Repubblica Democratica del Congo

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IXèmes Jeux de la Francophonie Kinshasa 2022/RDC : Didier Tshiyoyo scelle le partenariat avec le Groupement du Patronat Francophone

Journal la Prospérité - Sun, 17/10/2021 - 14:45

*A coup sûr, c’est une bonne nouvelle pour la République Démocratique du Congo, pays organisateur des prochains Jeux de la Francophonie prévu en août 2022. Tel, un renard à la quête de son fromage, Didier Tshiyoyo, Haut Représentant du Chef de l’Etat Congolais au Comité National des IXèmes Jeux de la Francophonie, a scellé un partenariat avec le Groupement du Patronat Francophone (GPF), par une entente signée avec le Président de cette organisation, M. Jean-Lou Blachier. C’était ce vendredi 15 octobre 2021, à Paris, la Capitale Française.

En effet, c’est depuis le mercredi 13 octobre dernier que la délégation congolaise, conduite par le Haut Représentant du Président Félix Tshisekedi, séjourne en terre française. Elle y est pour matérialiser le partenariat entre le Groupement du Patronat Français et le Comité National des Jeux de la Francophonie prévus en août 2022.

De ce fait, la délégation congolaise a participé à une conférence organisée par le Patronat Français à Paris. Une belle manière de concrétiser ce partenariat à l’entière faveur au processus d’organisation des prochains jeux. Sur place à Paris, Didier Tshiyoyo a pris part à cette conférence en prononçant un discours à la tribune de cet événement qui a réuni plusieurs personnalités du monde francophone à l’échelle mondiale.

En substance, il a évoqué la détermination qu’a le peuple Congolais, détermination encadrée par le Gouvernement de la République, qui a réaffirmé son accompagnement pour le bon déroulement de ce plus grand événement francophone qui aura lieu à Kinshasa.

D’après le service de communication des IXèmes Jeux de la Francophonie à Kinshasa, ce partenariat facilitera les échanges, le transfert des compétences entre les entreprises et les acteurs économiques des pays francophones et francophiles. «Il y a aura également un soutien aux entreprises et PMEs congolaises qui souhaitent s’internationaliser. Et bien évidemment des contacts seront noués entre les entreprises du monde francophone avec les institutions nationales, mondiales et les grands bailleurs de fonds», soutient le service de communication dans une note parvenue à votre Quotidien.

Fort de son rayonnement international, le GPF facilite les contacts des entreprises du monde francophone avec les institutions nationales, mondiales et les grands bailleurs de fonds. Il valorise la Francophonie : son histoire, ses valeurs ainsi que la langue française, ciment des échanges économiques et culturels.

Didier Tshiyoyo qui a sollicité auprès de M. Jean-Lou Blachier un partenariat solide où le GPF, par la force de son réseau sur les 88 pays francophones, pourrait apporté certainement une aide efficace à la promotion de la IXème Edition des Jeux de la Francophonie à Kinshasa en 2022, a été reçu pour marquer cette concrétisation. Symbole d’un appui énorme pour l’organisation des prochains jeux.

Ravi, Monsieur Blachier lui a également formulé son parfait soutien, mais également celui de son équipe notamment, le Bureau Exécutif. Monsieur Stéphane Tiki, Directeur du Développement et la Directrice de Communication, Madame Aurélie Sérel, ont été mandatés pour gérer ce dossier au sein du GPF.

En tout état de cause, les choses sont donc bien parties pour le Comité National de ces IXèmes Jeux de la Francophonie, tels que prévus à Kinshasa en 2022.

Merdi Bosengele

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jules Aligente Key et l’IGF travaillent «à repousser les limites de la corruption au Congo»

Le Soft international - Fri, 15/10/2021 - 23:13

Découvert et salué à l'échelle internationale pour ses incontestables résultats, l'Inspecteur Général des Finances-Chef de Service Jules Alingete Key est sollicité par les médias internationaux.
Le Soft International n°1536, vendredi 15 octobre 2021, Kinshasa-Paris, Bruxelles.

Epreuve !

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:51

Alors que la coalition Lamuka du tandem FAYULU-MUZITO annonce une marche ce 16 octobre 2021 pour exiger la dépolitisation de la CENI et des réformes institutionnelles à l’issue d’un consensus, la commission mixte de l’Assemblée nationale a transmis à Mboso N’kodia depuis mercredi ses conclusions finales après avoir examiné les dossiers de ceux qui doivent remplacer le bureau Nangaa. L’Assemblée nationale est face à ses responsabilités. Les Députés, eux qui ont été élus pour parler au nom du Peuple congolais, seront conviés à l’hémicycle pour entériner ou rejeter les noms des candidats aux différents postes du nouveau Bureau de la CENI. Malgré le délai supplémentaire accordé, les pères spirituels ne sont pas parvenus à se laisser guider par le Saint-Esprit pour désigner l’oiseau rare devant piloter la Centrale électorale. A la place, les invectives, une guerre par médias interposés.

Que disent les conclusions de la commission mixte déposées par la délégation de Mbata ? Certains pensent que des méthodes tant décriés sont mises à contribution pour «imposer» Dénis Kadima comme successeur de Corneille Nangaa et les autres membres de la CENI. Comment y arriver ? Parmi ces méthodes ou vieilles recettes, il y a naturellement le débauchage et le dédoublement des partis ou regroupements politiques. Au vu de leur gloutonnerie à la mode sur la scène politique, certains politiciens issus des rangs du FCC de Kabila, de l’UNC de Kamerhe, de Lamuka aile Fayulu-Muzito de même que des partisans de Katumbi vont sans nul doute mordre à l’hameçon, suppute-t-on.

D’ici peu, il y aura convocation d’une séance plénière d’entérinement de nouveaux animateurs de la CENI. Doit-on s’attendre à un forcing de la majorité USN ? Lamuka ne compte pas se limiter au meeting, dès ce samedi, une méga marche est annoncée en guise des protestations. Des rixes se profilent donc en vue de barrer la route à une quelconque parodie électorale. A cette allure, le dialogue inclusif entre acteurs majeurs reste peut-être la seule issue pacifique pour les acteurs politiques. Eh bien, cette question de l’entérinement sera, véritablement, un grand saut pour les élus nationaux et une mise à l’épreuve de la majorité de l’Union sacrée de la Nation.

La Pros.

 

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Après un séjour dans l’Est de la RDC/Monusco : Khassim Diagne fait la restitution sur les opérations militaires

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:48

Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies chargé de la protection et des opérations, Khassim Diagne, a organisé un point de presse le mercredi 13 octobre 2021, au siège de la mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo. Cette intervention a été faite lors de son passage à Kinshasa et en a profité pour fixer l’opinion nationale sur l’ensemble des opérations menées conjointement par la Monusco et l’armée congolaise dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Tanganyika, tout en précisant sur la mission de la Monusco aux côtés de forces armées congolaises de soutenir les autorités dans leurs efforts pour mettre fin à la violence qui touche les populations civiles.

«J’ai été frappé à la fois par la beauté de votre pays. Je suis bouleversé par tous les rapports que je reçois qui mentionnent les tueries, les atrocités et brutalités qui continuent d’être perpétrées», a déclaré Khassim Diagne. Il a également ajouté qu’il ne perdra pas espoir quant à l’avenir de la RDC. « Malgré les crises et les difficultés, cette expérience m’a aussi conforté dans la conviction, et même l’espoir pour l’avenir de la RDC et sa population, et pour le rôle que la Monusco peut jouer», a-t-il souligné.

«Les changements dans la mission, les opportunités liées à notre transition ont coïncidé avec le changement de gouvernement et une coopération renforcée, à la fois avec vos autorités civiles et militaires. Ce nouvel élan se traduit par plusieurs développements», a-t-il ajouté.

Evoquant la question du retrait de la Monusco en RDC, le représentant spécial adjoint a apporté les éclaircissements dans le sens qu’il y a un plan de transition conçu conjointement avec le gouvernement congolais qui offre une feuille de route claire et qui rassemble les deux parties.

« Nous accordons également une place prépondérante aux opérations avec vos forces de sécurité afin de protéger les civils. Ces opérations conjointes dirigées par votre armée, votre gouvernement, avec notre soutien ont permis des progrès à la fois pour neutraliser certains groupes armés et pour permettre aux populations de continuer à travailler », a-t-il dit.

Partageant dans les mêmes circonstances la douleur des atrocités et des meurtres commis à l’Est de la République Démocratique du Congo, Khassim Diagne a déploré ces actes en suggérant que d’autres voix de ces conflits soient exploitées par le gouvernement congolais pour une paix durable telles que le programme de désarmement, relèvement communautaire et stabilisation du gouvernement.

En rapport avec les défis rencontrés pour rétablir la paix dans cette partie de la RDC menacée, le Représentant Adjoint a dit que les difficultés sont énormes, les défis sont immenses, mais, avec une pression militaire vigoureuse, la plus vigoureuse possible, alliée aux efforts en appui de la Monusco aux institutions nationales, police et justice en tête. «Nous continuerons à faire avancer l’autorité de l’Etat en RDC, au bénéfice des populations qui veulent et qui méritent la paix », a-t-il chuté, en lançant un appel à la paix et que chacun arrive à apporter sa pierre à l’édifice pour la construction de cette paix tant recherchée dans la partie Est de la République Démocratique du Congo.

Landry Lumbwe

 

 

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One + one genre/RDC : Denise Nyakeru Tshisekedi promet d’être porte-voix auprès des autorités du secteur éducatif

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:44

La Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, a pris part à la réunion mensuelle de “One + one genre’’, une plateforme qui regroupe les ambassades impliquées dans le domaine du genre ainsi que les agences du système des Nations Unies qui ont comme priorité l’égalité des sexes, le jeudi 13 octobre 2021 à la résidence de l’ambassadeur de Suède, Henric Rasbrant, Co-président de la plateforme pour le compte des bailleurs des fonds. Le “One + one genre” a pour objectif de faire avancer l’agenda genre en RDC.

La Présidente de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a été invitée pour partager son expérience sur : “L’éducation de la jeune fille”, l’un des piliers de sa fondation.

“Eduquer une fille c’est déjà la mettre à l’abri du phénomène mère-fille et grossesses précoces. Trois filles sur 10 privées de l’éducation avant l’âge de 18 ans deviennent des filles mères trop jeunes.

Si une jeune fille est éduquée, elle acquiert le savoir, la compétence, la confiance en soi et surtout les capacités, elle peut aller de l’avant et aller loin dans sa vie. Par contre, le manque du savoir, compétence, etc… Bloque l’accès à la jeune fille face à tout ce qui est mode de travail. Pour moi, éduquer la jeune fille c’est investir et contribuer à l’atteinte des objectifs du développement durable tels que définis par les pays membres des Nations Unies.

Pour encourager la jeune fille à aller à l’école, je passe par la sensibilisation tout en me faisant accompagner par un modèle d’élite, une jeune femme qui à son tour partage son expérience avec les jeunes”, a dit l’épouse du Chef de l’Etat.

Par ailleurs, la First Lady a précisé qu’elle encourage les filles aux Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématique à l’exemple de Sandrine Mubenga. Et elle a conclu son exposé par son programme Excellentia.

Selon Awa Ndiaye Seck, la Représentante de l’ Onu-femme et co-présidente de One + one pour le compte du système des Nations Unies, ce cadre de coordination qui met l’accent sur les questions du genre a porté son choix sur Denise Nyakeru Tshisekedi parce que les priorités de One + One recoupent celles de la FDNT mais aussi à cause de son titre de championne en matière de lutte contre les violences sexuelles en zone des conflits.

Plusieurs propositions ont été faites à la Première Dame pour l’amélioration du système éducatif en RDC. La Présidente de Fondation DNT a promis d’être le porte-voix auprès des autorités de ce secteur.

La Pros.

 

 

 

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Lancement des travaux du projet «Zéro trou»/Kinshasa : Sama Lukonde en bataille contre les embouteillages de circulation interminables

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:39

Ce jeudi 14 octobre 2021, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, Premier Ministre et Chef du Gouvernement, a lancé les travaux du projet Kinshasa «zéro trou», au croisement des avenues Victoire et Université, dans le district de la Funa à Kinshasa. C’était en présence du Ministre d’Etat en charge des Travaux publics et Infrastructures, Alexis Gisaro, et du Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka. Ce projet intervient quelques jours seulement après que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ait instruit le Gouvernement, lors du dernier Conseil des ministres, d’envisager des voies et moyens pour éradiquer les embouteillages et bouchons devenus récurrents dans la ville de Kinshasa et cultiver le civisme routier auprès des conducteurs automobiles.

A travers le lancement de ce projet, Sama Lukonde dit afficher clairement l’ambition et l’objectif du Gouvernement de la République d’en finir avec ce casse-tête qui met en mal la circulation routière. «Je voudrais d’abord dire que nous démontrons ici une ambition, un objectif, parce-que comme vous l’avez suivi récemment lors de notre dernier Conseil des ministres, son Excellence Monsieur le Président de la République est revenu sur la problématique des embouteillages et des bouchons dans la ville de Kinshasa, mais au-delà de ça, le problème de civisme routier. Et donc parmi les causes qui sont données de différents bouchons et embouteillages dans la ville de Kinshasa, c’est d’abord l’incivisme routier des uns et des autres, particulièrement des kinois ici dans la ville de Kinshasa. C’est le problème de la circulation routière, tel qu’assurée par notre Police de circulation routière qui doit être redynamisée. Et puis c’est la question de voiries. Ici, nous sommes là dans le cadre des voiries qui doivent complètement être réhabilitées pour que cela ne soit plus une cause ou une raison à ces multiples bouchons auxquels nous assistons dans la ville. A côté de ça, c’est permettre aussi que nous puissions avoir des voies secondaires».

Ensuite, le Premier Ministre s’est étendu en ces termes : «Parce que comme vous le savez, ce qui rend la circulation difficile dans la ville de Kinshasa, c’est que nous avons très peu de voies d’accès vers les points centraux de la ville. Ici, si jamais on peut multiplier les axes secondaires, ça peut aussi désengorger les axes principaux. Donc, on est là dans ce cadre, pour répondre une fois de plus à la vision, à l’instruction de son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, pour améliorer le quotidien des kinois, en particulier, et des congolais, en général, notamment dans la circulation routière».

Le Chef du Gouvernement a par ailleurs encouragé le Ministère des Travaux publics et Infrastructures qui pilote ces travaux afin que l’objectif visé soit atteint.

«Nous encourageons le Ministère des Infrastructures que nous sommes venus accompagner dans ce projet, ainsi que toutes les structures qui vont œuvrer, non seulement l’OVD mais aussi les autres sociétés congolaises qui vont nous accompagner dans ce projet. C’est un travail que nous allons effectuer étroitement avec le gouvernement provincial avec le gouverneur de la ville province de Kinshasa pour qu’on s’assure vraiment d’atteindre la cible, c’est-à-dire l’amélioration des conditions de circulation des kinois», a conclu Jean-Michel Sama Lukonde.

Rappelons que le projet Kinshasa zéro trou est une initiative du Gouvernement de la République, sur instruction du Chef de l’Etat. Il est piloté par le Ministère des Infrastructures et Travaux publics en collaboration avec la ville-province de Kinshasa, avec le financement du Trésor public.

John Ngoyi

 

 

 

 

 

 

 

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Assemblée nationale : Claude Misare exige la suppression pure et simple de la taxe RAM

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:33

Le mercredi 13 octobre 2021, la séance plénière de l’Assemblée nationale était explosive. Le Ministre des PT-NTIC, Augustin Kibassa avait fait son come-back pour tenter de rencontrer les préoccupations des élus du peuple au sujet de la taxe RAM. Après l’avoir écouté religieusement, l’initiateur de la question orale avec débat a, à travers son mot de clôture, exigé de Kibassa Maliba la suppression pure et simple de la fameuse taxe RAM ainsi que la restitution des crédits prélevés illégalement sans le consentement du peuple congolais.

Lisez, ci-dessous, le mot de clôture de l’honorable Misare.

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Estimés collègues,

De prime abord, je tiens à remercier une fois de plus l’Hon. Président Christophe MBOSO alias Joe Biden d’avoir convoqué cette plénière après trois reports sans motif valable, pole sana Honorable Président, je sais que ça n’a pas été facile pour vous et pour moi-même mais le peuple gagne toujours, dit-on. Je voudrais également féliciter le Bureau de l’Assemblée nationale d’avoir privilégié l’intérêt national en permettant la tenue d’un débat démocratique le mercredi 29 septembre 2021.

Ce débat a démontré une avancée démocratique au sein de l’Assemblée nationale. Il a également prouvé que le changement est possible si les représentants du peuple acceptent de marcher ensemble selon la volonté du peuple quel que soit leurs clivages politiques et l’emprise des partis politiques sur le mandat parlementaire. Cette façon de faire le contrôle parlementaire est un moyen de répondre à l’une des adresses du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI, en l’occurrence contrôler sans complaisance tout membre du Gouvernement.

Honorables députés et Chers collègues,

Nous venons d’être fixés sur la position non satisfaisante du Ministre des PTNTIC aux préoccupations des députés nationaux malgré le délai supplémentaire lui accordé à trois reprises. Je confirme devant cet auguste Assemblée plénière que sur ce dossier RAM, même si on lui accordait un autre délai supplémentaire d’une année, il ne réunirait pas les moyens de défense pour convaincre la population victime. Même si le Ministre Augustin KIBASA sollicitait l’intervention de tous ses ancêtres de Kafira dans le territoire de Kasenga pour qu’ils viennent l’aider à justifier la légalité de cette taxe, il ne convaincra pas le peuple congolais. Après toutes les tensions populaires vécues et le théâtre politique fait par le Ministre des PTNTIC à la plénière du 29 septembre 2021, si le Ministre était sérieux et un vrai Homme d’Etat, il allait déjà déposer sa démission.

Il est important de signaler que dès lors qu’un IMEI est enregistré une fois dans le Registre des Appareils Mobiles, il y demeure pour toute la durée devie de l’appareil, le numéro est unique et ne peut jamais changer. Il est donc anormal et illogique d’enregistrer chaque année un seul appareil dont les informations restent invariables. Et d’ailleurs, l’enregistrement devrait se faire gratuitement.

Dans sa lettre du 5 juin 2020 adressées au Ministre des PTNTIC, Monsieur Augustin KIBASA, la GSMA, une association internationale qui représente les intérêts des opérateurs mobile dans le monde entier a souligné qu’aucun pays au monde n’a jusque-là eu à introduire une taxe annuelle pour financer un système de certification des IMEI 4.

En facturant l’enregistrement du numéro IMEI, ARPTC s’éloigne de sa mission de protéger les intérêts des consommateurs telle que prescrite à l’article 3 de la loi n’014/2002 du 16 octobre 2002 portant création de I’ARPTC.

Honorable Président, étant donné que les opérateurs de réseau mobile participent de manière directe à cette escroquerie d’Etat, nous profitons de cette occasion pour inviter tous les opérateurs de réseau mobile couvrant en RDC, à savoir Vodacom, Airtel, Orange et Africell, de déclarer publiquement l’effectif réel de leurs abonnés.

Honorables députés et Chers collègues,

D’après nos calculs effectués sur base des chiffres présentés par le Ministre des PTNTIC soit 26 675 675 téléphones 20 et 11 432 431 téléphones 30 et plus, il ressort que les recettes déjà perçues durant les 6 derniers mois. seraient de 106 702 692 dollars américains (cent six millions sept cent deux mille six cent nonante deux dollars américains) sans compter celles perçues sur les abonnés ayant 2 à 3 SIMs, victimes de double ou triple prélèvement. Le Ministre peut-il nous dire combien il a versé dans le Trésor public pour la gratuité de l’enseignement ?

Estimés collègues,

En tant que droit d’enregistrement selon le Ministre des PTNTIC, la taxe RAM tel que connue de tous, au lieu qu’il soit perçu par la DGRAD, les recettes sont versées conformément aux dispositions de l’article 18 de l’arête ministériel n’CAB.MIN/PTNTIC/AKIM/KL/Kbs/002 du 10 juin 2020 portant mise en place d’un système CHR en République Démocratique du Congo qui dispose que les opérateurs de réseau mobile sont chargés de la perception des droits d’enregistrement IMEI conformément aux dispositions de l’article & du présent arrêté en se conformant aux modalités des par présent arrêté à charge de les reverser dans les 7 jours de leur perception suivant les modalités d’affectation leur étant communiques par ARPTC.

Cette disposition réglementaire montre clairement qu’il s’agit d’un droit d’enregistrement et non d’une rémunération. En conséquence, il devrait être perçu par la DGRAD comme c’est le cas des droits reconnus aux services et établissements publics indiqués dans ordonnance-loi susmentionnée. Malheureusement, la DGRAD n’a jamais été notifiée de la perception de ce droit d’enregistrement et ne reconnait pas sa légalité.

Honorables députés et Chers collègues, aujourd’hui, le peuple congolais n’a pas besoin du Wifi, il a besoin du pain, des routes, de bonnes écoles et de la sécurité à l’Etat de notre pays. Honorable Président, un cerveau affamé ne peut pas chatter.

Estimés collègues, une vendeuse de tomate à Kitambo magasin m’a posé les questions suivantes: Honorable, tolandibino na télévision, différence niniezakatiya RAM na Kuluna? Différenceninieza entre ba ADF NALU, ba groupes armés oyoezoboma, ko yiba, ko violer batu na Beni, Butembo, Goma, Ituri, Uvira?

Ne pas supprimer la taxe RAM c’est saboter le combat mené par feus Emery Patrice LUMUMBA et Etienne TSHISEKED WA MULUMBA Tant que le peuple ne s’est pas encore retrouvé sur ce dossier RAM, la lutte ne s’arrêtera pas. Dans ce combat, nous devons rester unis, il n’y a pas Lamuka, il ny a pas FCC et il n’y a pas Union sacrée, il n’y a que le peuple congolais Nous allons faire recours aux dispositions constitutionnelles et réglementaires de l’Assemblée nationale.

Le refus manifeste de supprimer la taxe RAM est une preuve éloquente qui démontre que le peuple congolais ne peut rien espérer du ministère des PINTIC dans la matérialisation de la vision du Président de la République. Chef de l’Etat.

Or, le décret n°20/005 du 09 mars 2020 modifiant et complétant le décret n’012/15 du 20 février 2012 fixant les modalités de calcul et les taux des revenus des prestations de l’Autorité de régulation de la poste et des Télécommunications auquel le Ministre a fait allusion a été pris en violation de l’article 5 de l’ordonnance-loi n’18/003 du 13 mars 2018 fixant la nomenclature des droits, taxes et redevances du pouvoir central. Etant donné que le Ministre n’a pas rencontré les préoccupations des

Honorables députés, je recommande à :

L’Assemblée nationale de constituer sans délai une commission d’enquête parlementaire avec comme missions: vérifier la traçabilité des fonds déjà perçus; établir les responsabilités des auteurs publics et privés impliqués dans cette escroquerie étatique et les déférer devant les instances judiciaires compétentes.

Monsieur le Ministre, le peuple congolais qui m’a élu, qui a élu le Président de la République, et qui nous suit en ce moment à Kabeya Kamwanga, à

MalembaNkulu, à Bukavu, à Goma, à Uvira et sur toute étendue du territoire national m’a chargé de vous demander trois choses :

1. d’annuler votre arrêté ministériel du 10 juin 2020 portant mise en place d’un système CEIR en République Démocratique du Congo sans lequel le décret ayant illégalement créé la taxe RAM ne serait exécutée. En plus, techniquement, l’ARPTC n’est pas prête pour gérer le Registre des Appareils Mobiles, elle n’a pas la maitrise du nombre réel d’utilisateurs des appareils mobile elle est incapable de géolocaliser

Un appareil mobile vole;

2. la restitution des crédits prélevés illégalement sans le consentement du peuple congolais;

3. la suppression pure et simple de votre fameuse taxe RAM. Monsieur le Ministre, écoutez le peuple.

J’ai dit.

 

 

 

 

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Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC/Khassim Diagne : ‘’Nous accordons également une place prépondérante aux opérations conjointes, avec vos forces de sécurité, afin de protéger les civils’’

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:27

’Je suis arrivé en République démocratique du Congo au mois de mars. Durant ces sept derniers mois, j’ai été frappé à la fois par la beauté de votre pays, et par le visage hélas hideux de la violence des groupes armés et des prêcheurs de haine qui souhaitent diviser votre population et lui faire du mal.

Je suis bouleversé par tous les rapports que je reçois qui mentionnent les tueries, atrocités et brutalités qui continuent d’être perpétrées.

Néanmoins, malgré les crises et les difficultés, cette expérience m’a aussi conforté dans la conviction, et même l’espoir pour l’avenir de ces zones affectées par les conflits, donc ces zones de l’est du pays et de la population qui est logée dans ces zones, et le rôle que peut jouer la MONUSCO.

Il y a un nouvel élan, un nouveau potentiel : les changements structurels dans la Mission, les opportunités liées à notre transition ont coïncidé avec le changement de gouvernement et une coopération renforcée, à la fois avec vos autorités civiles et militaires. Ce nouvel élan se traduit par plusieurs développements sur lesquels je souhaiterais revenir. D’abord, nous avons un plan de transition conçu conjointement avec le gouvernement qui offre une feuille de route claire et qui nous rassemble, pour garantir que le soutien de la MONUSCO est aussi ciblé et efficace que possible dans le cadre du retrait échelonné, progressif, responsable et durable de la Mission. Ce plan guidera toutes nos actions futures. Nous accordons également une place prépondérante aux opérations conjointes, avec vos forces de sécurité, afin de protéger les civils. Ces opérations conjointes – dirigées par votre armée, votre gouvernement, avec notre soutien – ont permis des progrès à la fois pour neutraliser certains groupes armés et pour permettre aux populations de continuer à vaquer à leurs occupations, à travailler et à circuler librement’’. Tels sont les propos de M. Khassim Diagne, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations, tenus hier, à Kinshasa, en marge de la conférence de la Monusco.

Selon lui, en effet, ‘’l’exemple des convois escortés conjointement par la MONUSCO et les FARDC sur la RN4 et la RN27, deux axes qui sont les poumons des villes de Bunia et Beni, deux axes qui sont cruciaux pour la survie économique des Congolais. Depuis le 7 août, plus de 2.000 véhicules ont été escortés sur ces axes.

Il y a eu, certes, des attaques, c’est vrai, et des victimes, sur un convoi et contre des villages. Nous les déplorons et nous partageons la douleur des populations qui continuent de souffrir. C’est le douloureux paradoxe des opérations offensives : plus les opérations militaires sont vigoureuses, plus les représailles des groupes armés contre les populations civiles sont barbares, en particulier de la part des ADF. Mais, nous devons continuer la lutte si on veut parvenir à briser le cycle des violences’’, explique-t-il.

Et, pourtant, rappelle-t-il, ‘’dans le même temps, les conflits ne peuvent pas être résolus par la force uniquement. Une paix durable ne peut pas être imposée par les fusils : elle se gagne aussi en tendant la main aux bonnes volontés. A cet égard, le nouvel élan du gouvernement à travers le Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation de votre gouvernement, offre des opportunités qu’il faut saisir. La MONUSCO soutiendra ce Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation autant que possible. Je ne me voile pas la face : les difficultés sont énormes, les défis sont immenses. Mais avec une pression militaire vigoureuse, la plus vigoureuse possible, alliée à nos efforts en appui aux institutions nationales, police et justice en tête, nous continuerons à contribuer à faire avancer l’autorité de l’Etat en RDC, au bénéfice des populations qui veulent et méritent la paix. En parallèle, nous continuerons de faciliter des initiatives de dialogue intra- et intercommunautaires, pour que ces populations puissent bâtir ensemble un meilleur avenir pour leur pays. Permettez-moi de conclure avec un appel à tous ceux qui nous écoutent. La paix ne se construit pas facilement – on ne la ramasse pas quelque part, elle ne tombe pas du ciel – elle doit être bâtie, nourrie, par tout un chacun. Diffuser les appels à la haine, nourrir la désinformation n’aura jamais d’autres effets que d’enraciner encore davantage la violence’’.

Déclaration de Khassim Diagne, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations

Kinshasa, le 13 octobre 2021

Transcription de la conférence de presse du Représentante spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Khassim Diagne, était modérée par Mathias Gillmann, porte-parole de la MONUSCO.

Porte-parole de la MONUSCO [Mathias Gillmann] : Bonjour à tous et bienvenue dans cette conférence de presse. Aujourd’hui, cette conférence de presse sera donnée par le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général à la protection et aux opérations, Khassim Diagne.

Nous sommes connectés avec Goma, Beni et Bunia. Avant de donner la parole à Monsieur Diagne, je voulais vous indiquer que le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, effectuera une visite en République démocratique du Congo, la semaine prochaine, du 19 au 24 octobre. Il entamera cette visite à Kinshasa, avant de se rendre à Kalemie, au Tanganyika, ainsi que dans diverses localités du Nord-Kivu. Il sera notamment accompagné du Conseiller militaire du Département des opérations de paix des Nations Unies, le général d’armée Birame Diop.

Sans plus tarder, je vais donner la parole à Khassim Diagne qui est donc le numéro deux de la Mission et le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations. Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations.

[Khassim Diagne] : Chers auditeurs de Radio Okapi, Chers membres de la presse présents ici à Kinshasa mais aussi à Bunia, Beni et Goma

C’est réellement un plaisir pour moi d’être avec vous pour un échange que je souhaite ouvert et sincère. J’ai eu l’opportunité de parler avec des membres de la presse lors de mes visites de terrain, à plusieurs reprises depuis mon arrivée en RDC, mais jamais avec une telle diversité de médias. Donc, merci de votre présence aujourd’hui.

Je m’appelle donc Khassim Diagne, je suis en charge du pilier de la Protection et des Opérations au sein de la MONUSCO. Je suis basé à Goma, je supervise les bureaux de terrain de la Mission dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Tanganyika, pour soutenir les autorités dans leurs efforts pour mettre fin à la violence qui touche les populations civiles.

Avant cela, j’étais dans le cabinet du Secrétaire général des Nations Unies à New York, mais j’ai passé la majorité de ma carrière à travers le monde en tant que fonctionnaire au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. Et comme vous le savez, le Haut-Commissariat est mandaté par les Nations Unies pour apporter protection et assistance aux réfugiés et personnes déplacées internes, donc je me retrouve naturellement dans le même sillage ici en RDC.

Je suis arrivé en République démocratique du Congo au mois de mars. Durant ces sept derniers mois, j’ai été frappé à la fois par la beauté de votre pays, et par le visage hélas hideux de la violence des groupes armés et des prêcheurs de haine qui souhaitent diviser votre population et lui faire du mal.

Je suis bouleversé par tous les rapports que je reçois qui mentionnent les tueries, atrocités et brutalités qui continuent d’être perpétrées.

Néanmoins, malgré les crises et les difficultés, cette expérience m’a aussi conforté dans la conviction, et même l’espoir pour l’avenir de ces zones affectées par les conflits, donc ces zones de l’est du pays et de la population qui est logée dans ces zones, et le rôle que peut jouer la MONUSCO.

Il y a un nouvel élan, un nouveau potentiel : les changements structurels dans la Mission, les opportunités liées à notre transition ont coïncidé avec le changement de gouvernement et une coopération renforcée, à la fois avec vos autorités civiles et militaires.

Ce nouvel élan se traduit par plusieurs développements sur lesquels je souhaiterais revenir. D’abord, nous avons un plan de transition conçu conjointement avec le gouvernement qui offre une feuille de route claire et qui nous rassemble, pour garantir que le soutien de la MONUSCO est aussi ciblé et efficace que possible dans le cadre du retrait échelonné, progressif, responsable et durable de la Mission. Ce plan guidera toutes nos actions futures.

Nous accordons également une place prépondérante aux opérations conjointes, avec vos forces de sécurité, afin de protéger les civils. Ces opérations conjointes – dirigées par votre armée, votre gouvernement, avec notre soutien – ont permis des progrès à la fois pour neutraliser certains groupes armés et pour permettre aux populations de continuer à vaquer à leurs occupations, à travailler et à circuler librement.

Prenons l’exemple des convois escortés conjointement par la MONUSCO et les FARDC sur la RN4 et la RN27, deux axes qui sont les poumons des villes de Bunia et Beni, deux axes qui sont cruciaux pour la survie économique des Congolais. Depuis le 7 août, plus de 2.000 véhicules ont été escortés sur ces axes.

Il y a eu, certes, des attaques, c’est vrai, et des victimes, sur un convoi et contre des villages. Nous les déplorons et nous partageons la douleur des populations qui continuent de souffrir. C’est le douloureux paradoxe des opérations offensives : plus les opérations militaires sont vigoureuses, plus les représailles des groupes armés contre les populations civiles sont barbares, en particulier de la part des ADF. Mais, nous devons continuer la lutte si on veut parvenir à briser le cycle des violences.

Dans le même temps, les conflits ne peuvent pas être résolus par la force uniquement. Une paix durable ne peut pas être imposée par les fusils : elle se gagne aussi en tendant la main aux bonnes volontés. A cet égard, le nouvel élan du gouvernement à travers le Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation de votre gouvernement, offre des opportunités qu’il faut saisir. La MONUSCO soutiendra ce Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation autant que possible. Je ne me voile pas la face : les difficultés sont énormes, les défis sont immenses. Mais avec une pression militaire vigoureuse, la plus vigoureuse possible, alliée à nos efforts en appui aux institutions nationales, police et justice en tête, nous continuerons à contribuer à faire avancer l’autorité de l’Etat en RDC, au bénéfice des populations qui veulent et méritent la paix. En parallèle, nous continuerons de faciliter des initiatives de dialogue intra- et intercommunautaires, pour que ces populations puissent bâtir ensemble un meilleur avenir pour leur pays. Permettez-moi de conclure avec un appel à tous ceux qui nous écoutent. La paix ne se construit pas facilement – on ne la ramasse pas quelque part, elle ne tombe pas du ciel – elle doit être bâtie, nourrie, par tout un chacun. Diffuser les appels à la haine, nourrir la désinformation n’aura jamais d’autres effets que d’enraciner encore davantage la violence.

Ce sont les communautés elles-mêmes, les Congolais eux-mêmes, qui doivent faire ce travail de bâtir la paix, trouver les solutions pour rétablir la confiance entre communautés et la coexistence pacifique. Personne ne pourra le faire pour eux. Mais les bonnes volontés auront tout notre soutien. Je vous remercie de votre attention et je suis à votre disposition pour répondre à d’éventuelles questions.

Porte-parole de la MONUSCO [Mathias Gillmann] : Merci beaucoup Monsieur Diagne. On va commencer avec une question ici à Kinshasa.

Question 1 Seraphin N’Kiere May/ Agence Congolaise de Presse : Merci Monsieur le Représentant spécial adjoint. Vous savez, depuis 2003, je pense, après le dialogue intercongolais, la MONUC, aujourd’hui MONUSCO, avait la responsabilité de travailler à la réforme du secteur de sécurité. Et depuis lors, je pense que la MONUSCO avait une lourde tâche de mettre en place en place justement toutes les forces de défense et de sécurité qui étaient chancelantes après les guerres. Aujourd’hui, vous qui aviez tous les moyens, des drones, il y avait même les forces guatémaltèques qui étaient vraiment outillées pour la guérilla. Est-ce qu’aujourd’hui, votre apport va contribuer justement à résoudre ce problème et à faire en sorte que l’état de siège puisse être une réussite ? Parce que beaucoup de Congolais ont beaucoup d’hésitations là-dessus. Qu’est-ce que vous leur dites ? Parce qu’apparemment, après des évaluations au niveau de l’Assemblée nationale et du Sénat, les gens ne semblent pas vraiment très convaincus de la réussite de cet état de siège, je ne sais pas ce que vous en dites. Merci.

Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci beaucoup. Mon message est tout simple. Je crois que fondamentalement une décision souveraine a été prise par le chef de l’Etat.

Décision qui a été donc entérinée au niveau de l’Assemblée nationale, au niveau des institutions pour mettre en place l’état de siège. Nous devons respecter cette décision. Mais au-delà du respect de la décision, nous devons la soutenir. Parce que fondamentalement, il s’agit d’une décision autour de laquelle tous les Congolais devraient se rallier. Et nous en tout cas à la MONUSCO, nous sommes convaincus que dans les circonstances actuelles et dans l’état de dégradation extrême où se trouvaient ces populations civiles qui étaient donc sujettes à des exactions quotidiennes, comme je l’ai dit, les tueries, etc. il fallait une réponse forte. Et nous y croyons. En tout cas, mon message, c’est qu’il faut que tout le monde se rallie derrière l’armée congolaise, derrière les institutions congolaises. Et nous venons en soutien de ces opérations. Votre question également touche fondamentalement à l’élément de la réforme du secteur de sécurité, sur laquelle d’ailleurs, cette réforme, nous sommes entièrement engagés aux côtés du gouvernement pour l’accompagner.

Et ça figure d’ailleurs dans la centralité du programme du gouvernement. Je crois que ça prendra du temps. Puisque vous savez : réformer des institutions de sécurité, il n’y a pas que l’armée, il y a la police, il y a les autres institutions de sécurité. Et ça, c’est un travail de longue haleine. Pour l’instant, la focalisation, c’est sur les opérations militaires et c’est sur ça qu’on devrait se rallier, s’entendre, en tout cas soutenir l’armée. Nous le faisons. Moi, chaque fois que je visite sur le terrain des zones extrêmement reculées, avec des soldats au front dans des zones difficiles d’accès – c’est la forêt, ce sont des marécages, ce sont les rivières, c’est eux qui sont au front. Donc, je crois que les filles et fils de ce pays qui sont en train de mener ces combats, méritent tout notre égard, notre soutien, notre respect. Merci. Question 2 Picard Luhavo/ Radiotélévision Mont Bleu (Bunia) : J’ai deux questions. Ma première question s’adresse à M. Khassim Diagne et c’est une question sécuritaire. Dans le cadre de votre soutien aux FARDC, qu’est-ce que vous avez comme solution pour la sécurité des usagers de la route Beni-Bunia pour stopper surtout les embuscades qui se multiplient du jour au jour ?

Je vais rappeler que cette route contribue beaucoup à l’économie nationale. La deuxième question, j’aimerais savoir : est-ce que la MONUSCO pense au moins qu’en organisant les élections en RDC, qu’après, il y aura une solution par rapport à la paix ? C’est pour savoir, est-ce que les Nations Unies tiennent vraiment compte du syndrome afghan ou soit du syndrome haïtien par rapport à la présence de la MONUSCO ici en RDC, juste après l’organisation des élections ? Parce que vous savez qu’en Afrique, c’est souvent après les élections qu’il y a toujours des crises. Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci cher ami de Bunia.

Comme je l’ai dit dans mon propos liminaire, depuis le commencement des escortes civiles que nous faisons conjointement avec les Forces armées congolaises, nous avons pu assister, escorter plus de 2 000 véhicules non seulement sur l’axe Beni-Bunia, mais il y a aussi Beni-Kasindi, Beni-Butembo. Donc, il y a plusieurs axes sur lesquels nous travaillons ensemble avec les FARDC pour escorter les civils. Ce programme va continuer. C’est un programme qui est à la demande des populations civiles et qui rentre dans le cadre de la protection des civils. Donc, nous allons continuer cela. Il y a des ajustements qui ont été faits, justement en rapport à l’attaque qui a eu lieu au mois d’aout, le malheureux incident que nous regrettons encore une fois. Mais ce programme continue. Et notre chef de bureau à Bunia travaille étroitement avec le gouverneur de la province, avec les autorités civiles administratives et politiques. Et ce programme va continuer.

C’est une demande de la population. Je peux vous assurer que chaque fois que je visite ces contrées, chaque fois que je visite ces endroits, je suis interpellé à chaque fois par des individus, par des femmes, par des jeunes, par des enfants qui me disent : En tout cas, nous apprécions ce que vous êtes en train de faire. Et surtout aussi par les opérateurs économiques. Parce que comme vous l’avez dit vous-même, il s’agit d’un axe essentiel pour la reprise des activités économiques. Donc, nous allons nous investir dans cela et nous pensons que ça rentre dans le cadre de notre mandat de la protection des civils. Sur la deuxième question, en ce qui concerne les élections, je n’ai absolument pas de commentaire à faire. C’est une décision souveraine, ça relève de la souveraineté nationale et c’est aux autorités nationales de décider de ce qu’elles vont faire par rapport aux élections. En tout cas, lorsque nous serons sollicités pour donner nos conseils, nos avis et notre contribution, nous allons le faire. Merci.

Question 3 Sébastien Kitsa Musayi/ Agence Afrikimages (Beni) : Ma question au Représentant spécial adjoint, Khassim Diagne. Comment expliquer actuellement l’inefficacité de la Force de la MONUSCO sur la sécurisation de convois des véhicules des civils sur l’axe Luna-Komanda ? Car [il y a eu] plus ou moins deux attaques sur les convois des véhicules sécurisés par les casques bleus. Et on a enregistré plusieurs blessés et plusieurs dégâts du côté de la population civile ? Et pourtant, la Force a été renforcée il n’y a même pas quelques mois ici dans la région. Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci Monsieur. Je vous prends au mot : vous avez dit deux attaques, moi je dis 2 000 véhicules escortés.

Donc, vous voyez un peu votre intervention par rapport aux progrès réalisés. Donc je crois qu’en toute chose, il faut trouver le juste milieu. Je l’ai dit, ces attaques sont regrettables. Et nous faisons tout, absolument tout avec les FARDC pour sécuriser cette ligne.

Mais, vous savez, nous avons affaire à un ennemi qui mène une guerre asymétrique. Ce n’est pas une guerre conventionnelle. Ce sont des rebelles. La spontanéité de leurs gestes, de leurs attaques, fait que c’est difficile, même pour les meilleurs stratèges que vous avez, que ça soit de notre côté, que ça soit du côté des FARDC. Et je peux vous assurer que nous avons vraiment des professionnels au niveau des FARDC et de la MONUSCO. Donc, il s’agit aussi de renforcer le dispositif et nous le renforçons. Nous avons les escortes, mais nous avons aussi des drones qui prennent les photos. Mais il est difficilement envisageable, dans un tel contexte de guerre asymétrique, de pouvoir contrecarrer tous les plans de l’ennemi. Mais je puis vous assurer qu’en tout cas la volonté, elle est là, elle est manifeste, elle est marquée, elle est prononcée et nous n’allons pas abandonner.

Question 4 Sandrine Fundi/ CMB Digi TV : J’ai deux préoccupations. La première, c’est sur le plan sécuritaire. Vous avez relevé que vous êtes en train de soutenir les FARDC ici, vous travailler [en collaboration] avec les FARDC afin protéger la population. Mais moi, je voudrais savoir : est-ce que la MONUSCO prend quand même le temps pour évaluer cette mise en place de l’état de siège qu’a décrété le président de la République, afin de voir, de relever ce qui marche et ce qui ne marche pas ? Et de l’autre côté, je voudrais aller vers la province du Sud-Kivu.

Aujourd’hui, on enregistre plusieurs morts dans la province du Sud-Kivu. Tandis que l’état de siège est décrété dans l’Ituri et le Nord-Kivu. Est-ce que la MONUSCO ne peut quand même s’entretenir avec le gouvernement afin de rajouter si possible cette province dans l’état de siège, afin de rétablir la paix dans cette partie du pays ?

Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci beaucoup Madame. Encore une fois, j’aimerais insister sur le caractère souverain des décisions du gouvernement pour vous dire que nous ne sommes pas habilités, ni outillés, – si vous voulez -, ce n’est pas notre rôle d’évaluer l’état de siège. Tout ce que je peux vous dire, c’est que notre soutien aux FARDC est total, qu’il y ait état de siège ou pas état de siège, c’est le mandat qui nous a été confié par le Conseil de sécurité donc nous allons continuer dans ce sens.

En ce qui concerne le Sud-Kivu, je peux vous dire ici qu’il y a des plans, il y a des opérations qui sont envisagées. Je crois que la finalisation est en train d’être faite avec les FARDC. Il y a des mouvements de troupes des FARDC que nous avons accompagnés d’ailleurs il y a quelques jours pour pouvoir se positionner sur certains axes des Hauts-Plateaux. Donc les opérations ne concernent pas seulement le Nord-Kivu et l’Ituri, il y a également un mouvement assez fort qui va se faire du côté du Sud-Kivu. Nous, on a été mandatés par le Conseil de sécurité pour accompagner le gouvernement congolais, les forces armées congolaises, les forces de défense et de sécurité, nous suivons donc cet élan. Nous ne nous posons pas de questions à savoir si l’état de siège marche ou pas – ça, c’est au gouvernement de le faire. Et je pense que l’un de vos collègues a même parlé de la commission parlementaire qui se réunit sur le sujet, donc nous apprécions cela et nous continuons à accompagner les forces de sécurité, comme je l’ai dit, état de siège ou pas état de siège.

Question 5 Papy Okito/ Echo d’opinion (Goma) : la question, je la pose au Représentant spécial. Chef, même au temps de Madame Zerrougui, on n’a jamais vu les convois de la MONUSCO être attaqués, même avec tous les Blancs qui sont passés ici. On n’a jamais vu ces rebelles en train d’attaquer les convois de la MONUSCO. Mais depuis votre arrivée, apparemment, la situation commence à se détériorer de plus en plus. Est-ce que c’est une faiblesse de votre gestion depuis votre arrivée ? Ou c’est une incapacité que vous montrez pour combattre ces groupes armés, parce que l’asymétrie, nous connaissons, mais s’attaquer déjà à la MONUSCO, c’est déjà un problème.

A l’hôpital militaire ici des Indiens, il y a même des staffs de la MONUSCO qui sont blessés, que vous gardez, et vous ne voulez pas dire que ces gens sont blessés. Est-ce qu’il y a une défaillance dans la gestion entre vous et Madame Keita ? Merci.

Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Cher ami, je n’étais pas ici à l’époque. Mais je peux vous dire que pendant très longtemps, on n’a pas eu d’opérations offensives. Alors ce que vous constatez maintenant, ce qui se passe – comme je l’ai dit dans mon propos -, c’est parce que nous avons des opérations offensives. L’armée se bat. La MONUSCO se bat aux côtés de l’armée. Nécessairement, l’ennemi répond. C’est une opération militaire, c’est tout simple : il n’y avait pas d’opérations militaires offensives ici depuis très longtemps. Et maintenant qu’on sort, qu’on s’attaque aux rebelles, nécessairement quand il y a des opérations militaires, malheureusement, il y a des décès, il y a des attaques, c’est tout simple. Il n’y avait pas d’opérations offensives avant que nous ne venions. Merci.

Question 6 John Tsongo/ Radio Moto (Goma) : Ma question est en deux volets. Le premier volet, c’est : je me dis que lorsqu’une MONUSCO, avec sa taille d’une organisation mondiale, peut envisager une solution comme l’escorte des convois, au lieu d’envisager, disons, des solutions durables face à la crise, est-ce que ce n’est pas un échec de toutes les Nations portées par la MONUSCO ? Ça, c’est le premier volet. Le deuxième volet concerne le retrait progressif de la MONUSCO d’ici 2024 : je me dis que la MONUSCO est chantée dans les esprits et les bouches des populations qu’elle a échoué et failli à sa mission. Alors dans les vingt ans depuis que la MONUSCO est en RDC, est-ce que pendant qu’elle se retire – alors qu’elle ne voulait pas se retirer avant disant qu’elle n’était pas encore au bout de sa mission, celle de pacifier la RDC -, quand elle se retire maintenant, est-ce qu’elle se rassure qu’elle a vraiment mené à bon port la mission qui l’a emmenée en RDC ? Est-ce que quand elle se retire dans la crise, n’est-elle pas en train de confirmer la thèse selon laquelle aucun pays du monde où [une Mission de paix des Nations Unies] n’a œuvré, n’a jamais été laissé dans un état normal mais a toujours été laissé dans un chaos ?

Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Alors sur la première question concernant les convois, il faut vraiment savoir ce qu’on veut. On nous a reproché d’être amorphes, ou en tout cas d’être dans une léthargie, de ne rien faire, de ne pas escorter des civils, etc., d’être dans nos casernes. Aujourd’hui qu’on sort avec les FARDC pour protéger, accompagner les civils pour, comme je le disais, vaquer à leurs occupations, travailler, circuler librement, on dit : « il y a des attaques ». Il faut savoir ce qu’on veut : soit on reste dans nos casernes, « on ne fait rien », ou bien on est proactifs. Et être proactifs, ça veut dire assumer les conséquences de cette proactivité. Et cette proactivité mène à des décès, à des blessés, comme tout à l’heure le disait votre collègue, il y a des blessés dans nos hôpitaux. On est venus pour cette proactivité : c’est le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies qui nous autorise, en coopération, en collaboration avec les forces armées congolaises, à aller vers l’ennemi. C’est ça que nous faisons, et il y a des conséquences que nous assumons. Maintenant, en ce qui concerne l’évaluation que vous faites sur « est-ce que la MONUSCO a réussi ou pas ? », l’histoire nous le dira. Laissons les historiens faire leur travail. On sera à la retraite vous et moi, et on lira ça dans les évaluations des historiens. On verra.

Question 7 John Ngoyi/La Prospérité : J’ai deux questions à adresser au Représentant spécial adjoint. D’abord, j’aimerais connaître quel est l’apport concret de la MONUSCO dans les efforts des FARDC pendant cet état de siège qui a été décrété dans la province de l’Ituri et celle du Nord-Kivu ? Deuxièmement, il y a de cela une semaine, dans la ville de Bunia, les FARDC ont interpellé une femme et un homme, des présumés collaborateurs des ADF-NALU. Ma question est de savoir si la MONUSCO a également participé dans ce processus d’interpellation de ces deux présumés collaborateurs ? Merci. Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci beaucoup. Sur la première question, concrètement, ce qui se passe, c’est très simple : on se met ensemble, il y a un quartier général, un centre d’opérations conjoint, donc la planification est faite conjointement sur les opérations offensives. La MONUSCO apporte son soutien logistique, il y a des situations où on fait le transport des troupes des FARDC. Lorsqu’il y a des opérations offensives, comme vous le savez, avec les blessés, il y a les évacuations sanitaires. Il y a également le volet sur la fourniture de carburant, ce sont vraiment des choses pratiques qui se font entre militaires. Il y a tout le volet fourniture d’assistance alimentaire avec les rations. Il y a l’échange d’informations, de renseignement. Il y a la disponibilité de certains outils, tels que par exemple la couverture feu à chaque fois qu’il y a des opérations. Donc il y a tout un volet de choses pratiques qui se font entre militaires et qui marchent très très bien avec les deux gouverneurs militaires des provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, et aussi jusqu’aux commandants de secteurs. Ça se passe très très bien cette coopération – comme je l’ai dit, on le faisait même avant l’état de siège. Etat de siège ou pas état de siège, cette coopération existe à tous les niveaux entre les deux institutions. En ce qui concerne la femme qui a été interpellée, j’ai également, comme vous, lu ça dans les rapports et dans les médias, et je pense que c’était une opération entièrement des FARDC. Et je crois que l’auditeur militaire et les autorités compétentes font ce qu’il faut pour ce cas.

Question 8 Serge César Ndahora/ Radio Fides (Bunia) : J’ai deux préoccupations, dont la deuxième est adressée au porte-parole. La première : la MONUSCO, comment comptez-vous accompagner le processus DDRCS, avec ce qu’on connait ici de l’accord avec la FRPI de février 2020 qui est en veilleuse et aussi de l’autre côté les accords unilatéraux avec une mosaïque de CODECO qui continue d’insécuriser la population ? La deuxième préoccupation concerne la région d’Aveba. Nous sommes au sud de Bunia, en territoire d’Irumu : au mois de juillet, il y a eu un incident qui a connu la mort d’un enfant. La communauté locale a pointé du doigt les Casques bleus. Aujourd’hui, où en sommes-nous avec les enquêtes ? Je vous en prie. Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci beaucoup, cher ami, je commencerai par la deuxième question sur l’enquête d’Aveba pour vous dire que l’enquête a été entièrement bouclée. La semaine dernière – je crois que c’était jeudi précisément -, on a envoyé la copie du rapport à la délégation générale du gouvernement, qui est donc le partenaire de la MONUSCO pour la liaison avec les institutions nationales. J’ai moi-même transmis une copie, signée de ma part, au gouverneur de la province de l’Ituri. En gros, l’enquête qui a été menée de façon indépendante et très poussée, qui a eu le concours d’experts indépendants qui se sont chargés de cela, a révélé que la MONUSCO n’était pas fautive dans cette histoire. Ça, c’est la conclusion principale. Les détails ont été fournis au gouverneur, je vous prie donc de vous rapprocher du gouverneur de l’Ituri pour la suite. En ce qui concerne le DDRCS, je l’ai dit dans mon propos, nous sommes entièrement à la disposition du gouvernement sur ce volet, sur ce projet. C’est un projet de désarmement du gouvernement que nous soutenons entièrement. Au moment d’ailleurs où je vous parle, précisément, il y a une réunion qui a lieu ici à Kinshasa entre le comité technique du programme national DDRCS, avec le Colonel Bosale qui est donc le numéro deux, adjoint de Monsieur Tambwe, et le comité technique mis en place par la Représentante spéciale au sein de la MONUSCO pour coordonner les activités, pour voir dans quelle mesure nous allons pouvoir travailler au plan technique. Nous envisageons donc d’accompagner ce processus au plan technique, au plan financier et au plan expertise, dans tous les domaines, en tout cas, que le gouvernement voudra bien mettre sur la table. Au moment où je vous parle aussi, Monsieur Tambwe, le Coordonnateur national de ce programme qui se trouvait à Goma hier, je crois qu’il est en mouvement vers Bunia. Il est en train aussi de se concerter avec les autorités provinciales pour recueillir leur avis. Lorsqu’il sera de retour à Kinshasa, la semaine prochaine, on fera le point pour avancer mais je peux vous dire, en tout cas, que les choses avancent très bien pour ce qui concerne ce programme de démobilisation, de désarmement, qui – nous pensons – est un pilier central dans cette initiative, cette vision de neutralisation des groupes armés, et l’appel qui est fait par le chef de l’Etat et les plus hautes autorités de ce pays pour que ceux qui sont en train de se combattre puissent se rendre, et donc participer à l’édifice de la construction de la paix.

Question 9 Nicolas Ekila/ 24h News & Afrik Infom (Beni) : Ma question s’adresse au Représentant spécial adjoint de la MONUSCO. Pourquoi il y a eu contradiction dans la communication entre la MONUSCO et les FARDC lors de l’attaque de Komanda la fois passé sur l’identité des rebelles qui avaient attaqué la cité de Komanda ? La MONUSCO avait parlé des ADF tandis que les FARDC avaient parlé des fils du milieu. Et pourtant, vous êtes tous sur le terrain, pourquoi cette contradiction ?

Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Je ne suis au courant d’aucune contradiction entre notre position et la position des FARDC. Porte-parole de la MONUSCO [Mathias Gillmann] : Merci, je pense que la confusion vient de quelque chose que j’ai probablement dit à un moment donné. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’on donne parfois des informations qui sont préliminaires. Parfois il y a une conjonction, un conglomérat de groupes armés et donc c’est parfois difficile d’établir de manière certaine et de manière immédiate surtout, qui est responsable de quoi. Mais encore une fois, il ne faut pas y voir des contradictions, il faut y voir simplement parfois des informations préliminaires. On n’a pas exactement les mêmes mais on continue à travailler ensemble et il ne faut pas interpréter ça comme une contradiction entre nos deux évaluations. Question 10 David Enoch/ AL VBR FM & BBC (Goma) : J’ai deux petites questions. Je n’ai pas été satisfait par les réponses que vous nous avez données par rapport aux attaques des convois à Komanda et Beni. J’aimerais savoir, comment se fait-il qu’un petit groupe armé – que moi je qualifie comme cela – un groupe des ADF peut s’attaquer à un convoi des commerçants accompagné par la MONUSCO et les FARDC. Est-ce qu’il faut dire que la MONUSCO a failli à sa mission ? J’aimerais avoir plus de précisions sur cette question. La deuxième question, je vais au Sud-Kivu où on accuse la MONUSCO de collaborer avec certains groupes armés dont Twiraneho et Gumino. J’aimerais avoir la position de la MONUSCO par rapport à ces rumeurs-là que nous avons. Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Sans pour autant entrer dans les détails, je ne suis pas d’accord avec vous lorsque vous dites « petit » groupe armé. Il n’y a pas de petit groupe armé. Un groupe armé, c’est un groupe armé. Ce sont des gens qui sont extrêmement dangereux et qui causent des souffrances, des tueries. Donc, il n’y a pas de petit groupe armé. Nous prenons toute menace très au sérieux. Alors sans pour autant rentrer dans les détails, vous savez ce qu’il s’est passé à Komanda, on ne va s’expliquer ici, mais c’est très simple, ce sont des lâches. Parce qu’ils ont attaqué la fin du convoi, le gros du convoi était déjà parti. Ils ont attendu, – là aussi on fait un appel aux populations civiles, aux citoyens de respecter les directives des Forces armées congolaises -, parce que le convoi était déjà en branle, le convoi partait et il y a eu des retardataires qui sont venus. Je ne suis pas en train de m’expliquer mais c’est aussi pour vous dire qu’il y a également des contraintes sur lesquelles nous voulons en appeler à la coopération des populations. Quand on dit le convoi part à telle heure, il faut partir à telle heure. Parce que nous pensons, nous savons que ce sont des gens extrêmement dangereux et qu’il faut les neutraliser.

Et ce sont des lâches, ils ont attendu que le convoi passe pour attaquer vers la fin et c’est là où il y a eu ce problème. Donc, on ne peut pas parler d’échec : c’est un évènement regrettable, parce que toute vie humaine est sacrée. Voilà ce que je voulais dire sur Komanda. Sur le Sud-Kivu, comme je l’ai dit à Madame tout à l’heure, il y a un plan d’opérations en cours et il ne s’agit pas seulement d’un groupe ou autre, c’est une menace, il y a des menaces dans cette zone que nous prenons aussi très au sérieux sur les Hauts-Plateaux. Mais encore une fois, sur le problème des Hauts-Plateaux – et c’est là où je voulais revenir à ce que j’avais dit tout à l’heure dans mon propos – : il est intolérable et inacceptable que les discours de haine continuent, surtout de la part des personnalités politiques ou civiles. Les discours de haine ne mènent à rien, ils mènent à la division. Et sachez que les discours de haine sont condamnables au plan du droit international. Et je pense que le gouvernement est très clair là-dessus. Le ministre de la Justice, le ministre de la Communication et tous les autres ministres régaliens sont au courant. Et je peux vous assurer que je me suis même entretenu sur le sujet avec le gouverneur du Sud-Kivu, lorsque j’étais là-bas il y a quelques semaines. Des dispositions seront prises contre les personnes qui continuent de propager ces discours de haine. Il faut que ça s’arrête. Merci.

Question 11 Blaise Irenge/ Photo journaliste (Goma) : Ma question c’est par rapport à ce dont vous avez parlé concernant les opérations de la MONUSCO dans le Grand nord. Nous avons constaté que les opérations se sont vraiment intensifiées cette année 2021. Il y a eu tellement d’opérations par rapport à tout ce qui se passe, en même temps, il y a eu le début du processus de retrait de la MONUSCO. Alors j’aimerais savoir, est-ce que vous pensez que c’est le [bon] moment d’intensifier les opérations et de parler de retrait de la MONUSCO pendant que la situation commence de plus en plus à empirer. Moi je dirais que ce n’est pas vraiment le bon moment. Est-ce que vous trouvez que c’est le bon moment de continuer de parler de retrait pendant que les gens ont encore besoin de toutes ces interventions, de toutes ces opérations sur terrain ? Moi, je dirai non.

Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, chargé de la protection et des opérations [Khassim Diagne] : Merci infiniment cher ami, je ne pense pas que vous allez faire beaucoup d’amis lorsque vous dites ça. Mais en tout cas, très sérieusement, c’est un retrait échelonné, responsable et graduel. Ce n’est pas le lendemain qu’on va quitter. On est ici à l’invitation, sur autorisation du président de la République, chef de l’Etat. Ce sera à lui de décider un moment donné le meilleur moment du retrait. Mais ce n’est pas pour demain. Comme vous l’avez dit nous sommes engagés dans des opérations offensives, ça va peut-être empirer avant que ça ne s’améliore. Comme je l’ai encore dit, ce sont des opérations militaires, ce sont des combats intensifs. Mais je peux vous assurer en tout cas que nous allons terminer le travail. Nous allons accompagner les forces armées congolaises à terminer le travail convenablement.

Merci beaucoup pour cette opportunité. Juste encore une fois remercier nos amis de la presse, de la communication. Vous faites un travail extrêmement apprécié. En tout cas nous apprécions beaucoup votre accompagnement. Nous comptons aussi beaucoup sur vous pour passer la bonne information. Parce que vous savez aussi avec les réseaux sociaux, avec ce qu’on appelle les fakes news, vous êtes des professionnels et nous comptons aussi sur votre professionnalisme pour nous critiquer mais aussi pour nous accompagner s’il y a des efforts positifs qui sont menés sur le terrain. Merci.

 

 

 

 

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Président du MPR-Fait Privé/14 Octobre 2021 : Simon N’Simba M’Vuedi se souvient de la date de naissance du Maréchal Mobutu

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 21:21

‘‘…Le MPR saisit l’occasion de la commémoration de date anniversaire de naissance de son inspirateur et concepteur Feu Maréchal Mobutu qui s’est toujours accommodé aux légitimes procédures budgétaires, pour solliciter la dissolution des structures d’Etat qui sont budgétivores en plus d’être incapables de créer de revenus pour l’Etat. Telle est entre autres la situation de la commission électorale nationale indépendante (CENI) qui, pendant les 5 ans d’intermède, entre deux élections, sera oisive et non utilisée et donc non utile à la nation, et qui donc, dans l’entendement du MPR devrait être utilement et avantageusement remplacé par les services du ministère de l’intérieur qui suivent légalement l’existence du citoyen en lui délivrant un acte qui prouve son passage dans différents et diverses étapes sur terre (territoire de résidence)’’.

ANNIVERSAIRE DE NAISSANCE DE FEU LE MARECHAL MOBUTU (14/10/1930 A 14/10/2021) S’IL VIVAIT ENCORE…

MOBUTU SESE SEKO Joseph Désiré né le 14 octobre 1930 pratiquement quelques jours après la naissance de Baudouin premier roi des belges.

Né à Lisala dans l’actuelle province de la Mongala, et pratiquement donc sur le fleuve Congo qu’il a aimé et fréquenté assidument.

Après fréquentation de l’école des frères à Mbandaka, il fut enrôlé par la suite dans l’armée coloniale Belge et ce à l’âge de 20 ans. Il en sortira sous-officier ; pour devenir par la suite journaliste dans « Vert l’Avenir » quotidien belge.

Adhérera au parti politique M.N.C de Lumumba dont il deviendra plus tard secrétaire d’Etat auprès du Président du conseil des ministres que fut Lumumba. Lequel président du conseil le designer par après Chef d’Etat-major général de l’armée nationale congolaise.

Armée qu’il dirigera comme commandant en Chef. Et à partir de cette position, aux fins de conjuguer le conflit entre le Chef d’Etat et son Premier ministre, il les neutralisera avant de créer un gouvernement provisoire structuré par les commissaires généraux encore étudiants pour certain ladite lancée en devenant Chef d’Etat, Président de la République en 1965, après avoir créé de nouveau le conflit entre le Chef et son Premier Ministre.

A partir de cette position succédant au roi des belges Léopold II, qui créa en 1885 l’Etat indépendant du Congo, à Baudouin premier roi des belges qui créa le 30 juin 1960 la patrie du Congo, le Général Mobutu devenu plus tard maréchal Mobutu, va créer la nation congolaise. Et ce avec l’appui d’un mouvement puis parti politique le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) ; mû par la politique du recours à l’authenticité il va réaliser des exploits :

– De ramener la paix au pays ;

– De réaliser l’unité nationale (cohésion nationale dans un puzzle miné de guerres tribales) ;

– De restaurer l’intégrité territoriale ;

– La construction du barrage d’Inga, la construction de l’immeuble centre international de commerce ;

– De dresser l’échangeur de Limete ;

– De réaliser la construction de la cité de « la voix du Zaïre » bâtiment habitant le ministère de l’information ;

– De réaliser la construction du stade des martyrs ;

– De dresser l’établissement de la cité de la N’sele ;

– De l’érection de la ville de Gbadolite ;

– De créer la Gécamines ;

– De revêtir le boulevard Lumumba ;

– D’organiser le championnat du monde de boxe des poids lourds ;

– D’organiser la conférence de l’unité africaine d’une part et d’autre part ; La conférence nationale souveraine et ce conséquemment à son discours historique du 24 avril 1990 qui a relancé de nouveau le multipartisme politique au pays.

Et c’est ledit multipartisme qui est d’application jusqu’à ce jour. Et lequel comportement permet au pays d’être administré par des institutions déduites des élections organisées dans ledit contexte.

Et c’est dans ce contexte donc que le pays sinon le peuple entend participer aux élections législatives qui seront organises selon les termes de la constitution, en décembre 2023.

Cependant, s’il est vrai qu’il aurait élection législative pour les sénateurs et députés en 2023, il n’en sera cependant pas question pour ce qui est de la présidence de la République.

Car, la constitution, c’est-à-dire la loi mère : à l’article 103 : le député national est élu pour un mandat de 5 ans.

Il est rééligible, et l’article 105 d’enchainer : le sénateur est élu pour un mandat de 5 ans. Il est rééligible. En termes clairs, les parlementaires que sont les députés nationaux et les sénateurs, sont rééligibles à la fin de leur mandat de 5 ans. C’est-à-dire peuvent être réélus s’ils en exprimaient le vœu en posant leur candidature. Tandis qu’il est dit pour le Président de la République à l’article 70 : le Président de la République Démocratique du Congo est élu pour un mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois.

Il s’agit donc, pour le Président de la République Démocratique du Congo d’un mandat renouvelable ou bail renouvelable.

Alors le bail renouvelable est renouvelé sinon reconduit et donc prolongé à quelles conditions ?

Sinon par tacite reconduction…

Le constituent congolais n’a donc pas fait un jeu de mot entre rééligible (le parlementaire) et renouvelable (du président de la république démocratique du Congo).

Car en effet, la différenciation et profondes et très significative entre réélu et renouvelable (tacite reconduction).

Et la cour constitutionnelle devant qui le Président de la République a prêté serment et qui lui a donc accordé le mandat, n’a pas un champ libre pour se prononcer différemment (arrêt diffèrent en 2023).

Car étant mue par le principe de droit « de NON BIS IN IDEM » qui est la force de la chose jugée que consacre l’article 227 du code livre III.

En plus que le dictionnaire français, qui explicite le sens exact et donc correct des mots français, défini l’adjectif « renouvelable » : Comme susceptible d’être prolongé (sans condition), comme un bail renouvelable est prolongé ; donc reconduit par tacite reconduction.

Ce qui a comme conséquence logique, que l’institution qui s’arrangerait à organiser des élections présidentielles en RDC en 2023, aura commis conséquemment une infraction d’abus de pouvoir.

Et la personne qui d’autre part, se dressera en candidat Président de la République en RDC en 2023 aurait fait preuve d’excès de zèle.

Or tout excès nuit…

Donc suivant l’entendement correct et donc exact de l’article 70 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, il n’y aura aucune élection présidentielle en 2023 (donc : y a pas match) d’élection 2023.

Situation qui permettra entre autre, au Président de la République, de bien jouer son rôle d’arbitre du bon fonctionnement des institutions et services de l’Etat jusques et y compris la commission électorale Nationale Indépendante(CENI).

Quand au problème de RAM, taxe perçue par l’administration des postes et télécommunication sinon par son mandataire, il est souhaitable d’attendre la position officielle et définitive du parlement qui en est par l’interpellation du ministre adhoc.

Mais, dans l’entretemps l’on pourra se risquer à signaler que suivant le principe de gestion budgétaire, nulle institution ou personne ne peut prélever un revenu sur les ressources des nationaux sans l’accord explicite du parlement, autorité budgétaire légale.

Car autrement, ledit comportement pourrait éventuellement être assimilé à un détournement de biens sociaux. Acte répréhensible au regard de la loi du pays.

Le MPR saisit l’occasion de la commémoration de date anniversaire de naissance de son inspirateur et concepteur feu maréchal Mobutu qui s’est toujours accommodé aux légitimes procédures budgétaires, pour solliciter la dissolution des structures d’Etat qui sont budgétivores en plus d’être incapables de créer de revenus pour l’Etat.

Telle est entre autres la situation de la commission électorale nationale indépendante (CENI) qui, pendant les 5 ans d’intermède, entre deux élections, sera oisive et non utilisée et donc non utile à la nation, et qui donc, dans l’entendement du MPR devrait être utilement et avantageusement remplacé par les services du ministère de l’intérieur qui suivent légalement l’existence du citoyen en lui délivrant un acte qui prouve son passage dans différents et diverses étapes sur terre (territoire de résidence).

Situation qui a prévalus lors des élections organisées par le Roi Baudouin 1957/60 ; par le Président Kasa-Vubu en 1964 ; le Maréchal Mobutu en 1969 et autres années. Et ce sans qu’il y eût des morts et des et destruction méchante comme sous la CENI.

En plus que les forces centrifuges (RCD, MLC, AFDL) qui ont justifié et expliqué donc la présence de cette CENI, ont complètement disparu pour être remplacé par une force centripète c’est-à-dire un seul parlement, un seul gouvernement et un seul Chef d’Etat.

La résistance du MPR vis-à-vis de la CENI l’est aussi vis-à-vis d’autres commissions et organes conjoncturels dont la présence a été limitée dans le temps et dans l’espace.

Au total, le MPR avait adressé en son temps au Maréchal Mobutu le vœu : 100 ans Tumotombele.

Aujourd’hui mû par la perspicacité, de la constitution qui éclaire l’Etat de droit, le MPR trouve avantageux et rationnel en ce jour d’anniversaire de naissance de feu le Maréchal concepteur du MPR, d’adresser au Président de la République Son Excellence Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Chef de l’Etat et Président de la République : ses veux de : 100 ans Tumotombele.

Pour la Direction politique National

Le Président National

N’SIMBA-M’VUEDI Simon

Membre du Collège des Fondateurs

Président du comité des sages de la plate-forme électorale du Zaïre (MPR-UDEMO)

 

 

 

 

 

 

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Atelier de validation du document de la politique scientifique nationale/RDC-UNESCO : Sama Lukonde a présidé la cérémonie d’ouverture officielle

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 15:09

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a procédé, ce Jeudi 14 octobre 2021 à l’Hôtel Kampo à Kinshasa, à l’ouverture officielle des travaux de l’atelier de validation du document de la politique scientifique nationale. Cet atelier est organisé par le Ministère de la Recherche scientifique et Innovation technologique en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture (UNESCO). L’objectif principal de ces assises est de doter la RDC d’une politique scientifique qui lui fait défaut depuis toujours, surtout que cette politique devra être assortie d’un plan d’actions stratégiques pour sa mise en œuvre.

Organisé sous le haut-patronage du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, cet atelier se tiendra du 14 au 16 octobre 2021. Il connaitra la participation du Ministre de la Recherche scientifique, du Secrétaire Général à la Recherche scientifique, du Représentant-pays de l’UNESCO, de plusieurs autres acteurs du secteur, chercheurs et scientifiques sélectionnés selon leur expertise.

A cette occasion, le Docteur Jean-Jacques Muyembe a été honoré, un diplôme de mérite lui a été décerné pour sa contribution à l’avancement de la science en RDC. Pour rappel, la signature et la mise en œuvre de l’accord de convention conclu en 2013 entre l’Unesco et le Ministère de la Recherche scientifique avait abouti au recrutement d’un consultant international en vue d’accompagner le processus de formulation de la politique scientifique de la RDC.

Le premier draft élaboré par le consultant avec l’appui de deux experts a fait suite à une consultation participative en province et à Kinshasa en 2015. Mais les moyens n’avaient pas suivi pour sa validation et le document était tombé en désuétude. C’est pourquoi, l’Unesco avait recruté un nouveau consultant en 2019. Ce dernier a travaillé avec l’appui des trois experts pour actualiser et consolider le premier draft eu égard au rapport des consultations participatives, aux résultats de l’enquête nationale organisée en RDC en 2015, au plan national de développement de la RDC, à la Stratégie de la Science, de la Technologie et de l’innovation pour l’Afrique 2024 (STISA2024) ainsi qu’à l’agenda 2030.

Après sa restitution auprès des parties prenantes du système national de la science au cours d’un atelier organisé le 15 octobre 2019, le forum qui devrait consacrer sa validation a encore connu un retard dû à la Covid-19 et aux restrictions financières. Cependant, tous ces écueils n’ont pas pu décourager le Gouvernement et son partenaire, l’Unesco, qui ont continué les échanges et les discussions. Ils ont tenu une réunion virtuelle le 11 juin 2021 en vue d’obtenir les réactions d’autres experts notamment ceux du siège de l’Unesco à Paris et d’harmoniser le chronogramme des activités ayant abouti à l’organisation de l’atelier de validation lancé ce jour par le Premier Ministre.

Il sied de noter que la RDC, qui n’a pas de politique scientifique depuis, voudrait enfin se doter d’un tel document nécessaire à une meilleure gouvernance de la science et de la technologie.

Les travaux sont lancés. Il est attendu que les experts réunis produisent le projet du plan d’actions stratégiques attendu ; qu’ils préparent l’atelier de restitution du projet du plan d’actions stratégiques pour sa consolidation par les parties prenantes de la ST ; et qu’ils produisent le document de politique scientifique ainsi que son plan d’actions stratégique validé à l’issue du forum de validation.

La Pros.

 

 

 

 

 

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Félix Antoine TSHISEKEDI : victime d’une vaste campagne de dénigrement et de diabolisation/(Dieudonné MUKALAY NTAMBO BANZA, Analyste Indépendant)

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 15:05

Quand on veut noyer un chien, on dit qu’il a la rage. Ce qui veut dire « Quand on veut nuire à quelqu’un, on l’accuse faussement ». Ce proverbe français doit nous interpeller utilement pour comprendre les dessous des enjeux politiques actuels en République Démocratique du Congo.

L’information est la source du pouvoir disent les politologues. En effet, alors que la majorité du peuple congolais se félicite d’avoir eu un Président de la République dévoué à la cause nationale, très attentif aux problèmes qui se posent dans la population et respectueux de l’engagement solennel pris devant la Nation lors de sa prestation de serment constitutionnelle 25 janvier 2019, il est avéré qu’il existe un groupe des personnes mal intentionnées, organisé en un réseau des colporteurs de faux bruits et des mensonges, ainsi que des propos injurieux et calomnieux, à seule fin de saper le moral et de vilipender les actions qu’entreprend Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDITSHILOMBO.

C’est clair comme de l’eau de roche. Ledit réseau est alimenté principalement par quelques caciques du Front Commun pour le Congo (FCC), le Président d’Ensemble et ses acolytes : Olivier KAMITATU, Martin FAYULU et Adolphe MUZITO. Ce dernier, premier ministre de triste mémoire, a pris part active à la ruine de notre pays. Et si le ridicule pouvait tuer, MUZITO devrait se taire.

Réveillez-vous Peuple Congolais,

Il serait plus honnête de reconnaître que le social tant réclamé signifie la mobilisation des ressources. Or, cette organisation clandestine soutient les voleurs des ressources de l’Etat Congolais selon leurs camps politiques, d’autant plus que ceux qui jouent un rôle sournois dans ce réseau, ont mis notre pays dans un piteux état, sans se préoccuper de l’intérêt supérieur de la Nation.

Sous l’impulsion de S.E.M Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, les actions de l’Inspection Générale des Finances (IGF), mettant sous pression, les gestionnaires de la chose publique, les opérateurs économiques et autres contribuables, ont entraîné à ce jour, l’augmentation des recettes des Régies Financières, ce qui, assurément, permettra de résoudre, tant soit peu, l’épineux problème du social. Néanmoins, les actions louables de ce Service Public spécialisé de la Présidence de la République, ne sont pas soutenues par les pilleurs de nos ressources et leurs acolytes. Allez-y comprendre quelque chose !

Pour tout dire, ces gens-là, qui transpirent la haine dans leurs sentiments, paroles et actions, ont recruté dans ce réseau, des congolais et expatriés, tous des esprits faibles, de l’intérieur comme de l’extérieur de la RDC, aux fins de diaboliser le Chef de l’Etat FATSHI à travers les réseaux sociaux, au point que leur malveillance les pousse à boutiquer des histoires invraisemblables sur la vie privée du Président de la République, et ce, dans le but de le discréditer au regard des enjeux électoraux de 2023. Tel est le cas notamment du fameux journaliste Freddy MULONGO, basé en France. De la même manière, ceux qui se déclarent appartenir à l’Union Sacrée de la Nation «USN» font partie de ce réseau, soutenant qu’en politique, on ne se fait pas de cadeau.

Bien plus, ce qui attire encore notre particulière attention, c’est le fait que quelques proches collaborateurs de Félix TSHISEKEDI soient des victimes des attaques ciblées et orchestrées par ce groupe des machiavéliques, alors que le Cabinet du Président de la République est composé de plusieurs personnes exerçant des tâches importantes.

Par ailleurs, sans crainte d’être contredite par l’écrasante majorité de la population, les traitres et autres ennemis de la République, nous attestons que les actions de FATSHI sont éloquentes. C’est ce qui intéresse le peuple congolais et non la politique haineuse. FATSHI incarne les valeurs démocratiques. Sûrement, le scrutin présidentiel sera organisé en 2023. Il est conseillé aux candidats qui ont des ambitions politiques à la Magistrature Suprême, d’attendre le moment venu pour présenter les candidatures en bonne et due forme, afin de prouver en quoi ils sont populaires devant le Peuple Congolais, l’Afrique et le Monde, plutôt que s’adonner actuellement à une lutte haineuse, une campagne viscérale de dénigrement et de diabolisation sans relâche envers le Chef de l’Etat en fonction.

En toute modestie, tous les opportunistes politiques de LAMUKA qui avaient signé des pactes clandestins avec quelques affairistes de la Communauté Internationale à Genève en 2018, pour trahir le Congo, devraient se gêner de continuer à manipuler sans scrupule l’opinion nationale et internationale. Les Congolais sont suffisamment informés de leur mesquinerie et ne sont plus dupes. Dieu donne à tous les ennemis de la Nation Congolaise le temps de se repentir, car tout celui qui s’oppose à son plan en empêchant notamment ses enfants de travailler pour le bien du pays, sera retranché de la terre. En plus, la RDC sera dorénavant dirigée par les dignes fils et filles du pays, et non par des individus aux origines douteuses.

Ensemble, disons NON à la vaste campagne de sabotage des actions de FATSHI BETON, et DENONCONS toutes sortes de cabales montées contre sa Personne par des thuriféraires et compradores dissimulés dans les médias nationaux et internationaux, ainsi que sur les réseaux sociaux. BARRONS LA ROUTE A TOUS CES IMPOSTEURS.

RESTONS VIGILANTS et tous derrière le Président de la République, S.E.M Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO pour la concrétisation d’un Congo Nouveau et Prospère.

Dieudonné MUKALAY NTAMBO BANZA

Analyste Indépendant. –

 

 

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Réunions du G20 organisées à Washington DC/Nicolas Kazadi fait entendre avec exactitude la voix de toute l’Afrique

Journal la Prospérité - Fri, 15/10/2021 - 15:01

Communiqué de Presse

Message du Ministre des Finances Nicolas KAZADI aux réunions du G20 au nom des Ministres africains des Finances de l’Union Africaine.

Washington DC, le mercredi 13 octobre 2021.

Les réunions du G20 organisées à Washington Dc en marge des assemblées annuelles du groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire international (FMI) étaient une occasion propice pour le Ministre des Finances Nicolas KAZADI de faire entendre avec exactitude la voix de toute l’Afrique en général, et celle de la République Démocratique du Congo en particulier, au nom du président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, président en exercice de l’Union Africaine. Au cours de cette réunion présidée par Monsieur Daniele Franco, ministre italien de l’économie et finances, l’argentier national a premièrement focalisé son message sur les efforts fournis par tous les pays dans le cadre de la lutte contre la COVID 19, et le soutien à la reprise graduellement satisfaisante de l’économie mondiale pour garantir les moyens de subsistance pour un avenir prospère et durable et surtout inclusif pour tous.

Sans tergiversations, le patron des finances congolaises a fait voir à ses interlocuteurs le fait que beaucoup de pays restent exposés aux risques de la crise économique, particulièrement s’agissant de l’incertitude grandissante due aux nouvelles variantes de la COVID 19, et le faible accès aux vaccins sans oublier les risques relatifs aux pressions inflationnistes, et aux pics de taux d’intérêts et à la marge de manœuvre budgétaire limitée. C’est pourquoi, il a sollicité le soutien multilatéral tous azimuts, notamment celui des pays membres du G20, en terme des ressources financières, les investissements publics et privés, et le soutien à l’implémentation des réformes politiques audacieuses, en vue de placer l’économie mondiale sur le chemin d’une reprise résiliente.

Pour mieux ancrer sa pensée, Nicolas KAZADI a évoqué le fait que la réponse à la reprise de l’économie est inéluctablement au centre des actions concernant les pays les moins développés, mais l’accès inéquitable aux vaccins et aux ressources financières y compris l’endettement élevé pour certains pays, constituent une obstruction à une véritable reprise économique pour ces derniers à cause de leur vulnérabilité.

Profitant de cette tribune qui lui a été offerte, il a accentué le besoin pour les uns et les autres d’agir toutes affaires cessantes et, cette réunion étant est une opportunité unique pour les membres du G20 pour développer des stratégies politiques appropriées sur base des messages adéquats sur la solidarité pour que les leaders qui prendront part au sommet de Rome prennent les bonnes décisions pour un avenir promoteur.

A ce sujet, le Ministre des Finances a suggéré à tout le monde de tout mettre en œuvre pour avoir la situation du CORONAVIRUS sous contrôle. Mais, pour y parvenir avec succès, le G20 doit augmenter la fourniture vaccinale. En second lieu, il reconnaît que la stabilité financière demeure la question clef pour booster une reprise économique plus durable.

Par ailleurs, Nicolas KAZADI a rassuré ses interlocuteurs que l’union africaine reste ouverte pour la mise en œuvre de la feuille de route en améliorant les paiements frontaliers, en combattant le financement du terrorisme afin de renforcer la transparence.

Pour finir, le Ministre a au nom de l’Union Africaine remercié tous les membres du G20 pour leur engagement historique sur les deux piliers liés à la réallocation des profits des entreprises multilatérales et l’impôt minimum mondial efficace.

Avec la Cellule de Communication du Ministère des Finances

 

 

 

 

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SANRU : Sélection d’un Consultant (Firme) chargé de la réalisation de l’enquête CAP sur la Covid-19 en RD Congo

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:53

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET Sélection d’un Consultant (Firme) chargé de la réalisation de l’enquête CAP sur la Covid-19 en RD Congo Source financement : Fonds Mondial (NMF3) Référence : AMI N° 007/SANRU/FM/NMF3-COVID/2021 Date de publication : 11 octobre 2021 Date de clôture : 26 octobre 2021 à 11h Veuillez télécharger l’offre icihttps://www.lephareonline.net/wp-content/uploads/2021/10/AMI-ENQUETE-CAP-COVID_-A-PUBLIER-1.pdf

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One+ One : Denise Nyakeru Tshisekedi a présenté sa vision sur l’éducation de la jeune fille

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:31

L’éducation de la jeune fille reste une priorité pour les organisations féminines, les agences des Nations-Unies, mais aussi pour l’épouse du chef du chef de l’Etat, Denise Nyakeru Tshisekedi.        C’est à ce titre qu’elle était l’invitée d’honneur à la réunion mensuelle de «One + one genre», organisée le mercredi 13 octobre 2021, à la […]

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Début de la vaccination contre Ebola au Nord-Kivu

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:26

La République Démocratique du Congo tente de contenir la résurgence du virus Ebola  à travers une campagne de vaccination qu’elle a lancée mercredi dernier dans la province du Nord-Kivu, où a été déclarée la maladie.  Dans un communiqué rendu public par l’Organisation Mondiale de la Santé, il est indiqué que dans un premier temps, seules […]

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Sama Lukonde a lancé l’opération «zéro trou» à Kinshasa

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:22

Le Premier ministre Jean Michel Sama Lukonde est décidé à prendre le taureau par les cornes. Ayant compris que les embouteillages auxquels les automobilistes se buttent ces derniers temps, au grand dam des Kinois, sont imputables entre autres au mauvais état des routes dans la capitale,  il a lancé, hier jeudi 14 octobre au croisement […]

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Fatshi avocat de l’Afrique et de la RDC aux EAU

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:21

Le Président de la République Démocratique du Congo et président en exercice de l’Union Africaine, Félix Antoine Tshisekedi, a séjourné du 09 au 13 octobre 2021 aux Emirats Arabes Unis. Sa visite officielle a eu comme point de chute la signature, entre Kinshasa et Dubaï, de 7 protocoles d’accord de coopération dans les secteurs des […]

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Désignation des membres de la Ceni :les conclusions de la «Commission Mbata» entre les mains de Mboso

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:17

L’Assemblée nationale est appelée à prendre ses responsabilités en main en ce qui concerne la mise en place du futur bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Après plusieurs jours d’études du rapport reçu des mains du groupe des «six confessions religieuses» qui se réunissait au siège de «CIME», cette commission a déposé, dans la […]

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Ceni : offre suspecte de Mgr Utembi

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:15

Alors que la commission paritaire mixte venait de remettre son rapport au Bureau de l’Assemblée nationale qui l’avait instituées, après près de deux mois de recherche sans succès du consensus par les confessions religieuses autour des animateurs de la Ceni (Commission Électorale Nationale Indépendante) qui doivent provenir de la société civile, l’opinion est désagréablement surprise […]

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Après concertation avec Ngobila : Marche de Lamuka, changement d’itinéraire

Le Phare - Fri, 15/10/2021 - 10:11

Annoncée pour ce samedi 16 octobre 2021, depuis le meeting de Lamuka à la Place Sainte Thérèse, dans la commune de N’Djili, le samedi 09 octobre, la marche de cette plate-forme politique a été confirmée, pour la même date, hier jeudi 14 octobre, au terme d’une réunion de concertation entre ses délégués et l’autorité urbaine. […]

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