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Marocco

ONMT: Le « Light Tour » fait un carton à Londres

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 5:01pm

L’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) a poursuivi mercredi à Londres son « Light Tour », une tournée menée en compagnie d’acteurs du tourisme marocain de premier plan auprès de trois marchés stratégiques de la destination Maroc, à savoir la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.

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Covid-19: 124 nouveaux cas

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 4:57pm

Un total de 124 nouveaux cas d'infection au nouveau coronavirus (Covid-19) et 99 guérisons a été enregistré au Maroc dans les dernières 24 heures, indique jeudi le ministère de la Santé et de la Protection sociale qui fait état d'aucun nouveau décès.

Dans son bulletin quotidien sur la situation épidémiologique, le ministère précise que le nombre de primo-vaccinés a atteint 24.822.005, celui des personnes ayant reçu deux doses s'élève à 23.302.363, alors que 6.360.432 personnes ont eu trois injections du vaccin.

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Londres sanctionne des compagnies aériennes russes

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 3:40pm

Le gouvernement britannique a annoncé jeudi de nouvelles sanctions contre les principales compagnies aériennes russes en leur interdisant de revendre les créneaux aéroportuaires qu'elles ne sont plus autorisées à utiliser au Royaume-Uni.

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Une nouvelle nomination en Conseil de gouvernement

La vie eco - Gio, 19/05/2022 - 3:39pm

Il s’agit de Mohamed El Kharmoudi qui a été nommé directeur des affaires administratives et générales au ministère de l’Économie et des Finances, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil.

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Nominations à de hautes fonctions

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 3:38pm

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi, a approuvé une proposition de nomination à une haute fonction, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.

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Un navire attaqué au large du Yémen

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 1:14pm

Un navire a été attaqué au large du Yémen, en mer Rouge, a rapporté jeudi l'agence de sécurité maritime britannique (UKMTO).

"L'UKMTO a reçu le signalement d'une attaque contre un navire" à "34 milles nautiques au sud-ouest de Hodeida", ville contrôlée par les rebelles Houthis sur la mer Rouge, a indiqué cet organisme de lutte contre la piraterie, qui dépend de la marine britannique et coordonne la surveillance de la zone. "Une enquête est en cours", a ajouté la même source sans plus de précision.

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Akharbach appelle à contrecarrer la polarisation des opinions publiques sur des questions d’intérêt géostratégique commun

La vie eco - Gio, 19/05/2022 - 1:03pm

«Pour l’amélioration de la représentation médiatique de l’Autre dans un contexte international, le défi premier est d’éviter que les médias agissent comme un facteur de polarisation des opinions publiques notamment sur des questions d’intérêt géostratégique commun » a déclaré Latifa Akharbach.

Lors des travaux de ce forum, la présidente de la HACA a également rappelé que « les vrais enjeux de la promotion de la qualité et de la diversité de la représentation médiatique des pays, des peuples et des sociétés dépassent le simple enjeu de renforcement du soft power et de l’influence de l’une ou l’autre des parties auprès de l’opinion publique ou des milieux d’affaires ».

Le défi réel, a-t-elle estimé, est de réussir à construire la confiance, à promouvoir la connaissance mutuelle et à renforcer la prise de conscience de l’intérêt général partagé pour assurer l’adhésion des opinions publiques et des différents acteurs.

« Cette adhésion tributaire de l’action des médias est nécessaire pour garantir l’engagement et le soutien des citoyens aux efforts et dynamiques de construction d’espaces communs, de prospérité partagée, d’action concertée, de mobilisation continue et d’évaluation participative ».

Le lien entre la confiance, la connaissance et l’engagement efficient peut être illustré, a affirmé la présidente de la HACA, à travers plusieurs exemples de défis communs à partager dont notamment la lutte contre le terrorisme, la gestion de la migration et la réponse au changement climatique et la garantie de la durabilité des ressources naturelles, etc.

En conclusion, Latifa Akharbach a rappelé les besoins renouvelés en matière de promotion de la connaissance mutuelle à travers l’initiation d’une nouvelle dynamique d’échanges entre les médias et d’un dialogue véritablement inclusif. Plus ce que jamais a-t-elle déclaré, il est urgent de faire face ensemble et d’une manière solidaire à ce problème de représentation de l’Autre « surtout quand cet Autre est le voisin d’en face, celui avec qui vous partagez la mémoire, l’espace géo-stratégique et la conscience d’une interdépendance des devenirs ».

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L’usage des eaux débattu par l’Institut CDG : 560 m3/an/habitant stockés à date d’aujourd’hui

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 1:00pm

«Le ratio de stockage des eaux est passé de 155 m3/an/habitant en 1960 à 560 m3/an/habitant à date d’aujourd’hui».

Les taux sont précisés, mercredi, par le DG du bureau d’études marocain Novec, Taoufiq Marzouki Zerouali, qui leur accorde une importance particulière lors du webinaire consacré par l’Institut CDG à «la mobilisation des eaux non conventionnelles au cœur du dispositif national de sécurité hydrique». Un sujet d’actualité de par la rareté des ressources en eau de nos jours.

Diagnostic de la situation marocaine

L’intervenant, qui avance d’autres chiffres, fait un diagnostic des ressources en eau qu’il qualifie de «variables et réparties de manière inégalable». En contrepartie, il compare cette répartition à l’augmentation de la population marocaine. «Toutes les pluies qui alimentent les rivières et nappes phréatiques génèrent, en moyenne, un volume de 22 milliards de m3 par an contre 2.500 m3 auparavant», ajoute-t-il en comparant toujours ces chiffres à ceux de la population.
Parallèlement, il met en avant les différentes visions royales consacrées aux barrages qui sont, tel qu’il le détaille, «passés de 12 à 145 aujourd’hui». «D’autres barrages sont programmés à l’avenir», avance-t-il. Le DG ressort également «le taux d’accès de la population à l’eau qui est passé de 20 à 95%». «Le rural n’était qu’à 14%», précise-t-il en tenant à mettre en avant les efforts déployés pour cette alimentation.

Les compétences à mobiliser

Egalement de la partie, Rémi Bourgarel, fondateur et président de la société «Services for environment», estime que des compétences sont à mobiliser, notamment dans les secteurs «agricole et industriel ainsi qu’au niveau domestique». L’objectif ultime, à son sens, étant de «faire face à l’explosion de la demande». Aussi, les budgets consacrés à l’eau devraient, tel qu’il le poursuit, atteindre «des proportions colossales par rapport à celles d’aujourd’hui». De son côté, le président du think tank (Re)Sources, Patrice Fonlladosa, fixe les besoins au niveau du «financement». Quant à la demande, elle est, tel qu’il l’explicite, de plus en plus croissante de par «l’augmentation de la population à desservir». Le tout en revenant à la question de financement dont le besoin est, tel qu’il le précise, fixé par les Nations Unies et les observateurs à «100 milliards de dollars par an» pour répondre à cette demande. En Afrique, ces besoins sont de 25 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout !

Des solutions à chercher en tarification juste

A propos des solutions, M. Fonlladosa, qui explique que l’eau ne peut être financiarisée mais son service l’est, met notamment l’accent sur «la politique tarifaire». Pour le président qui se soucie également de la régulation et l’harmonisation, du PPP ainsi que du cadre contractuel, cette politique doit être «acceptable au niveau sociétal». Concernant les eaux non conventionnelles, issues du dessalement par exemple, l’experte en gestion des risques d’inondation et planification des ressources en eau chez Novec, Rajaa Elkasbi, indique que «le coût du transport s’ajoute». Elle énumère également des «contraintes techniques, de régulation et le coût de mobilisation». «Les lois sont en cours d’établissement mais ne sont pas encore sorties», ajoute-t-elle. De plus, elle relève «un manque d’adhésion» chez certaines catégories socioprofessionnelles comme les agriculteurs pour cette eau. «Pour la collecte des eaux usées, il y a un besoin en incitations financières et réglementaires. Un gros travail est à faire sur l’amélioration des systèmes d’alimentation», étaie-t-elle.

La réutilisation en stratégie et techniques à adopter

Cependant, cette réutilisation n’est qu’une «alternative» aux yeux de M. Bourgarel qui s’exprime également sur les pertes. Dans ce sens, il estime que 20% à 40% de la production n’atteint pas leur destinataire. «Il existe des techniques pour diminuer les pertes et optimiser la consommation qui est aussi une question d’éducation. Il faut avoir conscience que l’utilisation des eaux non conventionnelles a des limites», avance-t-il en insistant sur la réutilisation à placer en stratégie. L’objectif étant de «maîtriser les coûts». Sur l’usage de ces eaux, il indique que c’est «un sujet de sensibilisation». Une démarche partagée unanimement par l’ensemble des orateurs.

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Mdiq : Un Triathlon écologique en préparation

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 12:46pm

Le Tamuda Bay Eco Triathlon (TBET) est un événement sportif inédit qui rassemblera des triathlètes (amateurs et professionnels) ce 28 et 29 mai 2022 à Tamuda Bay (Mdiq).

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Tanger : Le Dixil Garden Malabata ouvre ses portes

L'economiste - Gio, 19/05/2022 - 12:43pm

Le Dixil Garden Malabata est le premier de l’enseigne Dixil, nouvellement créée. Il a été inauguré cette semaine à Tanger. Il dispose d’une localisation très avantageuse à la croisée des chemins entre la côte avec ses animations, l’aéroport avec ses connexions et les zones industrielles de la région.

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Centre international de recherche agricole dans les zones arides : Une nouvelle banque de gènes à Rabat

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 12:00pm

Le lancement de la banque de gènes s’inscrit dans le cadre des efforts de préservation des ressources génétiques pour faire face aux défis de sécurité alimentaire et menaces liées aux changements climatiques.

Lancement en grande pompe de la nouvelle banque de gènes du Centre international de recherche agricole dans les zones arides (ICARDA), une organisation internationale qui entreprend des recherches pour le développement afin de fournir des solutions agricoles innovantes et fondées sur la science, qui améliorent la résilience des moyens de subsistance des communautés rurales des zones arides. L’inauguration de cette nouvelle structure a été présidée mercredi à Rabat par Mohammed Sadiki, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, en présence de plusieurs hauts responsables d’organisations internationales tels que le CGIAR et la FAO.

Dans son allocution d’ouverture, M. Sadiki a indiqué que «les ressources génétiques sont un patrimoine très précieux qui doit être sauvegardé et préservé, et les accessions et espèces apparentées sauvages sont vitales pour le développement de nouvelles cultures en sélectionnant des caractères capables de faire face à des conditions toujours plus difficiles dues au changement climatique». Et de préciser que «la nouvelle stratégie Génération Green inclut la conservation de la biodiversité en tant que priorité pour une agriculture durable au Maroc pour la prochaine décennie». Le lancement de la banque de gènes s’inscrit, en effet, dans le cadre des efforts de préservation des ressources génétiques pour faire face aux défis de sécurité alimentaire et menaces liées aux changements climatiques.

L’ambition étant de collecter, conserver et développer des ressources génétiques vitales pour protéger l’agro-biodiversité dans les zones arides. M. Sadiki a loué par la même occasion la qualité de la collaboration avec l’Icarda, qui a démarré en 1977 sur des programmes de recherche couvrant des domaines tels que la sélection de céréales et de légumineuses alimentaires, les systèmes intégrés de culture et d’élevage, la gestion de l’eau et le renforcement des capacités. «La collaboration avec l’Icarda vise à renforcer les capacités des institutions nationales de recherche par la formation et l’appui technique ainsi que l’appui à la construction du Système marocain des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture», relève-t-on d’un communiqué du département de l’agriculture.

Cette collaboration s’est étendue à des domaines liés à la conservation et à l’utilisation des ressources génétiques au début des années 1980, avec l’acquisition d’un grand nombre d’accessions de céréales et de légumineuses testées au Maroc. En 2012, l’Icarda a créé une plateforme de recherche agricole avec le soutien du gouvernement du Maroc, pour effectuer des recherches approfondies sur tous les aspects de l’agriculture pluviale. Cette plateforme de recherche comprend 100 hectares de terrain sur son site de Marchouch et plusieurs laboratoires, ainsi que la banque de gènes.

Il est à souligner que les progrès réalisés par l’INRA et l’Icarda ont amené plusieurs autres partenaires à rejoindre le programme collaboratif (FADES, CGIAR, FEMISE, CRDI, FIDA, DDC,…).

A ce jour, la banque de gènes INRA abrite une collection de près de 72.000 accessions dont la banque de gènes Icarda a fourni plus de 13.000 accessions. Par ailleurs, en 2020, la banque de gènes INRA a procédé, pour la première fois, avec l’aide de la banque de gènes de l’Icarda, au dépôt d’une partie de sa collection à la Svalbard Global Seed Reserve en Norvège.

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Morimoto permettra à Fairmont Taghazout Bay de faire la différence

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:55am

Francis Desjardins, DG du Resort, explique les raisons d’un mariage de raison

Selon Francis Desjardins, directeur général de Fairmont Taghazout, amener la marque japonaise Morimoto à Taghazout et non pas dans une grande ville comme Marrakech ou Casablanca est une véritable aventure en soi, qui permettra à l’hôtel de faire la différence et non pas se contenter des restaurants classiques comme c’est le cas dans les autres établissements hôteliers avec presque les mêmes menus.

D’après lui, ce choix porté par l’hôtel depuis presque une année commence déjà à donner ses fruits suite à l’effort déployé jour et nuit alors que le défi aujourd’hui est de s’imposer en tant que l’un des meilleurs restaurants japonais au Royaume, et l’un des meilleurs restaurants en général au Maroc. En effet, pour M. Desjardins, le choix de la cuisine japonaise n’est pas fortuit, mais elle est aujourd’hui l’une des très populaires et très appréciées au monde, et connaît une véritable expansion au niveau mondial avec une grande demande, et un engouement grandissant des gens dans les quatre coins du globe surtout qu’elle est connue par le fait d’être raffinée et healthy.

Pour lui, Morimoto est connu par son style et sa passion culinaire et non seulement une franchise internationale, et répond parfaitement aux aspirations de l’hôtel dans la mesure où il assurera l’accompagnement des équipes marocaines qui profiteront certainement de l’expérience de cette grande marque et de ce chef qui sera présent sur place plusieurs fois par an.

Selon le top manager de Fairmont Taghazout, les restaurants japonais au Maroc sont très rares, on ne compte que deux ou trois restaurants japonais haute gamme qui font vraiment la cuisine japonaise authentique.

Les autres ne sont en réalité qu’un mélange d’autres cuisines comme chinoise ou thaïlandaise. A cela s’ajoute le fait que le Groupe Accor a facilité la prise de contact avec Morimoto qui a déjà des contrats avec ce dernier, ce qui a contribué à assurer un mariage réussi entre l’hôtel et cette marque authentique.

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Questions à Masaharu Morimoto, chef japonais : «J’ai ma signature que je mets au centre de ma conception»

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:47am

Fairmont Taghazout Bay  Montée en puissance du Resort et N°1 de la baie de Taghazout

Le chef japonais, Masaharu Morimoto, a offert du 13 au 15 mai une master class culinaire et des dîners festifs au Fairmont Taghazout Bay. L’occasion de déguster ses créations, d’apprendre la manière de bien rouler son sushi entre autres. Le tout sans manquer de le rencontrer pour un échange sur son ressenti d’être dans le Royaume voire dans le continent. Le chef, qui était dans le même hôtel lors de sa soirée d’ouverture, s’exprime sur les différences entre son menu au Fairmont Taghazout Bay et d’autres restaurants japonais, ainsi que sur ses inspirations.

ALM : Vous êtes au Fairmont Taghazout Bay pour une master class culinaire. Pourriez-vous nous dire quelle est la différence entre celui-ci et vos restaurants japonais?

Masaharu Morimoto : Je suis vraiment honoré d’être chez vous et en Afrique aussi. Je ressens que je suis dans le continent. J’éprouve également la proximité de l’Europe. La culture ici est aussi influencée par celle des Français, il n’y a que la Méditerranée qui nous sépare. De plus, j’apprécie le challenge que j’ai ici. Il y a beaucoup de cultures qui nous rapprochent de l’Europe et la Méditerranée comme l’Italie et la Turquie voire le Moyen-Orient. Tout cela me donne l’envie de challenger une nouvelle expérience au Maroc pour m’inspirer et faire quelque chose spécialement avec le Fairmont qui est assez connu internationalement. C’est honorable.

Qu’en est-il du menu de Fairmont Tagahzout Bay. Est-ce qu’il ressemble aux autres que vous avez dans d’autres restaurants?

Ils ne sont pas pareils parfaitement. J’ai ma signature que je mets au centre de ma conception. Mais il y a aussi la considération de la culture, des ingrédients locaux qui existent et la palette globale qui est disponible. Certainement il y aura des ingrédients qui ne sont pas ici au Maroc et qui doivent être ramenés du Japon. Quand je suis arrivé ici, je voulais voir en premier la culture locale, aller au port, je suis parti jusqu’à Essaouira pour voir le souk, je voulais rencontrer les pêcheurs, les gens des montagnes qui produisent les légumes, je suis parti à Agadir et Imsouane pour des dégustations et faire des recherches sur les produits.

Est-ce que vos créations sont personnelles ou inspirées ?

En fait je suis inspiré d’autres cultures. Il est vrai que, comme je le pense, les n o u v e l l e s choses sont bonnes, mais je dois toujours être la même personne tout le temps parce que j’ai des craintes par rapport à cela.

La montée en puissance du Fairmont Taghazout Bay se poursuit. L’hôtel de luxe est parvenu en un court laps de temps à multiplier les victoires. La dernière en date concerne son intégration à la «Host List 2022» des meilleures nouvelles ouvertures d’hôtels dans le monde. Le classement établi périodiquement par le prestigieux magazine «Condé Nast Traveller» ne comporte pas moins de 96 établissements sur les 5 continents. Une liste où figure fièrement désormais le Fairmont Taghazout Bay. Il s’agit d’une performance importante pour un établissement hôtelier au Maroc puisqu’à peine cinq établissements hôteliers en Afrique font partie de cette liste. Ces résultats ont été rendus possibles grâce aux investissements consentis au cours des dernières années. Des investissements qui se poursuivent aujourd’hui encore. En effet, l’établissement vient d’attirer la marque japonaise Morimoto à Taghazout. Il faut dire que l’implantation de la cuisine japonaise dans cet hôtel de luxe va attirer une clientèle en quête de raffinement. En effet, les plats japonais sont devenus très populaires et appréciés dans le monde entier avec une grande demande, et un engouement grandissant d’une clientèle haut de gamme à la recherche d’une restauration raffinée et healthy. In fine, Fairmont Taghazout Bay devient la première terre africaine à abriter ce restaurant japonais

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Mobilité : Le Maroc gagne 6 places dans le classement des passeports les plus puissants au monde

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:35am

Il offre la possibilité aux Marocains de voyager dans 70 pays sans visa ou avec visa à l’arrivée

Le Maroc améliore son rang dans le classement mondial des passeports les plus puissants. Il est actuellement 63ème alors qu’en mars il occupait la 69ème position. Ainsi, les citoyens marocains peuvent visiter avec leur passeport 70 pays sans visa ou avec visa à l’arrivée (28 pays sans visa et 40 pays avec un visa à l’arrivée). Le visa est requis pour 128 pays. Le classement actuel comprend 91 rangs. Notons qu’un rang regroupe tous les pays avec le même score de mobilité. Le Maroc figure toujours en dessous de la moyenne générale de mobilité.

En tête du podium, les Emirats Arabes Unis avec l’accès à 168 pays sans visa ou avec un visa délivré à l’arrivée (115 pays sans visa et 53 pays avec un visa à l’arrivée). Le visa est ainsi requis pour seulement 30 pays. Au second rang se trouvent 10 pays, à savoir l’Allemagne, la Suède, la Finlande, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, l’Autriche, le Luxembourg et la Corée du Sud. Les ressortissants de ces pays peuvent se rendre dans 164 pays sans visa ou avec un visa délivré à l’arrivée. Au 3ème rang mondial, figurent 8 pays : le Danemark, la Belgique, le Portugal, la Suisse, le Japon, la Pologne, l’Irlande et les Etats-Unis avec une mobilité de 163 pays. Huit pays se positionnent au quatrième rang mondial, à savoir la Grèce, la Hongrie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.

Le score de mobilité pour ces pays est de 162. A noter que 3 pays sont au 5ème rang, à savoir Singapour, la Lituanie et le Canada avec un total de 161 destinations. En bas de classement se placent la Syrie et l’Irak (90ème) avec seulement 37 destinations et l’Afghanistan au dernier rang (91ème) avec 35 destinations. Ce nouveau classement montre que tous les passeports ne sont pas égaux et que d’énormes disparités persistent entre les pays en matière de liberté de voyage. Le fossé continue de se creuser entre les pays riches et les pays pauvres. Rappelons que pour réaliser son classement mondial, le Henley Passport Index se base sur des données exclusives de l’Association du transport aérien international (IATA).

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Autoproduction d’électricité : Un texte pour inciter le secteur privé

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:33am

Le projet de loi vise à créer un nouveau cadre légal

Vers une dynamisation de la production de l’électricité par le secteur privé. Dans ce sens, la ministre de la transition énergétique et du développement durable, Leila, Benali a souligné que le projet de loi n° 82.21 relatif à l’autoproduction électrique constitue un nouveau cadre incitatif pour le secteur privé, en vue d’investir en matière de production d’électricité.

Présentant ce projet de loi devant la Commission des infrastructures, de l’énergie, des mines et de l’environnement à la Chambre des représentants, Mme Benali a indiqué que ce texte juridique constitue une opportunité pour encourager le secteur privé, en particulier les petites, moyennes et grandes entreprises à investir davantage dans le domaine de production d’électricité, afin de répondre à leurs besoins en électricité à des prix compétitifs et de mieux maîtriser leurs consommations en électricité.
Ce projet permettra également de créer de nouvelles opportunités d’emplois dans les domaines liés à la conception, la réalisation, l’exploitation et à l’entretien des centrales d’autoproduction d’électricité par des entreprises créées à cet effet, ce qui est de nature à créer une dynamique soutenue dans le marché de travail, a-t-elle fait remarquer.

Mme Benali a aussi noté que ce projet de loi a nécessité la réalisation d’une étude juridique à travers l’organisation de plusieurs ateliers avec les différentes parties prenantes, en vue d’améliorer ce projet de loi, tout en préservant son esprit et en respectant les particularités du système électrique national, ajoutant qu’une série de réunions a été tenue avec les représentants des entreprises du secteur privé pour examiner leurs propositions.

A noter que le projet de loi repose sur une série de principes de base, à savoir le droit de toute personne physique ou morale soumise au droit public ou privé à l’autoproduction (avec certaines exceptions), la production exclusivement pour l’autoconsommation (sans commercialisation d’électricité auprès d’autres consommateurs) et être propriétaire de l’installation d’autoproduction par le consommateur ou avoir le droit d’en disposer.

Il stipule aussi la généralisation de l’autoproduction dans tous les réseaux électriques, y compris les réseaux de distribution d’électricité, l’ouverture à toutes les capacités et sources de production d’énergie électrique pour l’autoproduction d’électricité et le droit d’accès au réseau électrique national pour le transport de l’électricité autoproduite des sites de production vers les sites de consommation. Le projet de loi permet aussi aux auto-producteurs l’accès au réseau électrique national, afin de transférer l’énergie produite des sites de production vers les sites de consommation.

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Epargne vie multisupports : BMCI lance deux produits avec Axa Assurance Maroc et Allianz

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:30am

C’est en partenariat avec Axa Assurance Maroc et Allianz que la BMCI a choisi de lancer l’«épargne vie multisupports».

Le Groupe devient ainsi la première banque au Maroc à mettre en place une telle offre. « La BMCI œuvre afin de toujours optimiser les placements d’épargne de ses clients. C’est dans ce sens que l’Assurance Vie Multisupports offre aux épargnants la liberté de diversifier leurs placements en épargne, en bénéficiant d’une part de la sécurité du fonds en dirhams et d’autre part du dynamisme des OPCVM via le compartiment en Unité de Compte (UC).

A travers les Unités de Comptes, l’épargne accède au marché financier et bénéficie de sa performance pour obtenir des rendements plus importants », relève-t-on d’un communiqué de la BMCI. Et de poursuivre qu’ « à travers ce partenariat, la BMCI permet à ses clients épargnants une plus grande flexibilité, en optant pour la répartition par compartiment le plus convenable à leurs attentes et selon leurs appétences au risque.

Ils peuvent également compter sur l’expertise des gestionnaires de patrimoine de la BMCI pour les conseiller vers l’allocation la plus adéquate en fonction de leurs profils ». Se référant à la Banque, « l’Assurance Vie Multisupports se positionne comme une nouvelle alternative aux produits classiques (Dépôts à Terme, Comptes Sur Carnet) offrant 3 fois plus de rendement que ces derniers». Dans les détails, la BMCI lance deux produits, en l’occurrence «Patrimoine Optimis Multisupport» avec Axa Assurance Maroc et «Allianz Selektissimo Kapital » en partenariat avec Allianz. Ils se présentent sous forme de contrats d’épargne qui proposent deux compartiments. « Durant la vie du contrat, les épargnants peuvent également effectuer des arbitrages, c’est-à-dire transférer des fonds des Unités de Comptes vers le fonds en dirhams ou vice versa, voire arbitrer entre les Unités de Comptes.

Le recours au fonds en dirhams peut servir à sécuriser les plus-values réalisées sur le fonds en UC ou regrouper l’ensemble de son épargne en attendant une opportunité sur des marchés financiers», explique la Banque. BMCI précise par ailleurs que son offre adopte un cadre fiscal avantageux qui régit l’assurance vie au Maroc. Ainsi, avant le 8ème anniversaire du contrat, seuls les plus-values sur les revenus distribués seront imposables.

De même, une exonération fiscale totale sera appliquée dès le 8ème anniversaire du contrat. Notons que la transmission des contrats d’épargne en assurance vie aux bénéficiaires désignés en cas de décès est exonérée de toute taxe et des droits de succession. L’offre AXA Assurance Maroc et Allianz proposent également d’adosser à son contrat Multisupports, une assurance décès, qui garantit aux bénéficiaires désignés de recevoir un capital.

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La Société Entreprise des Travaux d’ingénierie d’Agadir aménage la 1ère tranche de la corniche de Taghazout

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:19am

Les travaux coûteront 16 millions DH

La Société Entreprise des Travaux d’ingénierie d’Agadir (ETIA) se chargera de la réalisation des travaux d’aménagement de la première tranche de la corniche de Taghazout après avoir remporté l’appel d’offres lancé par la Société de développement touristique d’Agadir Souss Massa (SDR) en tant que maître d’ouvrage. Les travaux ne devront pas dépasser huit mois.

16,87 millions DH, toutes taxes comprises, est le prix proposé par la Société pour aménager la nouvelle corniche. Celle-ci était en lice parmi quatre autres concurrents dont les dossiers administratifs et techniques ont été admis par la commission d’appel d’offres instaurée par la SDR Souss Massa.
Pour cette première tranche de ce projet, les travaux vont porter sur l’aménagement de 3 km de promenade piétonne et cyclable en front de mer, 2,2 km de piste de skate, l’aménagement des ruelles du village de Taghazout, l’aménagement d’un terrain de sport et d’une aire de jeux, et l’aménagement des cases de pêcheurs et halle aux poissons.

Notons que le projet intégral d’aménagement de la corniche de Taghazout nécessitera une enveloppe budgétaire de 36 millions de dirhams (MDH), et suite à une convention de partenariat pour le financement qui a été conclue entre le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, le ministère de l’économie, des finances et de la réforme administrative, le ministère de l’équipement, du transport et de la logistique, le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil de la région de Souss-Massa, la commune de Taghazout, la Chambre des pêches maritimes de la Méditerranée et la SDR Souss Massa.

La contribution du Conseil de la région dans le financement de ce projet s’élève à 10 MDH, le ministère de l’agriculture 12 MDH, le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville 10 MDH, alors que la commune de Taghazout versera 4 MDH.
Ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts visant à promouvoir l’activité touristique à Souss-Massa, l’un des secteurs vitaux de développement de la région et qui assure plus de 120 mille postes d’emploi.

A cela s’ajoute l’aménagement du Point Anchor au nord de Taghazout pour une enveloppe budgétaire de 56 MDH. Ce montant sera mobilisé à hauteur de 20 MDH par le Conseil régional Souss-Massa, 15 MDH par le ministère du tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale et 5 MDH par la commune de Taghazout. Le reste, à savoir 16 MDH, sera mobilisé par les investisseurs. Ce projet devrait créer près de 200 postes de travail directs et autant d’emplois indirects.

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Inclusion économique des jeunes : L’INDH montre la voie à Boulemane

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:13am

Les projets inscrits dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), dans sa troisième phase, ont redonné espoir aux jeunes de la province de Boulemane en ouvrant la voie à plusieurs d’entre eux, pour intégrer le monde de l’entreprise et partant renforcer leur inclusion économique.

A travers l’accompagnement, l’encadrement et le financement, l’INDH a permis à ces jeunes de devenir productifs et de servir d’exemple à d’autres, appelés à tirer profit du précieux soutien apporté par cette grande initiative nationale.
Ikram Lamniai fait partie de ces jeunes qui ont frappé à la porte de l’INDH pour la concrétisation de son projet dans le domaine de la formation en informatique. «L’Initiative nationale pour le développement humain m’a donné, ainsi qu’à d’autres, la possibilité de réaliser mon projet pour sortir du chômage», a-t-elle confié à M24, chaîne d’information en continu de la MAP. Selon elle, le centre qu’elle a créé avec le soutien de l’Initiative dispense des formations en informatique, ainsi que des cours de langues étrangères, dans l’attente de s’ouvrir, bientôt, sur le soutien scolaire au profit des élèves de différents cycles.

De son côté, l’auto-entrepreneuse Fatima Zahra Azouz a réussi, elle aussi, à accéder à l’appui de l’INDH, après que son projet de supérette a été approuvé. Elle a tenu à saluer les efforts déployés par l’Initiative nationale pour le développement humain pour accompagner les jeunes porteurs de projets avant et après la création.
Pour Hicham Ikken, de la Division de l’action sociale (DAS) de la province de Boulemane, l’INDH a pu, à travers son action en matière d’inclusion économique des jeunes notamment, créer une dynamique soutenue en mettant en oeuvre son troisième programme dédié à l’accompagnement des jeunes entrepreneurs.

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Chefchaouen : Des éleveurs caprins de la province formés aux nouvelles techniques d’engraissement des chevreaux

Aujourd'hui le Maroc - Gio, 19/05/2022 - 11:11am

Avec l’utilisation rationnelle des pâturages sylvopastoraux

Au Nord, l’élevage caprin est une filière agricole dominante et de grande importance pour le développement économique et social de la région. C’est dans ce contexte que l’Institut national de la recherche agronomique à travers son Centre régional de la recherche agronomique de Tanger (INRA-CRRA) et la Direction provinciale de l’agriculture (DPA) ont organisé, mardi 17 mai, une journée de sensibilisation et de formation pratique et participative des éleveurs caprins au niveau de la province de Chefchaouen. Cette journée intervient dans le cadre de «la collaboration entre l’INRA-CRRA de Tanger et la DPA de Chefchaouen, et dans la perspective d’améliorer la maîtrise technique et la rentabilité de l’élevage caprin», selon les organisateurs.

Cette formation porte sur la conduite alimentaire pour l’engraissement des chevreaux d’embouche et l’utilisation rationnelle des pâturages sylvopastoraux. «Dans le Nord du Maroc, l’élevage caprin est basé essentiellement sur l’utilisation des ressources sylvopastorales. Cet écosystème joue un rôle très important au niveau écologique, socio-économique et pastoral. Ainsi, le calendrier alimentaire des caprins se caractérise par une longue période de soudure pendant l’automne et l’hiver liée à un faible apport fourrager assuré par cet écosystème, ainsi qu’un manque notable en ressources protéiques», a expliqué Dr Mohamed Acherkouk, chercheur à l’Unité de recherche sur la production animale (URPA) à l’INRA-CRRA de Tanger.
De son côté Dr Mohamed Ayadi, chef de l’URPA, a fait part que l’amélioration et la diversification du calendrier alimentaire des troupeaux, ont fait l’objet de plusieurs travaux au niveau de l’INRA-CRRA de Tanger. Et ce à travers «l’intégration de nouvelles cultures fourragères et des sous-produits agricoles de la région dont les résultats sont prometteurs», a-t-il précisé.

Selon les données relatives à la région Nord, communiquées à cette occasion, l’espèce caprine y représente 37% des effectifs des ruminants et contribue à plus de 70% dans les revenus des éleveurs dans les zones montagneuses rifaines. Il s’agit d’un système d’élevage, majoritairement traditionnel, exploitant des populations caprines locales parfaitement adaptées aux conditions montagneuses de la région. «C’est un système extensif basé sur l’utilisation d’une flore pastorale autochtone riche et diversifiée. Cependant, les productions de ce secteur demeurent faibles par rapport au potentiel. Cette situation est attribuée aux faibles performances zootechniques des troupeaux comme conséquence de la non-maîtrise de la conduite technique des élevages», a-t-on souligné.

Notons que le Centre de l’INRA à Tanger mène, dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole nationale «Génération Green », un programme de recherche multidisciplinaire traitant de la diversification et la caractérisation des nouvelles ressources alimentaires locales et la maîtrise de leur utilisation par les animaux en particulier les caprins dans le Nord du Maroc afin d’accompagner le développement de cette filière.

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