé. Le secteur évolue rapidement grâce aux technologies digitales qui bouleversent les relations entre médecins et patients voire également entre les médecins eux-mêmes. Disponibilité des services, accès à l’information, interaction des patients avec les services de santé, informations partagées entre les parties prenantes, télémédecine, dématérialisation des documents…

cette digitalisation transforme le secteur de la santé en profondeur et est accompagnée de l’impératif de la protection de la confidentialité des patients. Au Maroc, un plan de digitalisation du secteur de la santé est en cours de réalisation. Il devrait redessiner la relation entre le ministère de tutelle et les citoyens, à travers la réhabilitation du système de santé, le renforcement de la gestion de ses ressources humaines, la simplification des procédures et la facilitation de l’accès des citoyens aux services de santé, a précisé récemment le secrétaire général du ministère de la santé et de la protection sociale, Abdelkrim Meziane Belfkih, lors d’une présentation à la Chambre des représentants devant les membres du Groupe de travail thématique chargé de l’évaluation du Plan national de la réforme de l’administration 2018-2021.

Numérisation des données

Le secrétaire général du ministère de la santé et de la protection sociale a indiqué dans ce sens que le projet de digitalisation du système de santé s’inscrit dans le cadre de l’application des objectifs du chantier stratégique royal visant à généraliser la protection sociale. Il a ainsi souligné les axes de la transformation digitale enclenchée par le ministère de la santé et de la protection sociale, notamment l’organisation en 2020 des concours de recrutement à distance, comme étant la première expérience de ce genre au niveau des administrations publiques marocaines, ainsi que le développement de plateformes numériques permettant la réception et le traitement des candidatures aux concours et des documents liés à la mise à jour et au règlement de la situation familiale des salariés, en tenant compte des textes réglementant la protection des données personnelles.

Dans cette perspective, plusieurs portails électroniques ont été créés pour la gestion et le traitement des candidatures liées aux examens d’aptitude professionnelle au ministère de la santé et de la protection sociale à partir de 2021. Cela concerne aussi la gestion des ressources humaines du ministère «@SIRH», ainsi que la gestion des candidatures et des réclamations liées à l’élection des représentants du personnel dans les commissions administratives paritaires spécialisées au cours de la même période, tout en ayant la possibilité de faire un suivi en temps réel des résultats.

Suivi et gestion de rendez-vous

Un logiciel dédié à la prise en charge dans les hôpitaux des femmes et des enfants victimes de violences a également été élaboré à partir de 2018, ce qui permet de suivre le nombre et les cas des personnes concernées aux niveaux local, régional et central, tout en renforçant le système numérique de suivi et de contrôle des décès maternels et de nouveau-nés au sein des hôpitaux. Un projet visant à mettre en place un logiciel dédié à la gestion des rendez-vous de vaccination des enfants, en envoyant des notifications de rappel aux parents, a été mis en place.
Pour élaborer un système de réception, de traitement et de suivi des observations et des doléances des utilisateurs, le ministère planche actuellement sur le programme «Khadamati», qui fournit une gamme de conseils et de services d’orientation au profit des citoyens par téléphone et Internet. De même, un service «Allo Réclamation Santé» est mis en place avec un centre pour recevoir et gérer les réclamations au ministère de la santé par téléphone pendant les heures de travail (0801005353), soit via le portail électronique www.chikayasante.ma et un service «Allo mon rendez-vous» pour faciliter le processus de prise de rendez-vous dans différents hôpitaux publics, via le portail électronique www.mawidi.ma.

Plus de 9.600 plaintes traitées depuis 2016

De 2016 à 2021, environ 9.622 plaintes ont été traitées, dont 3.680 par téléphone, 5.894 via le site web et 48 par correspondances administratives. Par ailleurs, «Sehaty», un site web dédié à l’information et à la sensibilisation, a été conçu pour toucher une large majorité de citoyens. Le département de la santé a également mis en place le service «Allo Vigilance» (081004747) pour informer sur la Covid-19. Sans parler du portail pour la campagne de vaccination contre le coronavirus «liqahcorona.ma», qui permet de prendre et de visualiser la date du rendez-vous de la vaccination, ainsi que de télécharger le passeport vaccinal, en collaboration avec le ministère de l’intérieur.

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Adil Ramzi, un conquistador des temps modernes

ALBAYANE - 8 ore 29 min fa

Nouvel entraîneur des Jong PSV en D2 néerlandaise

Oussama Zidouhia

Aujourd’hui âgé de 44 ans, l’ancien numéro 10 de la sélection marocaine de football, Adil Ramzi, va devenir à partir de la saison prochaine, le nouvel entraîneur des Jong PSV en D2 néerlandaise. L’ancien magicien du KACM rentre dans l’histoire en devenant le premier marocain à entrainer au niveau professionnel de l’histoire des Pays-Bas

Né le 14 juillet 1977 à Marrakech, Adil Ramzi est considéré comme l’un des plus grands joueurs du championnat néerlandais et marocain. Doté d’un profil atypique, il remporte de nombreux titres avec les clubs où il a joué, comme le KAC Marrakech ou encore le PSV Eindhoven. Il a de plus, été le meilleur passeur décisif du championnat néerlandais lors de la saison 2003-2004.

Formé au Kawkab de Marrakech dans sa ville natale, il fait ses débuts professionnels lors de la saison 1995-1996. En deux saisons, il dispute plus de trente matchs et marque treize buts sous les couleurs marrakchis. Il remporte en 1996 la Coupe de la CAF, son premier titre professionnel. À la suite de bonnes performances en club, il est convoqué en 1997 pour prendre part à la Coupe d’Afrique des moins de 20 ans. Il finira par soulever la Coupe comme premier titre international.

En 1997, dès son retour de la Coupe d’Afrique -20 ans, il signe son premier contrat professionnel à l’étranger, en Italie à l’Udinese Calcio. En janvier 1998, Ramzi rejoint Willem II Tilburg. Courtisé par le Paris-Saint-Germain, il décide de finalement prolonger son contrat.

Par la suite, il dispute trois saisons avec le PSV, cumulant neuf buts et trois passes décisives en 62 matchs avant d’être prêté en deuxième division espagnole avec le Córdoba CF, à la suite d’une troisième saison compliquée.

La saison 2003-2004 d’Adil Ramzi est la plus longue de sa carrière, vu qu’il dispute 39 matchs et marque 13 buts, tout en prenant part à la Coupe UEFA. Il termine la saison comme étant meilleur passeur décisif du championnat.

Le 1er janvier 2004, il signe à l’AZ Alkmaar et joue un énorme rôle dans le club. Lors d’un match de championnat face à l’Ajax Amsterdam en 2005, il est victime de racisme de la part des supporters ajacides. Le joueur atteint dans cette même année la demi-finale de la Coupe UEFA face au Sporting Portugal. Beaucoup moins efficace dans les buts, il est tout-de-même deuxième meilleur passeur décisif du championnat néerlandais. En 2006, il est prêté au FC Utrecht pour la durée d’une saison. Le club avait un grand nombre de blessés pour reprendre la deuxième mi-saison. Un nouvel attaquant était demandé par les dirigeants du club. Adil Ramzi joue très bien son rôle et se voit marquer sept buts en quinze matchs, permettant au FC Utrecht de terminer la saison à la sixième place de l’Eredivisie.

À la suite de problèmes avec les dirigeants de l’AZ Alkmaar, Adil Ramzi quitte le club et s’engage avec le Roda JC, club avec lequel il marque l’histoire. Avec dix buts en 35 matchs pour sa première saison, il quitte le club pendant quatre ans avant de faire son retour.

Lors de la saison 2011/12, le milieu de terrain joue au sein du club néerlandais de Roda JC, où l’ancien international marocain a déjà évolué lors de la saison 2006-2007.

En 2009, il est naturalisé Néerlandais et décide de s’installer à Eindhoven. Il est depuis 2016 l’entraîneur des jeunes (jusqu’aux U16) dans l’académie du PSV Eindhoven.

Adil Ramzi compte cinq buts en 41 sélections avec l’équipe du Maroc.

Ramzi succède à Ruud van Nistelrooij en tant qu’entraîneur du Jong PSV. L’ancien international marocain était l’adjoint de Van Nistelrooij la saison dernière avec l’équipe U23. Ramzi a débuté au PSV en 2016 en tant que formateur à l’académie des jeunes.

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CINE : L’authentification des usagers des services numériques opérationnelle

Aujourd'hui le Maroc - 8 ore 34 min fa

Un dispositif mis en place par l’ADD et la DGSN

Tout citoyen marocain peut présenter sa carte en ligne comme preuve d’identité, et se servir de ses informations en utilisant des procédés adoptés par les agents et les organismes habilités à exploiter la carte et ses données.

Le Maroc accorde un intérêt particulier à l’introduction des nouvelles technologies dans les différents écosystèmes publics et privés. Pour y parvenir, le pays s’investit pour réussir la transformation digitale, et instaurer la confiance numérique auprès des citoyens. C’est dans ce sens que l’Agence de développement du digital (ADD), en partenariat avec la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a lancé en avril dernier le service d’identification et d’authentification des usagers des services numériques, basé sur la Carte nationale d’identité électronique (CNIE).

Vérification des données

La mise en place de ce nouveau service s’inscrit dans la continuité des efforts déployés pour le renforcement de la confiance numérique. Il s’appuie sur la plateforme «tiers de confiance national» de la DGSN, et permet aux différents organismes issus des secteurs public et privé de vérifier les identités des personnes physiques souhaitant accéder à des services en ligne à travers l’identification et l’authentification des usagers des services numériques, le partage des données personnelles exactes à partir de leurs CNIE et la souscription à de nouveaux services à distance. Il faut dire que la loi N° 04-20 définit la CNIE comme un titre certifiant l’identité numérique de la personne, ouvrant la voie à son usage en ligne.
Partant de là, tout citoyen marocain peut présenter sa carte en ligne comme preuve d’identité, et se servir de ses informations en utilisant des procédés adoptés par les agents et les organismes habilités à exploiter la carte et ses données. Le nouveau service «offre aux organismes publics et privés habilités à exploiter les titres CNIE la possibilité d’identifier et d’authentifier les citoyens accédant à leurs services en ligne. Il s’agit d’une plateforme qui propose aux organismes et aux citoyens un cadre dématérialisé pour les services de vérification d’identité», précisent les deux parties ajoutant que ladite plateforme permet d’assurer une forme de reconnaissance mutuelle entre le fournisseur de services et le citoyen, en donnant corps au concept d’identité numérique de la CNIE.
En effet, la nouvelle Carte nationale d’identité électronique qui a été lancée en août 2020 certifie la nationalité et l’identité de son titulaire, y compris son identité numérique, en lui attribuant un numéro national d’identité unique (numéro CNIE). Elle revêt un caractère régalien qui prouve l’identité du citoyen d’une manière unique, le protégeant ainsi contre tout risque d’usurpation voulue ou accidentelle des identités. La plateforme mise en place permet de certifier l’identité d’un usager, gérer l’authentification selon l’exigence de niveau requis par le service, traiter le consentement des citoyens, et assurer la sécurité des données personnelles portées par la CNIE, lors de leur transmission au fournisseur du service utilisé.

Plateformes d’accès

L’offre lancée par l’ADD et la DGSN est accessible via une application mobile dédiée «Mon identité numérique». Elle permet un accès unifié aux services de l’identité numérique. Ce service est également joignable via le portail www.monidentitenumerique.ma. Grâce à cette plateforme les fournisseurs de services n’auront pas à investir dans le développement de solutions lourdes et coûteuses, ou l’achat de modules d’authentification ou de reconnaissance faciale.
Tout est déjà inclus dans la plateforme et accessible à l’exploitation, ce qui permet la réduction des coûts d’investissement liés à la dématérialisation des services.
De même, les fournisseurs de services n’auront plus à s’occuper de la saisie et la vérification des données de leurs utilisateurs, la plateforme garantit l’exactitude des informations, transférées directement de la puce des Cartes nationales d’identité électroniques, affirme la même source.

9 millions de CINE2 en circulation

A ce jour, 9 millions de CNIE2 ont été produites. Ainsi, ces millions de citoyens peuvent déjà bénéficier des services utilisant la plateforme. La CNIE1 sera également intégrée à ce processus. Ainsi, la plateforme prendra en charge, dans sa nouvelle version, ces cartes d’ancienne génération. «Cette intégration, qui interviendra pendant l’année en cours, sera transparente pour les fournisseurs de services (aucune modification des intégrations déjà effectuées)», assurent les responsables de ce projet. De même, l’application mobile «Mon identité numérique» prendra en charge les deux cartes CNIE1 et CNIE2.

Etoffer les services de signature électronique

Il faut souligner que la CNIE2 dispose de capacités cryptographiques avancées et offre la possibilité d’effectuer des «signatures numériques». Un projet de qualification de la CNIE2 en tant que support physique pour la signature numérique a été enclenché avec la DGSSI.

L’objectif étant de permettre à terme à des acteurs (fournisseurs de service de signature), de proposer différents niveaux de signatures en utilisant les capabilités de la CNIE2.

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Douane : sensibilisation sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

La vie eco - 8 ore 34 min fa

Ainsi, trois rencontres ont été organisées le 06, 09 et 11 mai en collaboration avec l’Autorité Nationale du Renseignement Financier, des rencontres régionales avec les commerçants d’œuvres d’art et d’antiquité à Casablanca, Rabat et Marrakech, fait savoir l’ADII dans un communiqué.

La Douane a organisé également une rencontre nationale, en date du 13 courant, avec les commerçants des métaux précieux au siège de l’Administration Centrale à Rabat. Ces événements ont constitué une occasion de sensibilisation des personnes assujetties aux obligations légales leur incombant et à la relation les liant à l’Autorité Nationale du Renseignement Financier.

Il est à rappeler que l’Administration des Douanes a été désignée par la loi suscitée en tant qu’autorité de contrôle et de supervision des personnes assujetties susvisées.

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Lydec : Une dynamique digitale accélérée

Aujourd'hui le Maroc - 8 ore 34 min fa

Pour accompagner le développement du Grand Casablanca

Opérateur structurant de services publics dans la métropole casablancaise, Lydec a toujours inscrit ses métiers dans une dynamique d’innovation au service d’une ville durable et inclusive. En s’appuyant dans un premier lieu sur la digitalisation de ses actes métiers, l’entreprise utilise également l’analyse des données à travers les technologies big data et plus précisément l’intelligence artificielle. Lydec veut, en faisant usage intelligent de la donnée, piloter efficacement ses activités et anticiper les besoins de ses clients. Il s’agit, pour ces derniers, de pouvoir initier et suivre leurs propres demandes 24h/24 et 7j/7, en utilisant leur canal préféré, sans avoir à se déplacer, ni à patienter et en totale sécurité.

«Mieux servir nos clients passe nécessairement par un engagement fort de l’entreprise, mais aussi par une information enrichie par les technologies de l’intelligence artificielle pour mieux comprendre les demandes de nos clients et prospects et satisfaire leurs besoins de manière efficiente», indique Habib Adnan, directeur en charge du développement SI de Lydec. Et d’ajouter : «Pour une ville aussi dynamique, le digital est l’alternative inclusive et efficiente. Elle est là pour renforcer la relation humaine et non y faire barrière».

A Lydec, la transformation digitale est passée par trois niveaux de maturité. «Nous sommes passés d’une première phase où un déplacement en agence était nécessaire pour la prise en compte et le traitement de toute demande, vers une phase où un appel téléphonique au centre de relation clientèle, doté d’une première version de solutions digitales, est devenu suffisant pour traiter l’essentiel des demandes. Puis, nous avons mis à la disposition de nos clients des applications web et mobile pour interagir sans intermédiaire avec nos processus internes et en leur donnant la possibilité de suivre le traitement de leurs demandes», détaille le responsable de Lydec. «Une refonte totale du canal web et mobile verra le jour incessamment, qui prend en considération les doléances des clients et usagers du digital», annonce-t-il.
Aujourd’hui, en vue de répondre au mieux aux attentes de ses clients, Lydec s’ouvre à de nouveaux canaux d’interactions sécurisées et contribue à la diaspora digitale de la métropole, en dotant ses processus métiers de solutions intelligentes.

 

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Zone d’accélération industrielle de Bouknadel en conseil de gouvernement, ce jeudi

La vie eco - 8 ore 35 min fa

 



Au début de ses travaux, le Conseil examinera quatre projets de décret, dont le premier prolongeant la durée de validité de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national, dans le cadre des efforts déployés pour la lutte contre la propagation de la Covid-19, indique lundi un communiqué du département du chef de gouvernement.

Le deuxième projet de décret porte application de la loi relative au régime de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et de la loi instituant un régime de pensions pour les catégories des professionnels, des travailleurs indépendants et des personnes non salariées exerçant une activité libérale, pour les propriétaires de barques de pêche artisanale, à l’exception de ceux soumis au système de la sécurité sociale, ajoute la même source.

Le troisième projet modifie et complète le décret portant application desdites lois pour les commerçants et les artisans tenant une comptabilité, alors que le quatrième projet de décret modifie celui portant création de la zone industrielle de Bouknadel, poursuit le communiqué.

Le Conseil achèvera ses travaux par l’examen de propositions de nomination à de hautes fonctions, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.

Le gouvernement tiendra, après le Conseil de gouvernement, une réunion spéciale consacrée à l’examen de propositions de lois, conclut le communiqué.

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La CNDP s’active pour restaurer la confiance numérique

Aujourd'hui le Maroc - 9 ore 34 min fa

Gardienne de la protection des données à caractère personnel

La CNDP a approuvé un processus accéléré pour permettre aux responsables de traitement qui sollicitent le transfert de leurs données sur la plateforme Office 365 d’obtenir une approbation facilitée de transfert à l’étranger.

La protection des données à caractère personnel constitue, aujourd’hui, une composante essentielle de toute politique de transformation numérique. Les entreprises tout comme les individus sont de plus en plus connectés par des technologies qui offrent de nouveaux modes de travail, d’interaction et de transaction. Le numérique se diffuse toujours plus rapidement et profondément, mettant la confiance numérique au niveau des grands enjeux politiques, économiques et sociétaux. C’est pour cela que la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) a mis en place depuis 2020 les programmes Data-Tika. Cette initiative fait de la protection du citoyen au sein de l’écosystème numérique un axe majeur de sa stratégie, et ce dans le cadre de la loi 09-08. A cet effet, Data-Tika a été lancée en trois formules, à savoir Data-Tika entreprises, Data-Tika Institutions Publiques et Data-Tika Associations & ONG. Depuis la mise en œuvre de ces programmes, la Commission a multiplié les partenariats avec les institutions concernées tout en assurant son rôle de veille au respect des libertés et droits fondamentaux des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel.

Mise en conformité

Plusieurs organismes ont adhéré à Data-Tika comme Maroc Numeric Cluster, la Bourse de Casablanca, la CNSS, l’AMEE ou encore la MDJS.
Le prochain sur la liste serait Microsoft avec qui la CNDP a travaillé pendant plusieurs mois pour s’assurer de la conformité à la loi 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel, des clients marocains, responsables de traitement, qui utilisent la plateforme Office 365. «La CNDP est la garante du respect de la loi 09-08 et accompagne les entreprises publiques et privées dans leurs démarches de conformité à la loi. À ce titre, la CNDP vise à assurer la continuité juridique tout au long de la chaîne de traitement des données à caractère personnel, y compris lors des transferts de données à un sous-traitant et en particulier des transferts à l’étranger», indiquent les deux partenaires précisant que la loi 09-08 soumet la possibilité de transfert à l’étranger à l’obtention d’une autorisation préalable.

Ainsi, la CNDP qui maintient une liste de pays adéquats veut aussi s’assurer que les responsables de traitement ont bien mis en place les procédures idoines régissant ces transferts. Techniquement, la CNDP a approuvé un processus accéléré pour permettre aux responsables de traitement qui sollicitent le transfert de leurs données sur la plateforme Office 365 d’obtenir une approbation facilitée de transfert à l’étranger.

Les deux parties indiquent que Microsoft mettra en place sur son site www.microsoft.com/trustedcloud/morocco «une section d’information dédiée aux clients marocains sur la protection des données à caractère personnel visant à rappeler aux responsables de traitement leur responsabilité quant au choix du fournisseur de service cloud et comment Microsoft supporte les responsables de traitement marocains dans leur parcours de conformité à la loi 09-08.
Ce site mettra par ailleurs à leur disposition une fiche pratique ainsi qu’un modèle de déclaration, dont le contenu est approuvé par la CNDP, que les responsables de traitement pourront soumettre à la CNDP, en appui de leur demande de transfert à l’étranger afin de bénéficier de la procédure accélérée».

Données génomiques : Une consultation a été ouverte

La Commission a récemment ouvert une consultation sur les données génomiques auprès du ministère de la santé et de la protection sociale, du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, des Conseils ordinaux, Sociétés savantes, Associations professionnelles, experts nationaux et internationaux.

L’objectif étant de mieux appréhender la gestion de cette donnée. «Le génome est une donnée à caractère personnel très sensible. Les techniques de séquençage nouvelle génération (NGS), de plus en plus utilisées, produisent des informations numériques dites génomiques dont la manipulation et l’exploitation doivent permettre et favoriser les efforts de recherche visant à mieux connaître l’être humain en vue d’améliorer ses conditions de vie, tout en préservant les termes de sa vie privée», indique la CNDP ajoutant que l’information génomique est devenue, ces dernières années, un des leviers incontournables de l’amélioration des systèmes de santé. En revanche, gérée en grande masse en dehors de tout encadrement réglementaire, elle peut impacter la sécurité des populations.

Ainsi le 27 mai une journée de réflexion au niveau national sera organisée et les 5 et 6 juillet un séminaire international est prévu. Les consultations prendront fin le 30 septembre 2022, et des recommandations seront rendues publiques au plus tard le 31 décembre 2022.

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Hajj : les frais sont fixés à 63.800 DH, hors argent de poche

La vie eco - 9 ore 58 min fa
HajjHajj

 

 

Pour les pèlerins encadrés par le ministère des Habous et des affaires islamiques, les frais du Hajj de cette année sont fixés à 63.800 DH, argent de poche non inclus. C’est ce que vient d’annoncer le ministère dans un communiqué rendu public ce lundi 23 mai.

Les personnes remplissant les conditions requises (tirage au sort 2019, âge et vaccination) doivent régler en un seul versement les frais auprès de l’une des agences d’Al Barid-bank entre le lundi matin 30 mai et le vendredi après-midi 3 juin

Le délai et le lieu du versement sont valables aussi bien pour les pèlerins encadrés par le ministère que pour ceux encadrés par les agences de voyage, précise la même source.

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Investissements : Jazouli à Davos pour faire la promotion du Maroc

La vie eco - 10 ore 11 min fa
Mohcine JazouliMohcine Jazouli

Le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Mohcine Jazouli, prend part au Forum économique mondial de Davos qui se déroule du 22 au 26 mai courant.
Désigné par le Chef du gouvernement, M. Jazouli tiendra plusieurs rencontres bilatérales avec de nombreux décideurs politiques et économiques, notamment dans le secteur de l’énergie, de l’Agritech, du secteur pharmaceutique, de l’outsourcing, de la finance et du digital, indique un communiqué du ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques. Des Chefs d’Etats et de gouvernements, des responsables du monde des affaires, de la société civile et des médias sont attendus au Forum pour la première rencontre en présentiel depuis plus de deux ans en raison de la pandémie Covid-19.
Le Forum, dont le thème central de l’édition 2022 est « l’histoire à un tournant: politiques gouvernementales et stratégies d’affaires », est un lieu privilégié pour faire connaître aux grands dirigeants du secteur public et privé international les atouts du Maroc et « mettre en avant la Vision de Sa Majesté le Roi Que Dieu L’Assiste qui place l’investissement au cœur du développement socio-économique du Royaume », relève le communiqué.

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Énergies renouvelables:  la BAD veut reproduire le projet de Noor Ouarzazate

La vie eco - 10 ore 24 min fa

La Banque africaine de développement veut rééditer l’exploit du complexe Noor Ouarzazate avec le projet « Desert to Power ». C’est ce que vient d’affirmer le président de la banque panafricaine Akinwumi Adesina. « Desert to Power » a-t-il précisé vise à fournir de l’énergie à 250 millions de personnes dans les pays qui composent la bande sahélienne en utilisant les sources d’énergie disponible en abondance dans la région. Avec un investissement nécessaire de 20 milliards de dollars pour financer des centrales qui produisent de l’électricité à partir de sources propres, l’objectif de ce projet est de produire 10 GW.

Le président de la BAD a d’ailleurs salué, lundi à Accra, l’engagement « remarquable » du Maroc en faveur des énergies renouvelables (EnR). Le Maroc, a-t-il souligné, « a réalisé des avancées remarquables dans le domaine des énergies renouvelables ». M. Adesina intervenait lors d’un point de presse en marge des assemblées annuelles de la BAD, placées sous le thème « Favoriser la résilience climatique et une transition énergétique juste pour l’Afrique ». A cette occasion, M. Adesina a mis l’accent sur le complexe Noor Ouarzazate, l’un des plus grands parcs solaires au monde financé par la BAD.

Ces 57è assemblées, qui marquent un retour aux réunions en présentiel après les rencontres virtuelles des deux dernières années, seront une occasion de discuter des moyens de faciliter la transition énergétique de l’Afrique dans un contexte marqué par des changements climatiques, dont les répercussions sont déjà remarquables sur les pays du continent.

L’objectif de ces assemblées, dont le thème s’aligne sur la 27e Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP27) prévue en Égypte en novembre prochain, est de discuter des moyens d’aider les pays africains à s’adapter aux changements climatiques, à travers notamment la mobilisation de ressources nécessaires.

Les gouverneurs, représentant les 54 pays africains et les 27 pays membres non régionaux de l’institution, auront un dialogue de haut niveau avec M. Adesina et son équipe.

Les Assemblées annuelles sont l’événement le plus important de la BAD. Elles réunissent environ 3.000 délégués et participants chaque année.

Elles permettent à l’institution de faire le point, avec ses actionnaires, sur les progrès réalisés et constituent un forum unique d’échange sur des questions clés concernant le développement de l’Afrique pour les représentants des gouvernements, des entreprises, de la société civile, des groupes de réflexion, des universités et des médias.

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Économie numérique : 55% des entreprises au Maroc disposent de leur propre site web

Aujourd'hui le Maroc - 10 ore 34 min fa

La digitalisation est dopée par l’usage du téléphone mobile avec un taux de 98% de la population au Maroc qui bénéficie actuellement d’une couverture 4G plus élevée que la moyenne mondiale qui est de 81% et la moyenne régionale qui ne dépasse pas 86%.

L’économie numérique a un effet salvateur sur les pays en développement. Selon un récent rapport de la Banque mondiale baptisé «Les avantages du numérique pour les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord : l’adoption des technologies numériques peut accélérer la croissance et créer des emplois», le Maroc s’est engagé depuis quelques années dans le secteur pour améliorer ses performances.

Il fait partie des pays qui déploient actuellement des efforts visant à mettre en place ou actualiser leurs cadres de gouvernance des données avec notamment un cadre juridique plus adéquat. Ledit rapport se base sur les indicateurs par pays qui dévoilent une couverture des infrastructures des TIC au Maroc globalement dans la moyenne mondiale avec un indice des infrastructures TIC atteignant 58, légèrement en dessous du niveau mondial qui est de 55, mais un peu plus bas que la moyenne régionale (61). Il s’avère que 62% de la population utilise Internet dans le pays contre une moyenne mondiale de 55% et une moyenne régionale de 66%. La digitalisation est dopée par l’usage du téléphone mobile avec un taux de 98% de la population au Maroc qui bénéficie actuellement d’une couverture 4G plus élevée que la moyenne mondiale qui est de 81% et la moyenne régionale qui ne dépasse pas 86%. Le taux des entreprises utilisant le courriel électronique pour leurs échanges est de 97%, au-dessus de la moyenne mondiale (70%) et de la moyenne régionale (65%). Elles sont 55% à disposer de leur propre sites web contre une moyenne de 44% au niveau mondial et 65% sur le plan régional. L’indice d’adoption des TIC au Maroc est de 44, bien en dessous de la moyenne mondiale (52) et régionale (56). Dans son rapport, la Banque mondiale fait le point sur l’indice de développement de l’administration en ligne.

Au Maroc, il est de 55, inférieur à la moyenne mondiale (60) et régionale (61). Pour ce qui est de la qualité des institutions, en particulier les capacités statistiques, le Maroc affiche un score de 67, dépassant la moyenne mondiale (64) et la moyenne régionale (57). Dans son rapport la Banque explique que la numérisation complète de l’économie pour les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord pourrait générer une croissance du PIB par habitant d’au moins 46% sur 30 ans. Ainsi, le gain pour ces pays est estimé à au moins 1.600 milliards de dollars. «Les bénéfices du passage à une économie plus numérique sont exponentiels et les gouvernements devraient faire tout ce qui est en leur pouvoir pour éliminer les obstacles qui freinent cette transition.

Les gains seront d’autant plus importants que la transition est rapide», relève à ce titre Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, affirmant qu’une transformation numérique «créerait des emplois dans une région où le taux de chômage atteint un niveau inacceptable, en particulier chez les jeunes et les femmes. Avec un effort concerté, il est possible de changer la donne».

Plus encore, ce rapport révèle que dès la première année, le gain de PIB par habitant atteindrait près de 300 milliards de dollars. Les gains de croissance seraient plus significatifs dans les pays à faible revenu où ils s’élèveraient à au moins 71%. De même, l’usage du numérique pourrait aussi booster l’activité des femmes. «L’adoption universelle des technologies numériques permettrait de doubler le taux d’activité des femmes, avec une hausse d’environ 20 points de pourcentage sur une période de 30 ans (soit une progression du nombre de femmes actives de 40 à 80 millions)», précise la même source.

Instaurer la confiance numérique

L’usage du numérique fait face à de nombreux paradoxes et à de multiples résistances. Le rapport de la Banque mondiale explique que l’utilisation des données numériques doit être guidée par un cadre efficace de gouvernance des données qui inspire la confiance à l’égard des flux d’informations numériques et contribue à atténuer les risques posés par les technologies numériques, comme les pratiques anticoncurrentielles des entreprises dominantes, les atteintes à la protection de la vie privée des individus et la diffusion de la désinformation par les réseaux sociaux. Ce document recommande aussi aux pays de la région d’accorder la priorité à l’expansion des paiements électroniques en plus de l’accès universel au haut débit. «Pour tirer les bénéfices économiques les plus rapides de la numérisation, la priorité en matière d’accès au haut débit numérique devrait être accordée aux populations mal desservies», indique la même source. Concernant les services publics en ligne dont les transferts numériques d’argent liquide, les mécanismes de paiement électronique pour les services publics et dématérialisation de la passation des marchés, l’institution internationale estime qu’ils sont très prometteurs pour faciliter l’expansion rapide du recours à la monétique, de manière à instaurer rapidement un niveau de confiance et d’aisance dans l’utilisation des modes de paiement électroniques à des fins commerciales.

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Electricité, eau potable : L’ONEE étudie de nouvelles formes de financement de ses projets

La vie eco - 10 ore 39 min fa

 

 

Le directeur général de l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi, s’est réuni, récemment à Rabat, avec le vice-président senior de l’Assurance suisse contre les risques à l’exportation (SERV), Dominique Aubert, accompagné du conseiller commercial et scientifique à l’Ambassade de Suisse au Maroc, Youness El Hachimi.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du lancement par la SERV d’une nouvelle initiative relative au financement des projets d’infrastructures « Pathfinding Initiative », indique l’ONEE dans un communiqué.
Cette initiative, précise le communiqué, a pour objectifs d’identifier et d’examiner activement les projets d’infrastructures internationaux qui nécessitent un financement dans des secteurs où les entreprises suisses sont réputées pour leur expertise.

En d’autres termes, cette initiative de la SERV a pour objet de faciliter l’accès aux grands projets internationaux pour les entreprises suisses, principalement les PME qui bénéficient ainsi d’un accompagnement spécial.

A cette occasion, M. El Hafidi a mis l’accent sur les grands projets d’infrastructure menés par l’ONEE dans les domaines de l’électricité, de l’eau potable et de l’assainissement liquide, notamment les projets structurants dans le cadre du programme d’investissement ambitieux de l’Office pour la période 2022-2030 et qui pourraient s’inscrire dans la « Pathfinding Initiative ».
Suite à la discussion qui a porté sur les mécanismes et les modalités de financement de cette nouvelle initiative suisse, le DG de l’ONEE a proposé la mise en place d’une Task Force qui sera chargée d’établir le cadre de partenariat entre les parties marocaine et suisse à travers l’élaboration d’un mémorandum d’entente (MoU) et d’identifier les projets d’infrastructure qui pourraient recourir à ce type de financement, relève le communiqué.
Par ailleurs, et compte-tenu de l’expérience reconnue de l’ONEE dans la coopération Sud-Sud avec les pays d’Afrique Subsaharienne, il a été convenu d’explorer les possibilités de coopération triangulaire en mobilisant des financements suisses dans les domaines de l’électricité, de l’eau potable et de l’assainissement liquide.

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«Le secteur des dispositifs médicaux est un maillon incontournable de l’environnement de la santé»

La vie eco - 20 ore 56 min fa

• La Fédération marocaine des industries de la santé a été créée en 2019 dans le but de contribuer à asseoir un écosystème sanitaire performant… Comment procédez-vous à cet effet et quel est votre rôle exact ?

Fort de ses milliers de collaborateurs et de sa participation significative à l’économie du Maroc, le secteur des dispositifs médicaux représente un maillon incontournable de l’environnement de la santé. Nous nous déployons au service de la santé durable de nos citoyens.

À cet égard, il convient de souligner que le dispositif médical est aussi vital que le médicament, au service du bien-être durable des patients. La crise sanitaire en a attesté largement, qu’il s’agisse de consommables médicaux, d’équipements biomédicaux, de produits de laboratoire ou de services associés.

D’abord, sur le plan de la sécurité sanitaire, notre mission au quotidien consiste à mettre à disposition de nos concitoyens les dispositifs médicaux dont ils ont besoin pour préserver leur santé tout en étant regardants en ce qui concerne la qualité des équipements et développer et mettre à disposition des professionnels de la santé et des patients des dispositifs et équipements biomédicaux aux normes internationales. Il s’agit aussi d’étudier à cet effet les principales questions d’ordre économique, social, écologique, technique, financier, juridique, fiscal et douanier, liées à l’activité des produits de la santé, et proposer les pistes d’amélioration possibles. Dans le même sens, il est question d’éviter autant que possible et lorsque le contexte le favorise la pénurie de certains dispositifs en constituant des stocks stratégiques, en maîtrisant les ruptures du stock et en diversifiant les alternatives

La FMIS agit notamment pour renforcer la qualité de l’offre de soins en s’impliquant dans la formation et le conseil, en se conformant aux standards de qualité dictés par la réglementation en vigueur relative aux dispositifs médicaux, et en luttant contre les acteurs illégitimes qui enfreignent certaines dispositions réglementaires et mettent ainsi en péril l’intérêt du patient. Il est à noter à ce niveau que nos opérateurs ont la possibilité aujourd’hui d’exporter leur expertise à leurs homologues en Afrique subsaharienne.

Ensuite, sur le plan de la souveraineté sanitaire, nous participons aux travaux du Cluster des Dispositifs Médicaux – «Moroccan Medical Industry» créé en accord avec le ministère du commerce, de l’industrie, pour une meilleure intégration locale de notre industrie des dispositifs médicaux.

Notre rôle aussi est d’aider, d’orienter, d’accompagner les adhérents vers le développement des investissements dans le secteur des produits de la santé.

Je souligne que la quasi-totalité de la production de nos opérateurs dessert le marché national. Nous détenons le savoir du métier et l’expertise capitalisés sur plus de 40 ans pour actionner le levier de l’industrialisation.

• Lors de notre entretien, vous aviez même dit que vous aviez un rôle important à jouer dans la généralisation de la couverture médicale et dans la politique pharmaceutique nationale. De quoi s’agit-il au juste ?

S’agissant de la généralisation, nous sommes déterminés à accompagner la politique de remboursement des soins en cohérence avec l’initiative royale de généralisation de la couverture médicale.

Il est à noter que certains dispositifs médicaux ne font pas l’objet de remboursement au jour d’aujourd’hui. Ce qui pénalise l’accès aux soins nécessaires de nos concitoyens. Nous avons formulé notre disposition à en montrer l’utilité pour le patient aux autorités en charge de la généralisation. Il est à noter que certains dispositifs qui ne font pas l’objet de couverture médicale pour l’heure au Maroc, ou le sont à des niveaux dérisoires dans notre pays, sont pris en charge par certains pays voisins et similaires. Il serait utile de connaître les contextes de ces pays pour comparer, neutraliser les spécificités et s’en inspirer éventuellement.

En outre, notre action consiste aussi à promouvoir des dispositifs médicaux innovants, à l’image de ce qui se pratique à l’international. Nous comptons dans notre organisation des opérateurs qui se déploient dans leurs domaines respectifs (chirurgie, imagerie, urologie…) qui proposent de nouveaux mécanismes.

Sur le plan fiscal, pour encourager ces actions, nous appelons à reconsidérer également à la baisse la TVA sur certains dispositifs médicaux.

Sur le registre de la politique pharmaceutique nationale (PPN) qui inclut le dispositif médical, il est important de souligner que nous sommes un acteur majeur.

Nous avons contribué à mettre en place l’arsenal réglementaire qui régit aujourd’hui le dispositif médical et nous avons formulé auprès des pouvoirs publics notre disposition à travailler à la mise en place de la PPN 2022-2026, car nous sommes demandeurs de certaines mesures pressantes. Le monde de la santé se développe à une vitesse exponentielle et la politique publique devrait naturellement suivre.

Sur l’axe de la Gouvernance et de la Réglementation, la mesure consistant à créer une agence nationale du médicament et du dispositif médical est une initiative phare qui va nous permettre de porter le secteur de la santé.

D’un autre côté, certaines dispositions réglementaires doivent être revisitées, repensées pour s’adapter aux mutations de l’environnement.

Il est aussi aujourd’hui crucial d’optimiser le processus d’enregistrement et d’octroi des autorisations.

De façon générale, voici nos recommandations pour la mise en œuvre d’une politique publique réussie. La première stipule que c’est la Commission nationale qui aura la charge de la mise en œuvre de la PPN.

Sur le plan gouvernance, il est important que les parties prenantes soient représentées au niveau de la commission pour atteindre les impacts attendus. Ainsi, la FMIS regroupant les opérateurs du dispositif médical, acteur incontournable dans la chaîne de la santé est à même de porter les mesures inhérentes au dispositif médical.

La deuxième recommandation énonce : les mesures doivent être déployées de façon à ce qu’elles soient fonctionnelles et opérationnelles – nécessité d’associer l’écosystème dans la mise en place.

Pour un meilleur suivi du déploiement de la PPN, et c’est l’objet de la troisième recommandation, il convient de séparer les mesures spécifiques du médicament de celles inhérentes au dispositif médical.

Pour une véritable performance de la PPN, son déploiement doit répondre aux indicateurs comme le stipule la dernière recommandation. Indicateur de ressource : tel que l’implication des fédérations sectorielles dans le processus de déploiement de la PPN. Indicateur de résultat : s’inspirer des meilleures pratiques à l’international, notamment en matière de gouvernance des agences du médicament

• Quel était votre champ d’action lors de la crise sanitaire ?

Il est à noter que la fédération a de fait été un acteur essentiel lors de la gestion de la crise sanitaire aux côtés des autorités sanitaires marocaines.

Dans l’urgence de la crise sanitaire, les opérateurs membres de notre fédération ont fabriqué et rendu disponibles les masques médicaux répondant aux normes de qualité et dotés d’un degré de protection élevé pour le personnel de la santé et l’utilisation civile de l’ensemble de nos concitoyens.

Nos opérateurs ont accompagné la campagne de vaccination en fabriquant notamment les respirateurs et les seringues.

C’est ainsi que nos membres se sont mobilisés pour livrer dans les meilleurs délais possibles, en s’inscrivant en phase avec l’urgence sanitaire et en utilisant notre réseau international pour assurer la disponibilité de dispositifs qui se sont avérés extrêmement rares.

Cela étant, pour continuer à asseoir la souveraineté sanitaire de notre pays et s’inscrire dans une démarche de développement durable, la FMIS se mobilise à travers 6 collèges professionnels dont les travaux sont conduits par un délégué, membre du bureau de la FMIS. Il s’agit des collèges des dispositifs médicaux implantables, des consommables médicaux, de l’industrie des produits de la santé, des équipements biomédicaux, des équipements et produits de laboratoire et des technologies de l’informatique médicale.

• Est-ce que vous collaborez avec des organisations professionnelles représentant les entreprises spécialisées dans les dispositifs médicaux ou autre industrie similaire ?

Les opérateurs membres de notre fédération ont scellé des partenariats avec des opérateurs de renommée internationale. Ces fabricants étrangers sont regroupés dans des fédérations européennes, américaines et mondiales, dans lesquelles nous sommes sollicités et mis à contribution.

Nous avons envisagé dès notre création en juillet 2019 de développer des partenariats internationaux avec des organisations professionnelles. C’est ancré dans notre feuille de route. Dans ce schéma, nous avons signé une convention cadre avec un pays de l’Union Européenne.

Notre institution étant jeune, créée juste avant le Covid, a été ralentie dans son élan par la crise sanitaire et les priorités imposées. Mais nous allons reprendre notre axe de coopération internationale en déployant de nouvelles conventions.

• Et quels sont vos rapports avec les autorités sanitaires et la tutelle ? Êtes-vous sollicités quelque part par exemple ?

Nous adoptons une politique de proximité avec l’administration. Ainsi, nous n’avons pas manqué de participer activement au paysage réglementaire actuel et nous avons notamment formulé des propositions pratiques inhérentes à certaines procédures administratives. Les demandes dans le secteur de la santé étant en croissance rapide, les opérateurs ainsi que les autorités de tutelle doivent être au rendez-vous.

Cela étant, nous aspirons à être consultés davantage dans les chantiers structurants et nous nous y attelons.

• Comment voyez-vous la souveraineté sanitaire de notre pays en tant qu’acteur dans ce secteur ?

Nous accueillons très favorablement la préférence nationale. Nous avons le réseau, nous sommes en relation avec les détenteurs du savoir. Nous avons la possibilité d’importer davantage l’expertise, de renforcer notre savoir et de le transférer.

Au sein de notre fédération, nous comptons des membres, et pas des moindres, producteurs de dispositifs. Nous échangeons constamment sur les possibilités de fabrication locale et encourageons la production au Maroc tout en étant regardants en ce qui concerne la qualité et la sécurité de nos concitoyens.

Lorsque le cluster porté par le ministère du commerce et de l’industrie a vu le jour, nous avons de suite intégré le groupe. Nous voulons que le Maroc assure et nous y travaillons fortement.

Nous sommes présents dans les congrès pour capitaliser sur notre savoir et aller de l’avant.

Les résultats de certaines de nos actions seront concrétisés à court terme et d’autres impacts seront visibles dans un horizon moyen terme en collaboration avec les pouvoirs publics.

La FMIS en quelques lignes

Créée en mai 2019, la FMIS, fédération apolitique sans but lucratif, regroupant toutes les personnes morales exerçant la profession de fabricants, importateurs et distributeurs des consommables, équipements et services médicaux, a pour objet :

• de regrouper les fabricants, les importateurs, les distributeurs, les sociétés de service ainsi que les différentes associations du secteur

• de créer un organe de liaison avec les pouvoirs publics et les autorités en charge du remboursement des soins médicaux

• d’orienter et d’aider au développement de l’activité de ses adhérents

• d’organiser la discussion et réflexion collective sur tous les sujets concernant l’activité des produits de la santé

• de procéder à toute enquête et étude, recueillir tout renseignement en rapport avec l’objet défini ci-dessus et le diffuser auprès de ses adhérents.

• d’informer, le cas échéant, les pouvoirs publics des résultats de ces études et effectuer auprès d’eux toutes démarches ou interventions qu’elle estimera nécessaires.

• de promouvoir l’information et la communication relatives au marché des produits de la santé auprès des professionnels de santé et du grand public dans le respect des règles éthiques, déontologiques et légales.

• de représenter ses membres auprès des institutions nationales et internationales

• d’aider et d’orienter les adhérents vers le développement des investissements dans le secteur des produits de la santé en concertation avec le ministère de la santé et le ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement, et de l’économie verte et numérique, et tout autre ministère qu’elle juge utile.

• de contribuer au maintien du respect des lois et réglementations qui régissent ou sont susceptibles de régir la profession ainsi que le respect de la déontologie des pratiques professionnelles.

• d’assurer par les différents moyens de ses membres la sauvegarde et l’amélioration de la santé de nos patients.

• de développer et de mettre à disposition de nos patients des dispositifs et équipements biomédicaux aux normes internationales

• d’étudier à cet effet les principales questions d’ordre économique, social, écologique, technique, financier, juridique, fiscal et douanier, liées à l’activité des produits de la santé, et proposer d’éventuelles pistes d’amélioration

• d’informer, renseigner et assister ses membres dans toute question ayant trait au marché des produits de la santé.

• d’organiser toutes rencontres, séminaires, débats, et de manière générale toutes manifestations liées directement ou indirectement à son objet social.

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