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Marocco

Un «front commun» de l’opposition ? Certainement pas pour demain

La vie eco - Sab, 21/05/2022 - 7:52pm

Il y a une semaine, les chefs de groupes parlementaires de l’USFP, du MP et du PPS, en plus du chef du groupement parlementaire du PJD, ont fait le tour des quatre partis de l’opposition. Ils ont rencontré à tour de rôle les secrétaires généraux des partis en question. L’idée était de provoquer une réunion des partis de l’opposition avec comme objectif la création d’une coordination –les plus optimistes parlent même d’un front commun de l’opposition- pour faire face au gouvernement et sa majorité. L’initiative a tourné en échec et sur toute la ligne. Difficile en effet, voire impossible, de réconcilier par exemple le chef de file du PJD avec le premier secrétaire de l’USFP. Il n’est pas non plus facile d’organiser une réunion à laquelle ce dernier pourrait prendre part avec le patron du PPS. Selon plusieurs observateurs de la scène politique, même avec toute la bonne foi dont il est capable, le secrétaire général du MP, Mohand Laenser, n’arrivera certainement jamais à réunir tout ce monde autour d’une même table. C’est sans doute pour cela que dans les déclarations faites ici et là, les initiateurs de ce projet de «front commun» tentent de modérer l’ampleur de leur action. Pour eux, les rencontres des présidents des groupes et groupement de l’opposition à la Chambre des représentants avec les leaders de l’opposition ont pour objet dans un premier temps «l’écoute des uns et des autres». Même si l’on soutient que ces rencontres ont été «très positives», il n’en reste pas moins qu’elles n’ont pas dépassé le cadre formel des mondanités. Car, au fond, si ces partis qui ont déjà tenté une action commune lors des débats du PLF 22, il s’agit bien, il faut le dire, d’un contexte particulier, n’ont aucunement l’intention d’aller jusqu’à fondre complètement dans une structure commune. Autre cas particulier, les parlementaires de l’opposition sont globalement d’accord sur les amendements qu’ils proposent pour le règlement intérieur de la première Chambre qui va être amendé dans les quelques semaines à venir. Là encore, il s’agit manifestement de faire pression pour obtenir quelques avantages. Le PJD compte sur ses nouveaux «partenaires» pour faire baisser le nombre nécessaire pour former un groupe parlementaire. Ce qui lui permettra de figurer dans la composition du bureau de la Chambre, pouvoir présider une commission et autres avantages du genre. Le MP avait quant à lui contesté la manière dont ont été constituées les instances dirigeantes de la Chambre au point de saisir, au début de la législature, la Cour constitutionnelle. La question du partage du temps d’intervention lors des questions orales est également de nature à fédérer les quatre formations de l’opposition. Il en va de même pour les autres points qui seront revus dans le cadre de cet amendement du règlement intérieur comme la formation des missions d’exploration temporaire, ainsi que le déroulement des travaux des commissions. Il faut dire, et les chefs des groupes et du groupement parlementaire en conviendraient sans doute, que les seules situations où les partis de l’opposition peuvent présenter des amendements communs sont celles où il s’agit de textes d’intérêt national et ne touchant pas le référentiel de chaque parti. Et ce genre de cas ne se présente pas souvent.

Cela dit, les chefs des quatre partis insistent là-dessus, toute activité que leurs parlementaires auront à mener en commun doit respecter au préalable les références idéologiques, les us, les traditions et l’histoire et vient évidemment le poids politique de chaque parti. On ne peut ainsi point concevoir, pour des raisons évidentes, que le PJD et l’USFP s’accordent par exemple sur une action législative ayant pour objectif de promouvoir un projet de société commun. De même que tout en restant dans une même famille, la gauche en l’occurrence, il semble difficile que le PPS et l’USFP avancent main dans la main pour un même objectif. Même si le premier a déjà montré qu’en matière d’idéologie, il est capable de faire un grand écart surprenant, en s’alliant durant deux mandats avec les islamistes du PJD.

Bref, les promoteurs du projet, pour ainsi dire mort-né, de «front commun» de l’opposition en conviennent eux-mêmes. Leur coordination, et le projet se limite en vérité à cela, ne signifie pas «se confondre en une seule et même équipe», mais plutôt que chacun dispose d’une pleine autonomie pour agir et contrer le gouvernement aux questions orales et en soumettant les initiatives jugées appropriées. Il faut bien le reconnaître, dans le cas de l’USFP, on ne peut pas s’attendre à ce qu’il fasse partie d’une initiative du genre dont il ne serait pas le chef de file. En clair, si coordination il y a (front ou une entente sous toute autre dénomination), le parti ne peut qu’en être le leader. C’est d’ailleurs tout à fait légitime, puisque l’USFP est, après tout, la première force de l’opposition. Le PJD avec ses 13 membres, qui incarne l’opposition «voilée», pour reprendre les termes de certains commentateurs en référence à la domination féminine dans son équipe, après avoir conduit le «gouvernement barbu», se laissera-t-il faire ? Il est permis d’en douter. Tout comme c’est le cas pour le PPS qui n’a jamais accepté évoluer dans une coalition de gauche guidée par l’USFP qui reste, malgré tout, là encore, la première force de gauche.

En somme, que reproche aujourd’hui l’opposition au gouvernement ? Son «hégémonie», comme il est claironné partout ? N’est-ce pas le propre d’une démocratie que le parti ou la coalition des partis arrivés en tête des élections s’appuie sur sa majorité parlementaire pour appliquer son programme gouvernemental, voire électoral ? Pourquoi le gouvernement chercherait-il à avoir l’aval de l’opposition pour le faire. Cela n’empêche que cette dernière, dans le cadre du rôle qui lui a été confié par la Constitution, de faire son travail de contrôle et d’interpellation de l’Exécutif. Ce qu’elle peine déjà à faire correctement. On a pu le constater, du reste, depuis le début de la législature, surtout lors des sessions des questions orales à la première Chambre, certaines habitudes et réflexes populistes ont décidément la peau dure.

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Congé paternité : Pour les fonctionnaires, la première concrétisation de l’accord du 30 avril

La vie eco - Sab, 21/05/2022 - 7:51pm

Le congé paternité de 15 jours est désormais un acquis. C’est l’une des clauses de l’accord social signé le 30 avril dernier entre le gouvernement, les syndicats et le patronat. Trois semaines après avoir été prise, cette décision devient bientôt une réalité. Ainsi, le Conseil de gouvernement, réuni jeudi dernier sous la présidence de Aziz Akhannouch, a approuvé le projet de loi n° 30.22 modifiant et complétant le Dahir du 24 février 1958 portant statut général de la fonction publique. Maintenant, la balle est dans le camp des parlementaires. C’est, en effet, aux membres des deux Chambres du Parlement que reviendra d’en accélérer ou non l’adoption pour assurer sa promulgation et donc son entrée en vigueur dans les brefs délais. Bien évidemment, rien n’empêche que les parlementaires, députés et conseillers, y apportent, s’ils le jugent nécessaire, des modifications qui serviraient encore plus les intérêts des fonctionnaires.

Cela dit, le projet de loi en question intervient, en effet, en application de l’accord d’avril 2022 signé avec les partenaires sociaux et dans le cadre de la volonté du gouvernement de promouvoir les droits des salariés, hommes et femmes, et de leur permettre de concilier entre vie professionnelle et privée, et ce conformément au principe de coresponsabilité sur lequel repose la famille marocaine.

Ce projet vise également à instituer certaines mesures et procédures visant à consacrer les droits liés à la maternité et à la garde des enfants, conformément au contenu de la Convention internationale n° 183 concernant la révision de la Convention sur la protection de la maternité, adoptée par la 88e Conférence générale de l’Organisation internationale du travail et ratifiée par le Maroc le 13 avril 2011.

Dans ce contexte, ce projet de loi vise à modifier et à compléter les dispositions des articles 38, 39 et 46 du Dahir portant statut de la fonction publique, en prévoyant de nouvelles dispositions qui stipulent que le fonctionnaire (homme) qui vient d’avoir un nouveau-né ou chargé d’assurer la garde d’un enfant, bénéficiera d’un congé de paternité de 15 jours rémunérés et que la fonctionnaire qui se voit confier la garde d’un enfant, conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur, bénéficiera d’un congé de garde.

Le texte prévoit aussi que la fonctionnaire qui a donné naissance à un enfant ou qui a été chargée de sa garde bénéficiera d’une autorisation d’allaitement fixée à une heure par jour, à partir de l’arrivée à échéance du congé de maternité ou de garde, jusqu’à ce que le nouveau-né ou l’enfant en garde atteigne l’âge de vingt-quatre (24) mois.

A noter que si la même décision d’accorder un congrès de paternité de 15 jours aux salariés devrait être élargie au secteur privé, cela nécessiterait l’amendement, dans un premier temps, du code du travail. En principe la décision devrait également être entérinée par le Conseil d’administration de la CNSS.

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Intelaka : Réunion du Comité de pilotage du fonds d’appui au financement de l’entrepreneuriat

La vie eco - Sab, 21/05/2022 - 6:25pm

A l’occasion de son mot d’ouverture, la ministre a rappelé que le programme Intelaka a été lancé suite au discours de Sa Majesté le Roi à l’occasion de l’ouverture de la première session de la 4ème année législative de la 10ème législature.

Le Souverain avait exhorté le secteur bancaire et financier à soutenir les jeunes entreprises et les porteurs de projets en œuvrant pour la mise en place d’un programme spécial adapté aux jeunes porteurs de projets, a-t-elle souligné.

Dans une déclaration à la presse, la ministre a relevé que cette rencontre a été une occasion de faire un bilan d’étapes puisque les objectifs en nombre et en volume de crédits ont atteint environ plus de 90%, et de faire un point sur les améliorations à apporter notamment en matière d’accompagnement.

Elle a en outre mis l’accent sur l’importance d’améliorer l’accompagnement de ces jeunes qui portent des projets mais qui ont besoin davantage d’expérience et d’éclairage sur l’entreprenariat. Ainsi, les équipes avec l’ensemble des partenaires vont travailler également pour formuler de nouvelles propositions pour continuer ce programme et améliorer cette inclusion des jeunes dans l’économie du Maroc, a-t-elle relevé.

A l’occasion de cette réunion, le comité a pris acte des réalisations d’Intelaka. En effet, malgré le contexte de la crise sanitaire, les crédits accordés dans le cadre du programme Intelaka ont totalisé, à fin avril 2022, 6 milliards de dirhams (MMDH) pour un nombre total de 44.695 crédits au profit de 28.665 entreprises, soit 94% de l’objectif fixé (13.500 par an).

Les financements mobilisés dans le cadre de ce programme devraient permettre de générer des investissements d’une enveloppe globale de 13,7 MMDH et de contribuer à la création de 97.000 emplois directs soit 159% de l’objectif (27.000 par an). Conformément aux conventions signées dans le cadre du programme, les contributions à fin 2021 ont été de l’ordre de 4 MMDH réparties entre l’Etat (2 MMDH) et les banques (2 MMDH). En plus, des versements du Fonds Hassan II pour le Développement Économique et Social, qui interviennent en fonction des demandes des banques, qui ont atteints 613 millions de dirhams (MDH). Le Comité a mis l’accent sur la nécessité de renforcer la composante ’’Accompagnement’’ du programme, de donner un souffle nouveau à la communication vis-à-vis du grand public afin d’améliorer l’apport du programme Intelaka au service de l’entrepreneuriat.

Ont pris part à cette réunion, le Wali de Bank Al-Maghrib, le Président du Groupement Professionnel des Banques du Maroc ainsi que les Présidents d’Attijariwafa bank et du Groupe Banque Centrale Populaire, la Présidente du Fonds Hassan II pour le Développement Économique et Social et le Directeur Général de la Société Nationale de Garantie et du Financement de l’Entreprise (Tamwilcom). Et de rappeler que le comité de pilotage du FAFE est institué par la convention portant sur le financement de l’entrepreneuriat, signée le 27 janvier 2020 dans le cadre du lancement d’Intelaka.

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COVID-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 21 mai 2022

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 21/05/2022 - 5:10pm

Nouveaux cas soit un cumul de 1.166.530 cas à ce jour. 77 guérisons soit un cumul de 1.149.476 à ce jour. ZÉRO DÉCÈS donc un cumul de 16.075 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au 21 mai à 15H00

1ère dose : 24 823 437

2ème dose : 23 303 922

3ème dose : 6 369 439

 

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L’INDH fait du capital humain son fer de lance

La vie eco - Sab, 21/05/2022 - 5:05pm

L’INDH fête sa 17e année ! Par la même occasion, elle dresse un bilan à mi-parcours de sa 3e phase, dont la particularité est de se focaliser sur la valorisation du capital humain et du potentiel des générations montantes du pays. L’intérêt est donc de se focaliser sur 2 domaines principaux: la santé et l’éducation.

L’INDH n’opte pas pour l’IDH, l’indice de développement humais tel qu’adopté par les institutions mondiales, mais plutôt pour l’ICH, indice de capital humain. Il est situé à un niveau de 0,5, soit une moyenne de trois composantes dont la santé avec 0,95, l’éducation avec 0,54 et la productivité de la prochaine génération de travailleurs 0,98. L’objectif à l’horizon 2035 est d’atteindre un ICH de 0,75 comme préconisé par le nouveau modèle de développement. Et selon les études internes de l’établissement, il est nécessaire d’agir sur plusieurs facteurs, à l’instar d’atteindre une durée de scolarité de 13 années, une proportion de 90% des enfants de moins de 5 ans, ayant une bonne croissance et une probabilité de survie de cette catégorie d’enfants de 90%. Le wali coordonnateur national de l’INDH, Mohammed Dardouri, ne manque pas de préciser qu’avec cet indice actuel, et en l’absence d’une bonne composante de santé et d’éducation, l’enfant perd 50% de ses capacités futures, entraînant ainsi des pertes pour toute l’économie du pays.

En tout cas, ce bilan qualifié d’honorable par le wali fait état de la réalisation de 18 600 projets, pour un budget de 10 MMDH, répartis en 4 programmes distincts. Il s’agit dans le 1er de combler les besoins au niveau des infrastructures et services de base. Le programme qui a drainé un budget de 1,9 milliard de DH a permis la réalisation de 1462 projets concernant aussi bien les routes et équipements culturels, l’électricité rurale, l’eau potable, la santé et l’éducation. Le 2e, lui, vise à accompagner les personnes vulnérables. Dans ce cadre, l’INDH a élargi la base de la population cible à 11 catégories au lieu de 8 dans la phase initiale et 10 dans la 2e. Ainsi, les efforts implémentés ont permis de mettre en place 3 247 projets, nécessitant un coût global de 1,5 MM DH, et ce, au profit de 133 000 bénéficiaires. Ces projets ont trait essentiellement au soutien à la construction, entretien et équipement des centres sociaux et à leur gestion, à l’acquisition d’ambulances, d’unités mobiles et de bus de transport…

En parallèle, l’INDH s’attelle à améliorer les revenus et à l’inclusion économique. En ce sens, le 3e programme a porté notamment sur la création de plateformes au profit des jeunes afin de leur offrir des services d’écoute et d’orientation, ainsi que d’accompagnement des porteurs de projets ou encore les chercheurs d’emploi. Dans ce cadre, l’INDH a lancé une initiative visant à inciter ces jeunes à investir, tout en leur offrant des services de suivi et d’accompagnement post-création ; cela, en plus de formations diverses autour de la création, de la gestion…. Elle touche les jeunes âgés entre 18 et 35 ans, avec certaines exceptions pouvant aller jusqu’à 45 ans, sans exigence de diplôme ou d’emploi. Pour ne rien oublier, l’INDH propose également une aide financière qui peut atteindre les 150 000 DH dans certains cas. En tout cas, ce 3e programme a permis de faire naître 4 867 projets, 99 plateformes, pour une enveloppe budgétaire de 741 MDH. Enfin, le 4e programme s’attelle surtout sur le capital humain, son renforcement et sa valorisation. A ce titre, l’institution s’est attardée notamment sur la santé et la nutrition de la mère et de l’enfant, l’enseignement primaire et le soutien à la scolarisation. Ce sont ainsi plus de 9 000 projets qui ont été mis sur pied, en faveur de 1,6 million de bénéficiaires, pour un budget de 3,5 milliards de DH. M.Dardouri se targue des réalisations de son équipe sur le terrain, portant aussi bien sur la sensibilisation des familles que sur les dangers des mariages consanguins par exemple, ou encore de la nécessité d’une bonne alimentation…

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Covid-19: 153 nouveaux cas

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 4:20pm

Un total de 153 nouveaux cas d'infection au nouveau coronavirus (Covid-19) et 77 guérisons a été enregistré au Maroc dans les dernières 24 heures, indique samedi le ministère de la Santé et de la Protection sociale.

Dans son bulletin quotidien sur la situation épidémiologique, le ministère précise que le nombre de primo-vaccinés a atteint 24.823.437, celui des personnes ayant reçu deux doses s'élève à 23.303.922, alors que 6.369.439 personnes ont eu trois injections du vaccin.

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Intelaka: Réunion du Comité de pilotage

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 3:14pm

Le Comité de pilotage du Fonds d’appui au financement de l’entrepreneuriat (FAFE), support de financement du Programme intégré d’appui et de financement de l’entrepreneuriat « Intelaka », s’est réuni, vendredi à Rabat, sous la présidence de la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui.

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Anouar Benazzouz prend officiellement la présidence de la fédération routière internationale

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 21/05/2022 - 12:31pm

Le directeur général de la Société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM), Anouar Benazzouz, a entamé officiellement son mandat à la tête de la Fédération Routière Internationale (l’IRF), lors du sommet du Forum International des Transports (FIT), qui se tient à Leipzig, en Allemagne, sous la présidence du Maroc.

M. Benazzouz, qui a été élu à l’unanimité nouveau président de l’IRF, à l’occasion d’une assemblée générale de la Fédération tenue le 29 mars dernier à Amsterdam, succède à ce poste à Bill Halkias qui a achevé son mandat de trois ans à la tête de l’IRF. Une cérémonie symbolique marquant cet évènement a eu lieu, vendredi au stand du Maroc au sommet du Forum International du Transport, en présence du ministre du Transport et de la Logistique, Mohamed Abdeljalil, qui a conduit une importante délégation marocaine à ce sommet. L’élection de M. Benazzouz à la présidence de l’IRF « vient couronner, d’une part, la présence active d’ADM sur la scène internationale des acteurs routiers et autoroutiers, et son engagement à positionner le Maroc en tant que hub régional et leader africain dans le domaine, et d’autre part, les efforts et le travail fournis par le DG d’ADM en tant que vice-président de l’IRF durant les 4 dernières années », précise un communiqué des Autoroutes du Maroc. Le nouveau président de l’IRF « s’est engagé à poursuivre la mise en œuvre de la mission de la fédération pour promouvoir le développement d’une infrastructure routière sûre, efficiente et durable à l’échelle internationale, et à renforcer davantage les partenariats, fédérer et mobiliser tous les acteurs et parties prenantes ». « Notre secteur vit une révolution qui n’est pas seulement portée par les avancées technologiques mais aussi par le fait que nous avons inversé l’ordre des priorités, en remettant l’Homme au centre des systèmes de transport que nous avons ensemble conçus, construits et exploités (…) nous souhaiterions que la fédération soit un véritable forum de collaboration à tous les niveaux et un espace où nous créerons une nouvelle valeur pour notre secteur et bien plus», a déclaré M. Benazzouz.
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Incarner le modèle

La vie eco - Sab, 21/05/2022 - 12:23pm

Une avancée majeure est aujourd’hui actée au Maroc en matière de service public et des prestations rendues au citoyen : la légalisation de signatures auprès des arrondissements et à laquelle aucun Marocain n’échappe, va très bientôt être dématérialisée et digitalisée. Dans la foulée, le ministère de l’intérieur a également accéléré l’autre procédure rituelle du citoyen, à savoir la certification des copies conformes. Fini donc les gros registres où sont consignées les signatures, la paperasse et surtout aussi l’affluence devant les guichets des arrondissements. Une grande avancée pour les usagers, certes, puisqu’ils seront les premiers à tirer bénéfice en termes d’amélioration de la qualité du service public. Certes. Mais une telle évolution est également l’occasion pour l’administration, en plus de s’améliorer, de libérer ses ressources des tâches fastidieuses, lourdes et sans valeur ajoutée, pour les allouer à des missions plus productives. Au moment où la transition numérique a été presque irréversiblement retenue comme une orientation majeure, un département lui étant entièrement dédié, l’administration, elle, est appelée à jouer un rôle plus évolué que celui, classique, de la force publique. Le process de transformation enclenché dans tous les domaines et les réformes lourdes exigent que l’administration publique devienne davantage une dynamo de la transformation à travers de la planification, l’accompagnement et la facilitation. Avec des effectifs et des ressources libérés de «corvées» à l’ancienne, l’appareil public peut et doit donner à son action un contenu avec plus de valeur ajoutée.

L’État est naturellement le déclencheur des politiques publiques, économiques et sectorielles. C’est connu aussi : le secteur public, toutes catégories confondues, est aujourd’hui, et de loin, la première locomotive du pays en termes d’investissements avec, en 2022, quelque 245 milliards de dirhams.

Or, il a été établi que l’enclenchement d’une nouvelle dynamique exige d’inverser la structure de l’investissement avec un volume privé qui représenterait le double de celui public.

Une nouvelle charte, des incitations, des encouragements et des programmes publics…, tout cela fonctionnera de manière optimale si l’administration et ses agents font leur mue et décident d’incarner désormais eux-mêmes le nouveau modèle…

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Variole du singe: doit-on s'inquiéter?

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 10:28am

La découverte de cas de la variole du singe (Monkeypox), en Europe et en Amérique du Nord, "n'est pas pour le moment encore inquiétante ni pour le Maroc ni pour les autres pays", a assuré le chercheur en politiques et systèmes de santé, Dr Tayeb Himdi.

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Développement durable : Le ministère la Transition énergétique et l'AFD s'allient

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 10:09am

Un protocole d'accord visant à renforcer la coopération entre le Maroc et la France dans le domaine du climat et du développement durable a été signé, vendredi à Rabat, entre le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable et l'Agence française de Développement (AFD).

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L’Elysée dévoile la composition du nouveau gouvernement

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 10:05am

L’Elysée a annoncé, vendredi, la composition du nouveau gouvernement quatre jours après que le chef de l’Etat Emmanuel Macron a nommé Elisabeth Borne comme première ministre.

La nouvelle équipe, qui comprend 13 femmes et 14 hommes, a été dévoilée par le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, près d’un mois après la réélection d’Emmanuel Macron pour un second mandat.

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Marché monétaire: L'essentiel de la note hebdomadaire de BKGR

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 10:02am

Voici les principaux points de la note "fixed income weekly" de la BMCE Capital Global Research de la semaine du 12 au 18 mai 2022 :

- Le déficit de liquidité bancaire s'est creusé de 3,95% pour s'établir à -85,6 milliards de dirhams (MMDH), intégrant vraisemblablement la hausse de 3,46 MMDH des avances à 7 jours à 50,22 MMDH.

- Les placements du Trésor ressortent en baisse comme l'indique l’encours quotidien maximal de 5,53 MMDH en date du 14 mai (contre un encours quotidien maximal de 11,5 MMDH courant la période précédente).

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USA: La cote de popularité de Biden continue de chuter

L'economiste - Sab, 21/05/2022 - 10:00am

La cote de popularité du président américain Joe Biden a chuté à 39% dans un sondage publié vendredi, soulignant les défis auxquels son parti et lui-même sont confrontés à l'approche des élections de mi-mandat.

Le sondage Associated Press-NORC Center for Public Research montre que la cote de popularité de Biden est tombée à son point le plus bas à ce jour, en raison d'une frustration croissante à l'égard de l'économie et des préoccupations, au sein de son propre parti, à l'endroit de la trajectoire prise par le pays.

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Intelaka: Réunion du Comité de pilotage du fonds d’appui au financement de l’entrepreneuriat

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 21/05/2022 - 10:00am

Le Comité de pilotage du Fonds d’appui au financement de l’entrepreneuriat (FAFE), support de financement du Programme intégré d’appui et de financement de l’entrepreneuriat « Intelaka », s’est réuni, vendredi à Rabat, sous la présidence de la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui.

 

A l’occasion de son mot d’ouverture, Mme Fettah Alaoui a rappelé que le programme Intelaka a été lancé suite au discours de Sa Majesté le Roi à l’occasion de l’ouverture de la première session de la 4ème année législative de la 10ème législature.  Le Souverain, que Dieu L’assiste, avait exhorté le secteur bancaire et financier à soutenir les jeunes entreprises et les porteurs de projets en œuvrant pour la mise en place d’un programme spécial adapté aux jeunes porteurs de projets, a-t-elle souligné.  Dans une déclaration à la presse, la ministre a relevé que cette rencontre a été une occasion de faire un bilan d’étapes puisque les objectifs en nombre et en volume de crédits ont atteint environ plus de 90%, et de faire un point sur les améliorations à apporter notamment en matière d’accompagnement.

 

Elle a en outre mis l’accent sur l’importance d’améliorer l’accompagnement de ces jeunes qui portent des projets mais qui ont besoin davantage d’expérience et d’éclairage sur l’entreprenariat. Ainsi, les équipes avec l’ensemble des partenaires vont travailler également pour formuler de nouvelles propositions pour continuer ce programme et améliorer cette inclusion des jeunes dans l’économie du Maroc, a-t-elle relevé.

 

A l’occasion de cette réunion, le comité a pris acte des réalisations d’Intelaka. En effet, malgré le contexte de la crise sanitaire, les crédits accordés dans le cadre du programme Intelaka ont totalisé, à fin avril 2022, 6 milliards de dirhams (MMDH) pour un nombre total de 44.695 crédits au profit de 28.665 entreprises, soit 94% de l’objectif fixé (13.500 par an).

 

Les financements mobilisés dans le cadre de ce programme devraient permettre de générer des investissements d’une enveloppe globale de 13,7 MMDH et de contribuer à la création de 97.000 emplois directs soit 159% de l’objectif (27.000 par an).  Conformément aux conventions signées dans le cadre du programme, les contributions à fin 2021 ont été de l’ordre de 4 MMDH réparties entre l’Etat (2 MMDH) et les banques (2 MMDH). En plus, des versements du Fonds Hassan II pour le Développement Économique et Social, qui interviennent en fonction des demandes des banques, qui ont atteints 613 millions de dirhams (MDH).  Le Comité a mis l’accent sur la nécessité de renforcer la composante ’’Accompagnement’’ du programme, de donner un souffle nouveau à la communication vis-à-vis du grand public afin d’améliorer l’apport du programme Intelaka au service de l’entrepreneuriat.

 

Ont pris part à cette réunion, le Wali de Bank Al-Maghrib, le Président du Groupement Professionnel des Banques du Maroc ainsi que les Présidents d’Attijariwafa bank et du Groupe Banque Centrale Populaire, la Présidente du Fonds Hassan II pour le Développement Économique et Social et le Directeur Général de la Société Nationale de Garantie et du Financement de l’Entreprise (Tamwilcom). Et de rappeler que le comité de pilotage du FAFE est institué par la convention portant sur le financement de l’entrepreneuriat, signée le 27 janvier 2020 dans le cadre du lancement d’Intelaka.

 

 

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SM le Roi félicite la RSB suite à sa consécration à la coupe de la CAF-2022

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 21/05/2022 - 12:31am

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message de félicitations aux membres du club de la Renaissance Sportive de Berkane (RSB), à l’occasion de sa consécration à la Coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF-2022).

Dans ce message, le Souverain exprime Ses chaleureuses félicitations à l’ensemble des composantes du Club berkani – joueurs, entraîneurs, techniciens, cadres administratifs et supporters- pour avoir remporté la Coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF-2022), et permis ainsi au Maroc de conserver le titre pour la troisième fois consécutive.

 

« Nous ne pouvons manquer de vous faire part de Notre fierté de ce titre continental qui rend honneur au club de la Renaissance Sportive de Berkane et au football marocain, et que vous avez remporté, avec brio et distinction, pour la deuxième fois, grâce à vos efforts sérieux et à l’ambition qui vous anime pour représenter le Maroc de la meilleure façon dans diverses compétitions internationales, et pour hisser haut les couleurs nationales », souligne SM le Roi.

 

Le Souverain Se dit convaincu que ce sacre précieux constituera une source de motivation pour le club de la Renaissance Sportive de Berkane, ainsi que pour le reste des clubs sportifs marocains, pour poursuivre leurs brillants parcours à la tête des différents championnats africains et arabes, souhaitant aux membres du club berkani plein succès et la réalisation de davantage d’exploits et de titres.

 

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Coupe de la CAF: RS Berkane décroche son deuxième titre

Aujourd'hui le Maroc - Sab, 21/05/2022 - 12:04am

La Renaissance de Berkane (RSB) a décroché son deuxième titre de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), en battant la formation sud-africaine d’Orlando Pirates par 5 tirs au but à 4 (temps réglementaire: 0-0, prolongations: 1-1), en finale disputée vendredi à Uyo (Nigeria).

Les Oranges ont ouvert le score grâce à Youssef El Fahli sur pénalty à la 97è minute, alors que Thembinkosi Lorch (117è) à égalisé pour les Sud-Africains.

 

Le club berkani disputait la 3-ème finale de son histoire de la Coupe de la CAF, après une finale perdue en 2019 face au Zamalek et une autre remportée en 2020 aux dépens d’une autre équipe égyptienne, Pyramids FC.

 

 

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Financement de l’entreprise : TAMWILCOM démarre son Roadshow et déploie sa plateforme « Fin-Créa » au niveau national

La vie eco - Ven, 20/05/2022 - 8:38pm

TAMWILCOM a donné le coup d’envoi, jeudi 19 mai à Casablanca, de son Roadshow national en faveur des acteurs du financement et de l’accompagnement des porteurs de projets. Placé sous le thème : « Financement de l’entreprise marocaine : nouvelles perspectives pour une relance économique », le Roadshow s’apprête à sillonner l’ensemble des régions du Maroc pour aller à la rencontre des partenaires dans huit (08) villes du Royaume : Casablanca, Agadir, Marrakech, Laâyoune, Tanger, Fès, Oujda et Rabat.

Ces rendez-vous, qui se poursuivront jusqu’au 07 juillet prochain, ambitionnent d’apporter aux acteurs partenaires tout l’éclairage nécessaire sur l’offre-produits de TAMWILCOM. Ils seront également l’occasion d’échanger sur les spécificités de chaque région et sur les besoins des entreprises en matière de financement.

Par ailleurs, l’escale de Casablanca marque le début du déploiement à l’échelle nationale de la plateforme digitale « Fin-Créa » de mise en relation des entrepreneurs et porteurs de projets avec les banques partenaires, après une phase pilote conduite depuis le 31 janvier dernier au niveau de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima. Chaque escale sera ensuite l’occasion d’aller à la rencontre des acteurs locaux publics et privés (CRI, CGEM, ANAPEC, OFPPT, Chambres et fédérations sectorielles, tissu associatif…), afin de leur présenter en détail les atouts et les opportunités de cette nouvelle plateforme.

Rappelons que « Fin-Créa », accessible sur le lien www.fincrea.ma, est un guichet 100% digital et gratuit destiné exclusivement aux TPE de moins d’un an, primo-accédant au financement bancaire et sollicitant un crédit d’investissement pouvant aller jusqu’à 2 millions de Dirhams. L’ambition de cette nouvelle plateforme est de contribuer à renforcer les chances des TPE en phase de création pour obtenir le financement bancaire nécessaire au démarrage de leurs activités.

Une ambition qui s’inscrit en droite ligne des orientations en faveur de l’accélération de la réalisation des objectifs du Programme INTELAKA ainsi que ceux de la Stratégie nationale d’inclusion financière.

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Exposition «Tangier, something is possible» : Deux regards croisés sur la ville du détroit

Aujourd'hui le Maroc - Ven, 20/05/2022 - 8:00pm

Elle réunit 48 images de Mounir Fatmi et Guillaume de Sardes

Le Musée la Kasbah des cultures méditerranéennes à Tanger accueille l’exposition «Tangier, something is possible», des artistes Mounir Fatmi et Guillaume de Sardes. Ouverte jusqu’au 18 septembre 2022, cette exposition est organisée par la Fondation nationale des musées (FNM). Elle présente deux regards croisés sur la ville du détroit. «Mounir Fatmi et Guillaume de Sardes livrent une exposition chorale où les regards se croisent pour offrir au public un voyage à travers 48 images où la temporalité est confuse mais où les souvenirs restent intacts. L’approche est sensible et nostalgique, pour tenter de restituer, au plus près, l’ambiance d’un Tanger en perpétuelle mutation et à la croisée de deux continents», indique la Fondation nationale des musées.

«Presque rien» de Mounir Fatmi

La sélection de photographies «Presque rien» est inspirée du poème de l’écrivain américain Paul Bowles que Mounir Fatmi a rencontré à Tanger au début des années 90. «L’artiste découvre alors les derniers moments du mouvement artistique de la beat génération. Il se prend d’intérêt pour les recherches et les écrits de William Burroughs, Brion Gysin, Mohamed Choukri, Mohamed Mrabet et bien sûr Jean Genet», expliquent les initiateurs. Dans ce sens, «Presque rien» sont des mots qui pourraient résumer à eux seuls l’idée de la photographie chez Mounir Fatmi. Saisir des instants fugitifs dans la rue ou dans le chaos de Casabarata, le marché aux puces de Tanger, dans lequel il a passé une grande partie de son enfance à vendre des vêtements avec sa mère et à jouer entre les différents objets échoués çà et là depuis l’Europe. Fourmillant de détails, les photographies de cette série restituent l’ambiance d’une ville en perpétuelle mutation où les corps se fondent littéralement dans le décor.

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«Se remémorer Tanger» par Guillaume de Sardes

L’écrivain-photographe Guillaume de Sardes met, lui, ses pas dans ceux du poète et romancier Jean Genet à travers une série de photographies intitulée «Se remémorer Tanger». Cette série clôt un triptyque constitué par ailleurs d’un essai (Genet à Tanger, Hermann, 2018) et d’un court-métrage (Genet à Tanger, Mood Films Production, 2019) que Guillaume de Sardes a consacré aux années tangéroises de Jean Genet. «Les vingt-et-un tirages annotés sont une errance entre le passé et le présent, la réalité et la fiction, la quête de soi et la quête de l’autre, la photographie et la littérature», expliquent les organisateurs. En mêlant image et texte, Guillaume de Sardes s’interroge aussi sur les rapports entre photographie et littérature : «Les images fixent mes souvenirs, l’écriture les précise. Pour moi, la photographie est avant tout le moyen de retenir un instant et la littérature celui de lui donner un sens». Ce faisant, il inscrit son travail dans la droite ligne de celui d’un autre voyageur qui s’est attardé à Tanger, il y a plus de soixante ans : le poète et photographe Allen Ginsberg.
Par ailleurs «Tangier, something is possible» est également l’intitulé du livre de Guillaume de Sardes et Mounir Fatmi, paru chez Kahl éditions en 2022. Celui-ci est composé de trois chapitres, dont le premier est de Mounir Fatmi qui apporte son regard interne sur la ville de Tanger avec des photos personnelles, et le deuxième de Guillaume de Sardes où il présente son regard nostalgique sur la ville avec des images annotées, tandis que le troisième porte sur une conversation entre les deux artistes.

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Les priorités de développement au centre d’une réunion entre Mme Nadia Fettah et le DG de l’AFD

Aujourd'hui le Maroc - Ven, 20/05/2022 - 5:45pm

Les priorités majeures de développement et d’investissement ont été au centre d’une réunion, tenue vendredi à Rabat, entre la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah et le directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD), Rémy Rioux.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal, Mme Fettah a relevé que les discussions ont porté sur les priorités de développement, « qui sont désormais claires », à savoir, le capital humain, le chantier de la protection sociale, l’éducation, l’inclusion de toutes les populations dans les territoires, les jeunes et les femmes en particulier, la transition énergétique et climatique ainsi que la réforme des établissements publics.

Cette réunion, a-t-elle dit, a constitué une occasion renouvelée de remerciements pour l’excellente coopération établie avec l’AFD qui s’est concrétisée au cours du programme des cinq dernières années.

« Nous avons réussi à exécuter les programmes sur lesquels on s’était mis d’accord et en dépassant même les enveloppes qui avaient été consacrées de plus de 2 milliards d’euros sur la période », a-t-elle fait savoir.

Au cours de notre réunion, a poursuivi la ministre, nous avons fait le point sur la gestion des crises successives, notant que cette rencontre était également l’occasion de retracer une ambition commune pour la coopération avec l’Agence pour les prochaines années conformément à l’horizon du Nouveau Modèle de Développement (NMD), mais décliné dans le programme gouvernemental.

De son côté, M. Rioux a relevé que les discussions ont porté particulièrement sur les priorités de développement notamment le capital humain, la lutte contre le changement climatique, le développement durable ainsi que la protection sociale.

Il a, à ce propos, affirmé que le chantier de la protection sociale est d’une priorité majeure, soulignant la nécessité de rassembler toutes les forces à même de « contribuer à la mise en place de cette réforme qui est très attendue par l’ensemble les Marocains ».

« C’était aussi une occasion de vérifier la réalisation des engagements de la réunion de haut niveau de 2017, qui étaient d’investir 400 millions d’euros par an au Maroc », a précisé le DG de l’AFD. « Non seulement ceci était réalisé, mais on a fait plus », a dit M. Rioux, notant que ces actions reflètent « le dynamisme et la qualité des politiques publiques conduites dans le pays ».

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