Senegal

Souleymane Bachir Diagne distingué aux USA et en Belgique

Agence de Presse Sénégalaise - 17 min 50 sec fa

Dakar, 19 avr (APS) – Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne a été élu récemment membre de l'American Academy of Arts and Sciences (l'Académie américaine des Arts et Sciences) en reconnaissance de ses travaux universitaires, et membre associé de l'Académie royale de Belgique, a appris l'APS.
Dakar, 19 avr (APS) – Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne a été élu récemment membre de l'American Academy of Arts and Sciences (l'Académie américaine des Arts et Sciences) en (...)

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Ibrahima Kane devient DG d'Air Sénégal

Agence de Presse Sénégalaise - 26 min 2 sec fa

Dakar, 19 avr (APS) – L'ancien directeur du Fonds Souverain d'Investissements Stratégiques (FONSIS), Ibrahima Kane, a été désigné directeur général de la compagnie Air Sénégal en remplacement de Philip Bohn, a appris l'APS de bonne source.
Dakar, 19 avr (APS) – L'ancien directeur du Fonds Souverain d'Investissements Stratégiques (FONSIS), Ibrahima Kane, a été désigné directeur général de la compagnie Air Sénégal en remplacement de Philip Bohn, a appris l'APS de bonne source. M. Kane a été désigné ce (...)

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Gouvernement Dionne III : Rendez-vous ultra petita pour Cheikh Oumar Anne

Le Quotidien -SN - 1 ora 30 min fa

Cheikh Omar Anne gère depuis quatre ans à la tête du Centre des œuvres universitaires (Coud) un déficit annuel de 9 milliards et on lui reproche d’avoir participé à la vie sociale sur le campus. Le Président est passé outre. Et haro sur le baudet !

Les réactions virulentes contre la nomination de l’ancien directeur général du Centre des œuvres universitaires (Coud) au poste de ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique posent problème : condamné sans appel sur la base d’un rapport non contradictoire, Dr Cheikh Oumar Anne n’a jamais pu exciper de sa bonne foi. La base de la vindicte publique, le rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), n’est pas allée plus loin que le bureau du haut destinataire qui n’a pas jugé utile d’y donner suite. L’Ofnac retenait l’action judiciaire, recommandée contre l’ancien directeur, nouveau ministre, pour le bien des deniers publics.
Jouer avec l’honorabilité devient ainsi un raccourci pour exprimer certaines surprises : le rapport 2014-215 de l’Ofnac lui reproche de fait d’avoir participé à la vie sociale sur le campus à hauteur de 89 millions pour la visite mémorable du président de la République sur le campus Cheikh Anta Diop en août et recommande des sanctions. L’auteur de tutelle n’a pas jugé utile de donner suite. Et le prétexte est alors trouvé avec le gouvernement du 6 avril dernier pour demander un jugement hors Cour. Parce que dans la réalité, la réception d’un ancien condisciple et les dépenses y afférentes relevaient plus du Conseil d’administration qui devait avaliser tout débours.
En vérité, après une lucide analyse de la situation par le Conseil d’administration, au Coud, Dr Cheikh Oumar Anne gère une structure déficitaire et la situation a empiré en 2017 quand le Coud n’a pas pu bénéficier des retombées issues de la Loi de finances rectificative (1,3 milliard) comme cela en était le cas les années précédentes.
Le point sur la situation budgétaire et la gestion de la trésorerie a démontré que le Coud est déficitaire avec sa subvention initiale de 15 milliards Cfa. La répartition entre la restauration (12 à 14 milliards), le salaire du personnel permanent et temporaire (6,5 milliards), l’entretien des pavillons et de la Cité universitaire (3 milliards) laisse apparaître un gap de 9 milliards comblé généralement par un appui budgétaire de l’Etat lors du vote de la Loi de finances rectificative…qui a fait défaut en 2017. Résultat des courses : les petites et moyennes entreprises agréées au Coud ont souffert avec des arriérés non encore totalement épongés.
Or, le Coud est la quatrième ville du pays en termes de population et de repas servis en dehors de Dakar, Pikine et Touba. Par exemple, le Coud sert bon an mal an 25 millions de repas, avec quelquefois des pics mensuels de 3 millions. Avec le soutien apporté aux étudiants et au personnel du Coud lors de manifestations et cérémonies clairement identifiées et dont le maintien est souhaité au nom d’une paix sociale que l’on n’avait encore jamais eue au campus, le budget idéal avoisinerait les 32 milliards.
Face à cette situation objective, le pouvoir n’avait pas jugé utile de transmettre le dossier au procureur. Le rendez-vous ultra petita devient ainsi impossible et, avec le gouvernement Dionne III, le chœur des lamantins crie haro sur le … baudet.
Pathé MBODJE, M. Sc 
Journaliste, sociologue
Parcelles assainies, Unité 10
Villa N° 276
Dakar

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Album posthume et concert hommage : Habib Faye renaît sur scène

Le Quotidien -SN - 1 ora 33 min fa

Un an après sa disparition, Habib Faye renaît sur la scène de l’Institut français de Dakar à l’occasion de la sortie de l’album qu’il a réalisé avec Ablaye Cissoko, le virtuose de la kora. L’album «Mane mane» qui sera vendu pendant ce concert s’annonce exceptionnel en ce sens qu’il revisite l’amitié solide qui a uni ces deux virtuoses.

L’un est un virtuose de la kora. L’autre est un génie de la basse. De leur rencontre est né l’album Mane mane. Un an après la disparition du bassiste du Super Etoile, Habib Faye, le produit qu’il a réalisé avec Ablaye Cissoko va être mis en vente. L’album collector sera présenté au public lors de deux concerts à l’Institut français de Dakar d’abord aujourd’hui, ensuite à Saint-Louis le 24 avril. Mais avant ces dates, le musicien de Saint-Louis, Ablaye Cissoko a organisé une séance d’écoute pour partager avec la presse les notes de cet album riche de 10 titres. Mami Niang ou encore Africa molu, Haïti, Hivernage sont autant de titres qui composent cet album dont la particularité est de raconter l’histoire d’une rencontre et d’une amitié. Chacune des chansons qui composent l’album s’accompagne d’une anecdote que Ablaye Cissoko évoque avec émotion. «Avec Africa, il voulait dire que l’Afrique ne doit pas rester en retard. C’est quelque chose qui lui tenait à cœur. Habib était très perfectionniste, mais on a enregistré cette chanson alors qu’il commençait à perdre ses forces. On aurait pu ne pas mettre ce morceau, mais ce ne serait pas respectueux pour lui», raconte le musicien de Saint-Louis sous le regard chargé d’émotion de l’épouse de Habib Faye. Son frère Vieux Mac Faye va dans le même sens. «Cet album est fort parce qu’il y a de petites imperfections que l’artiste n’aurait jamais accepté de laisser passer. C’est la preuve de sa bravoure.» Une bravoure dont il a fait preuve jusqu’à ses derniers instants de vie et que ses amis tiennent à saluer. «Quelque part, Habib m’avait choisi. Et il m’a dit : j’ai vu beaucoup de joueurs de kora, mais c’est avec toi que je veux faire cet album», raconte Ablaye Cissoko.
Pour Vieux Mac Faye, cet album concrétise surtout le désir de son jeune frère de mettre ensemble des instruments traditionnels et modernes. «Il voulait montrer les possibilités que l’on a avec les instruments traditionnels», explique M. Cissoko. «Habib était non seulement un bassiste, mais doublé d’un chanteur, d’un guitariste. C’était un bassiste et un guitariste. C’était un génie», rappelle son frère. Fondatrice d’Agenda Dakar et présidente de la Fondation Music in Africa, Aisha Dème rappelle que c’est grâce à Habib Faye que la basse est devenue accessible au Sénégal. «Il a amené cet instrument dans nos maisons et les jeunes ont commencé à l’apprécier», rappelle-t-elle. Pilier du Super Etoile de Youssou Ndour, Habib Faye a quitté ce monde le 25 avril 2018. Ces 25 dernières années, il a composé l’essentiel de la musique du groupe de Youssou Ndour. Sa rencontre avec Ablaye Cissoko, le griot, a donné naissance à cette collaboration qui se poursuit de 2015 à aujourd’hui. Ce soir au Centre culturel français et le 24 à Saint-Louis, c’est l’histoire de cette amitié musicale entre deux hommes que le public est invité à venir découvrir.

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Présentation de l’album Yelenna au Sénégal : Soul Bang’s chante son amour aux femmes

Le Quotidien -SN - 1 ora 36 min fa

Le jeune chanteur guinéen Souleymane Bangoura, plus connu sous le nom de Soul Bang’s, était ce mardi à l’hôtel Djoloff pour présenter son dernier album. Intitulé «Yelenna» (sourie-moi en soussou) et sorti en janvier dernier, cet album qui a été enregistré au studio Sony d’Abidjan est composé de 13 titres. L’artiste y magnifie la femme en commençant par sa mère (N’na Lé), y parle d’amour et marque son attachement à la culture et aux sonorités mandingues.

Dans Yelenna, le troisième album du prix Découvertes Rfi 2017, les thèmes de la femme et de l’amour sont pratiquement omniprésents. Sur les 13 titres qui composent cet album, 9 touchent à la thématique de la femme ou de l’amour ou y sont afférents. Devant la presse ce mardi, Soul Bang’s a expliqué pourquoi en convoquant le titre de l’album Yelenna, un terme soussou qui, si l’on se réfère à ses propos, veut dire «réponds-moi», «console-moi». «Dans le monde d’aujourd’hui, je pense qu’on a besoin de cela. On a besoin de ce sourire, de cet amour. Et en tant qu’artiste, c’est le moment de faire valoir cela et de faire comprendre au monde entier, à nos communautés, autour de nous, à nos pays en Afrique, que nous avons besoin de cet amour, de ce sourire pour pouvoir continuer à vivre ensemble pour développer nos pays et l’Afrique.»
Le thème de l’amour est ainsi abordé dans ce titre éponyme et d’autres titres dans l’album tels que Singue love (l’amour à l’adolescente), I want u (Je te veux) qui traduit les pensées d’un jeune homme qui rencontre une fille sexy, Pesa nga chance (donne-moi une chance en lingala) dont le refrain «si tu m’aimes, tu verras des merveilles que tu n’as jamais vues» est si parlant.
Outre cela, l’artiste rend également hommage à la femme. La femme qui, dans le titre N’na le, prend le visage d’une mère tant aimée et tant adulée. «Ce titre est dédié à la maman de Soul Bang’s. A travers ces paroles, il prie Dieu de lui accorder grâce, succès, longévité dans la santé et ainsi de rendre fière sa maman», confie-t-on. Par ailleurs, dans un autre morceau, le reflet d’une épouse qui donne sens à la vie. «Un sens à ma vie est un hommage et une ode à l’amour, en guise de remerciement et de reconnaissance envers ma femme.»
Entre cet univers d’amour, de femme et de sourire, Soul Bang’s plonge aussi dans les racines de la musique mandingue pour produire un album riche en sonorités, tout le contraire du style Rnb qu’il affectionne particulièrement. «Je suis un artiste qui sort du Rnb, mais un artiste qui a aussi carrément écouté du tout. J’ai aussi été influencé par des artistes comme Salif Keïta, Mory Kanté, Sékouba Bambino. C’est notre culture. C’est ce qu’on écoute», confie-t-il pour répondre aux mélomanes qui certainement noteront le son mandingue du célèbre guitariste Petit Condé, des virtuoses guinéens du balafon et du djembe Youssouf et Sékou Camara.
Au-delà de vouloir user de la musique pour s’attaquer au mur d’incompréhension qui s’oppose à la jeunesse guinéenne et de lui donner des raisons de croire à l’avenir, l’ambition de Soul Bang’s est aussi et surtout de servir de pont entre plusieurs cultures entre la Guinée son pays d’origine, la Côte d’ivoire où s’est fait l’enregistrement, le Congo et le Sénégal. Peut-être que c’est justement pour chanter le prochain morceau en Wolof ? Rien n’est encore joué. Ce qui est sûr, c’est que le jeune chanteur effleure l’idée de chanter dans toutes les langues africaines.
aly@lequotidien.sn

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MACKY II : Le risque de prendre encore 5 ans ferme ?

Le Quotidien -SN - 1 ora 46 min fa

La prestation de serment pour son second mandat avait presque les allures d’un couronnement. Pour légitimer une légalité que lui contestent ses principaux adversaires politiques, Macky Sall s’est tourné vers ses pairs pour donner une onction, du moins diplomatique, à son nouveau mandat. A défaut d’une liesse populaire.
Pour marquer les esprits, il n’a pas lésiné sur le casting avec un parterre de chefs d’Etat et de diplomates étrangers, invités à écouter son discours d’investiture qui ressemblait, à s’y méprendre, à une opération fenêtres ouvertes pour le meilleur après un septennat portes ouvertes pour le pire. Lui qui avait fait naître, en 2012, une immense espérance, avant que son système de gouvernance ne jette une lumière crue sur un régime qui, tout au long, aura pris congé de l’exemplarité et de l’intégrité. Nombreux étaient les Sénégalais qui attendaient beaucoup de sa promesse d’une «République sobre et vertueuse», mais le mythe de la morale républicaine dans la gestion des affaires publiques se révèlera être une immense farce. Et quid du mantra de sa conquête du pouvoir «la Patrie avant le Parti», que Macky Sall psalmodiait à longueur de discours, qui a laissé place à une gouvernance consanguine et clanique où l’Apr s’est substituée à la Patrie, où sa famille et belle-famille ont infiltré le sommet de l’Etat.
Durant toute sa première mandature, le Président Sall aura mis la loyauté à ses propres intérêts, à ceux de son clan et son obsessionnelle réélection au-dessus de la République. Après sept ans de règne, il connaît bien le chemin et la séquence nouvelle qui s’ouvre pour cinq ans, risque de ne pas s’en écarter, bien au contraire. Parce que le centralisme autoritaire de Macky Ier fut une merveille d’orfèvrerie politique, pas étonnant de le voir ressortir la même enclume pour forger la mandature de Macky II. La première parure à en sortir sera la suppression annoncée du poste de Premier ministre. Un énième tripatouillage constitutionnel, voulu par Macky Sall, et façonné par le virtuose de la jonglerie institutionnelle Ismaïla Madior Fall. Et voilà que ces deux-là s’apprêtent à plonger le Sénégal dans une lourde ère de compression autocratique avec un Président absolu, doté d’un pouvoir absolu et avec un droit de contrôle absolu sur tout. Et cette disparition programmée de la Primature ne sera qu’un ingrédient de ce cocktail d’indices qui laisse entrevoir que le président de la République est en train, méthodiquement, de se sculpter un pouvoir qui lui ressemble, c’est-à-dire autoritaire, avec comme cœur du réacteur, le principe fondateur des anciennes monarchies : «Si veut le roi, si fait la loi.» Alors que de raisons d’ironiser pour l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, sur les risques de transformation du Sénégal en une sorte de «néo émirat», taillé pour un seul homme et seul aux commandes de tout un système politique, financier, économique, médiatique et culturel qu’il n’hésitera pas à instrumentaliser pour sa gloire, son profit personnel et le choix de son successeur au trône. C’est dire, si les mandats passent, le cynisme mackysard demeure. D’une efficacité clinique. Même son ex-mentor, Abdoulaye Wade, n’a pas su faire mieux. Chapeau Président.
Plus sérieusement, ce qui se trame dans les coulisses du Palais n’est rien moins qu’un bouleversement en profondeur de notre système politique, car la disparition du Premier ministre va de facto transformer l’Assem­blée nationale en une institution cosmétique pour ne pas dire factice, avec des députés qui n’auront plus aucun pouvoir, ni moyen de contrôle sur le gouvernement. On n’est jamais assez prévenant.
Le Président se prépare trois ans à l’avance, à toutes les hypothèses, y compris celle d’une défaite aux prochaines Législatives qui l’obligerait à se coltiner une majorité parlementaire dissonante. Et à l’heure du «fast track», pas question de brider la cadence présidentielle ou d’avoir une confusion tout au sommet de l’Etat. Macky Sall veut prendre une précaution d’avance en se dotant d’un airbag en cas de collision institutionnelle. Pour se prémunir du syndrome d’un Exécutif à deux têtes et deux signatures, il va s’octroyer un «illimix» présidentiel avec des pouvoirs sans contre-pouvoir et sans restrictions. Il n’en aura que faire d’un Parlement opposé, qu’il pourra enjamber sans état d’âme et gouverner par décret. Si nécessaire.
Le clou, puisqu’il en faudra pour définitivement fermer le cercueil de Macky Ier, sera la pulvérisation de Benno bokk yaakaar, cette diligence électorale d’inutilité politique et publique que Macky Sall trimballe comme un boulet depuis sept ans. «Bennomaniaque» en 2012, «bennophobe» en 2019, le Président veut être seul maître à bord. Plus question désormais de se «farcir» les humeurs et les pressions de groupes politiques dont l’influence et le stock de militants sont inversement proportionnels à leurs exigences politiques. C’est dire si les jours de la coalition Bby sont désormais comptés. Alors, que chacun se le tienne pour dit ! Il est des moments où la realpolitik se contrefiche des apparences.
Macky Sall est autant démocrate que Gouy Gui est universitaire. Alors son appel au dialogue, de la tartufferie. Le Prési­dent n’est pas franchement un intégriste de la délibération et du consensus qui sont pourtant les fondements de tout système démocratique. Que personne ne soit surpris de voir le Palais transformé en forteresse où seront stockés les codes du feu nucléaire contre tous ceux qui oseront se mettre en travers de la volonté de puissance présidentielle !
Une chose est sûre, le chef de l’Etat n’est pas prêt à dégager totalement les grilles de ventilation de la démocratie sénégalaise qu’il a volontairement obstruées pendant sept ans pour conserver, renforcer et perpétuer son pouvoir. Macky Sall joue au démocrate habillé en Erdogan et en Kagamé qui sont, comme par hasard, ses meilleurs amis et surtout ses références politiques. Reccep Tayyip et Paul, deux chefs à la tête de deux systèmes présidentiels forts, deux hommes de fer qui ont une lourde mainmise sur les institutions de leur pays.
Chef de l’Etat, chef suprême des Armées et patron de la Magistrature suffisent-ils aujourd’hui à l’omnipotence de Macky Sall ou se rêve-t-il en Grand Timonier du Sénégal ? Le chef de l’Etat s’est lancé dans une opération d’hyper présidentialisation à très haut risque. Quelle sera son échelle de mesure pour peser sa nouvelle toute puissance ? Le succès de l’opération et l’adhésion des Sénégalais dépendront pour beaucoup des capacités du président de la République à véritablement mettre le Sénégal sur les rampes de l’émergence économique.
Malick SY
Journaliste

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Alerte : Moussa Konaté touché au genou !

Le Quotidien -SN - 1 ora 58 min fa

De retour de blessure en fin du mois de janvier dernier, Moussa Konaté serait touché au genou ce jeudi à l’entraînement. Une petite frayeur autour du joueur sénégalais, qui est actuellement sur une bonne lancée.
C’est sur le compte twitter du club d’Amiens que l’information nous est parvenue. L’attaquant des Lions serait touché au genou et aurait quitté l’entraînement plus tôt que prévu. Au moment où le doute plane sur la gravité de la blessure, la peur peut s’installer autour du joueur qui est revenu d’une longue blessure en fin janvier.
Pour le moment, aucune information n’est sortie pour des précisions sur la blessure de Moussa Konaté. Ce serait une mauvaise nouvelle si cette blessure s’avérait grave à quelques semaines de la fin de saison ; et à deux mois de la Can.
Avec wiwsport.com

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CAN – U17 Battus par la Guinée (1-2) : Les Lionceaux se compliquent sérieusement la tâche

Le Quotidien -SN - 2 ore 4 min fa

L’Equipe nationale de football du Sénégal des moins de 17 ans a mené au score contre la Guinée avant finalement de se faire renverser (1-2), jeudi, hypothéquant grandement ses chances de qualification pour les demi-finales de la Can de la catégorie, l’objectif minimal que le staff s’était fixé.
Bien entrés dans le match, les Lionceaux ont ouvert le score grâce à Samba Diallo à la 10ème minute de la rencontre, mais ils ont ensuite multiplié les fautes de concentration, bien que l’adversaire guinéen ne montrait pas grand-chose. L’attaquant guinéen Algassimou Ba profitait ainsi d’une hésitation de Bacary Sané pour fusiller le portier sénégalais et égaliser pour son équipe.
Au retour des vestiaires, les U17 du Sénégal se ruèrent à l’attaque, un siège du camp adverse qui a provoqué l’expulsion du défenseur central guinéen Alya Bangoura, coupable d’une faute grossière sur Mouhamadou Diaw qui filait au but. Il a écopé d’un deuxième carton jaune synonyme d’expulsion.
Les protégés de Malick Daff n’ont malgré tout jamais réussi à marquer ce 2ème but, ils vont même vivre un scénario cauchemardesque à leur tour avec l’expulsion de l’arrière droit Birane Diaw à la 67e minute, également pour cumul de cartons. Egalité numérique entre les deux équipes.
La Guinée, qui ne faisait que défendre jusque-là en tentant de jouer en contre sur des longs ballons, prend les choses en main, avant que Momoh Fanyé Touré, entré en jeu, ne marque fort logiquement le deuxième but de son équipe. Un succès qui permet à la Guinée de monter à la 2ème place (trois points) du classement de cette poule B, se rapprochant ainsi de la qualification pour les demi-finales et en Coupe du monde de la catégorie.
Dans cette poule B, seul le Cameroun, dernier adversaire du Sénégal en poule, est pour l’instant qualifié avec ses deux succès contre la Guinée (2-0) et le Maroc (2-1), ce jeudi. Le Sénégal, avec un seul point, n’a plus son destin en main et doit gagner largement contre le Cameroun pour se qualifier au second tour en comptant sur une victoire du Maroc contre la Guinée.
Aps

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Réaction : Malick Daff veut toujours croire à la qualification

Le Quotidien -SN - 2 ore 5 min fa

L’Equipe du Sénégal, mal embarquée dans la Can U17 avec un seul point en deux matchs, croit toujours à une qualification au second tour, affirme le sélectionneur sénégalais Malick Daff.
«J’y crois toujours puisqu’il y a encore une chance pour se qualifier», a déclaré le technicien sénégalais, se disant déçu du résultat du match. «C’est dommage de perdre un match qu’on tenait bien mais ce sont aussi les aléas du football, il nous reste une possibilité et nous allons la jouer à fond», a indiqué le technicien sénégalais. Qui a regretté la précipitation des attaquants sénégalais qui ont, selon lui, vendangé «beaucoup d’occasions». «C’est souvent comme cela, quand vous ne marquez pas, vous vous exposez», a-t-il dit, rappelant que c’est la défense qui faisait jusque-là la force de l’Equipe sénégalaise, mais ce secteur a finalement commis beaucoup d’erreurs contre le Maroc et la Guinée.
Pour le match décisif contre le Cameroun, il tente de rassurer : «Maintenant, nous allons nous réunir après le dîner et préparer la rencontre contre le Cameroun pour la remporter ; même si on sait que ce sera difficile.»
«Nous n’avons plus le choix, pour se qualifier, il faut d’abord gagner.» La qualification reste une option ouverte entre la Guinée (3 points), le Maroc et le Sénégal qui ne comptent qu’un seul point en deux rencontres.
Avec Aps

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PLUS LOIN AVEC… Ibrahima Fall, responsable Apr Yoff : «Si Amadou Ba était sanctionné, il aurait quitté le gouvernement»

Le Quotidien -SN - 2 ore 8 min fa

A Yoff, le duel Diouf Sarr-Cissé Lô a tourné en faveur du premier qui a été reconduit alors que le second a publiquement demandé l’entrée dans le gouvernement de l’ancien Dage de la Présidence, Abdoulaye Ndour. Adjoint au maire de Yoff, Ibrahima Fall s’en réjouit et livre son analyse après la mise en place de l’équipe gouvernementale.

Quelle lecture faites-vous de la mise en place du nouveau gouvernement ?
Je dois d’abord me féliciter de la mise en place de ce gouvernement dans la sérénité et le calme que l’on reconnaît au Président Macky Sall. C’est une des qualités du chef de notre leader. On nous avait habitués à des formations de gouvernement dans le folklore. Aujourd’hui, il n’en est rien. Lorsque l’on a publié le décret de nomination des membres du gouvernement, beaucoup d’analystes ont vite déchanté. Les gens s’attendaient à un gouvernement de politiciens, donnant l’impression que c’est un partage du gâteau. Nous avons un gouvernement resserré autour de l’essentiel et qui obéit à plusieurs critères dont le principal est l’équité territoriale. Ce gouvernement répond à deux logiques. La première est que le Président Sall sait qu’il a été élu sur la base de son bilan. Il compte poursuivre cette œuvre, mais en accélérant la cadence. La seconde concerne la création de l’espoir, illustrée par le programme de ce quinquennat, «liggeyal eleuk».

Quelle est la pertinence de la réforme annoncée sur la suppression du poste de Premier ministre ?
Je ne peux pas trop m’étendre sur cette réforme parce que je n’ai pas encore vu l’exposé des motifs. Cependant, cela entre en droite ligne avec ce que le Président avait dit dans son discours d’investiture. Il avait déclaré qu’il fera en sorte que tous les goulots d’étranglement, les zones de ralentissement qui bloquent le travail, empêchent l’accélération des investissements, soient enlevés et déplacés. C’est le modèle «fast track». Le but est que les populations se retrouvent et que leurs besoins soient rapidement satisfaits. Le Président vient de terminer un septennat. S’il décide aujourd’hui de supprimer la Primature, c’est parce qu’il a eu suffisamment de recul pour le faire.

Le Président Macky Sall n’est-il pas en train de semer les germes de la division dans son propre parti, l’Apr, en écartant du gouvernement certains hauts responsables ?
Tout le monde ne peut pas être dans le gouvernement. Les gens ont tendance à oublier que c’est Macky Sall qui a été élu et qui bénéficie de la confiance des Sénégalais. C’est donc lui qui choisit les hommes avec qui il travaille. Nous lui faisons confiance et l’attelage gouvernemental actuel est une très bonne équipe qui va travailler très rapidement à aboutir à des résultats concrets. Mais la politique est ainsi faite. elle est une gestion éternelle des frustrations. Mais le parti va gérer ces frustrations qui sont du reste normales. On les comprend, mais cela ne doit pas être un objet de chantage. Ce n’est pas encore terminé. Peut-être que le Président a besoin d’eux ailleurs.

Pour certains analystes, Amadou Ba, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, a été sanctionné pour ses supposées ambitions présidentielles. Partagez-vous cet avis ?
Pas du tout. Macky Sall est le seul maître à bord. Il connaît ses hommes et à chaque moment, il sait comment il peut faire des permutations. Encore une fois, c’est Macky Sall qui a été élu. Si Amadou Ba était sanctionné, il aurait quitté le gouvernement. C’est une appréciation du moment de la part du Président de le mettre aux Affaires étrangères. Sidiki Kaba était dans le dernier gouvernement ministre des Affaires étrangères et cela ne l’a pas empêché de travailler sur le plan politique avec des résultats probants à Tambacounda.

A Yoff, Moustapha Cissé Lô a demandé au Président Sall de nommer Abdoulaye Ndour dans le gouvernement. Finalement, c’est Abdoulaye Diouf Sarr qui a été reconduit. Qu’est-ce que cette situation vous inspire ?
Pour rappel, lors du naufrage de l’Apr à Dakar en 2014, seul Abdoulaye Diouf Sarr était le rescapé dans la commune de Yoff. Depuis lors, le score ne cesse d’évoluer. Diouf Sarr a beaucoup contribué à la massification et à l’essor du parti, surtout à Dakar. Il continue à bénéficier de la confiance du président de la République. Nous sommes très satisfaits de sa reconduction. Maintenant, les gesticulations de Moustapha Cissé Lô, ses déclarations à l’emporte-pièce ne dictent pas les choix du Président Sall. Dans la commune de Yoff, le responsable administratif et politique s’appelle Abdoulaye Diouf Sarr.

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Manche retour des quarts de finale de Ligue des Champions : Mané et Salah dans l’équipe-type

Le Quotidien -SN - 2 ore 8 min fa

Le onze idéal de cette journée de Ligue des Champions n’est pas n’importe quel onze-idéal, puisque le niveau des matchs a été très élevé. Et pour donner un exemple, il n’y a aucun joueur de l’Ajax, même si les Bataves ont éliminé à Turin la Juventus de Cristiano Ronaldo.
Une autre particularité de ce onze, c’est que Manchester City, qui a été éliminé en quarts de finale, a trois représentants dans le onze et Tottenham, son bourreau, n’en a qu’un seul. Les deux équipes ont offert un des plus beaux matchs de l’histoire de la compétition.
Dans cette ‘dream team’ d’une semaine mémorable, on retrouve les deux attaquants des Reds, Sadio Mané et Mo Salah. D’ailleurs Liverpool est l’équipe la plus représentée (quatre), le Barça et Manchester City apportent trois joueurs et Tottenham, un. Le seul demi-finaliste qui n’a aucun joueur dans ce onze idéal de la semaine en Ligue des Champions est l’Ajax.
Le onze-type : Ter Stegen, Van Dijk-Alexander Arnold-Jordi Alba, De Bruyne, Sterling, Son, Mané, Salah, Messi et Agüero.

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PROJECTEUR – Buteur à chaque tour de la Ligue des Champions : Sadio Mané, le tueur silencieux !

Le Quotidien -SN - 2 ore 11 min fa

Sadio Mané montre son côté «tueur» en Ligue des Champions. L’attaquant de Liverpool a trouvé la faille à chaque tour de la compétition depuis ses débuts la saison passée.

Sadio Mané l’a déjà dit : il veut être une légende de Liverpool. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il en prend le chemin. L’international sénégalais, qui plaît beaucoup à Zinédine Zidane, entre autres, a marqué un but à chaque tour de Ligue des Champions.
Depuis ses grands débuts dans la compétition la saison passée, l’ailier des Reds a trouvé le chemin des filets en phase de poules, en huitièmes, en quarts, en demi-finales et en finale, malgré la défaite des siens face au Real Madrid (1-3). D’ailleurs, c‘est lui qui avait inscrit le seul but red face aux Madrilènes, à la 55ème minute.
Avant, Mané avait marqué face à la Roma (aussi bien à l’aller qu’au retour), Manchester City (Anfield), Porto (triplé au Portugal). En phase de groupes, il n’avait pas non plus raté sa cible, buteur face au Spartak Moscou et au Fc Séville.
Cette saison, Sadio Mané a de nouveau trouvé la faille en phase de poules, en huitièmes et en quarts de finale. En poule, il a inscrit le quatrième but des Reds face à l’Étoile Rouge de Belgrade. Puis, en huitièmes de finale, le Sénégalais a marqué un doublé face au Bayern en Allemagne.
En quarts de finale, face à Porto, l’ailier de Liverpool n’a pas marqué à Anfield (2-0), mais a ouvert la marque au Portugal lors de la victoire des siens au stade do Dragao (4-1). Mané ayant permis à Liverpool de prendre les devants, avec l’aide du Var. Sa position était douteuse, mais la technologie a finalement accordé le but au Red.

A 8 buts de la légende Gerrard
Avec ce but, le numéro ‘10’ est devenu le deuxième meilleur buteur de la Ligue des Cham­pions de Liverpool avec 14 buts, dépassant ainsi Firmino et Salah (13) et se plaçant à huit buts de la légende Steven Gerrard. Il aura l’occasion d’augmenter son compte personnel en demi-finales face au Fc Barce­lone.
Cette saison, Sadio Mané a claqué 22 buts et a offert deux passes décisives en 43 matchs joués toutes compétitions confondues.
hdiandy@lequotidien.sn
(Avec besoccer)

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Bakel : une personne tuée dans l'attaque du bureau de poste de Golmy (média)

Agence de Presse Sénégalaise - 2 ore 53 min fa

Dakar, 19 avr (APS) - Une bande armée a attaqué le bureau de poste de la localité de Golmy, dans le département de Bakel (est), dans la nuit de jeudi à vendredi, tuant un jeune homme et blessant le gardien, rapporte le site Soninke.tv.
Dakar, 19 avr (APS) - Une bande armée a attaqué le bureau de poste de la localité de Golmy, dans le département de Bakel (est), dans la nuit de jeudi à vendredi, tuant un jeune homme et blessant le gardien, rapporte le site Soninke.tv. "Une bande armée (...)

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Un historien sénégalais revient sur les impacts culturels de la traite esclavagiste

Agence de Presse Sénégalaise - 3 ore 30 min fa

Dakar, 19 avr (APS) – L'historien sénégalais Ibrahima Thioub, a relevé jeudi à Dakar les impacts culturels encore "plus forts'' de la traite esclavagiste sur les sociétés africaines contemporaines.
Dakar, 19 avr (APS) – L'historien sénégalais Ibrahima Thioub, a relevé jeudi à Dakar les impacts culturels encore "plus forts'' de la traite esclavagiste sur les sociétés africaines contemporaines.
"Les sociétés africaines vivent presque au quotidien ces conséquences sans s'en rendre compte'', a dit (...)

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Les remous dans le secteur de la boulangerie à la Une

Agence de Presse Sénégalaise - 4 ore 38 min fa

Dakar, 19 avr (APS) – Les quotidiens reçus vendredi à l'Agence de presse sénégalaise (APS) s'intéressent à la fin de la grève dans le secteur de la boulangerie et à d'autre sujets se rapportant à la politique et à la justice.
Dakar, 19 avr (APS) – Les quotidiens reçus vendredi à l'Agence de presse sénégalaise (APS) s'intéressent à la fin de la grève dans le secteur de la boulangerie et à d'autre sujets se rapportant à la politique et à la justice. "Après une rencontre avec les autorités, les (...)

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