Burkina Faso

Fonds de relance économique post-Covid : Le mécanisme de financement expliqué aux acteurs économiques

Le Faso - 1 ora 59 min fa

Le Comité de gestion du Mécanisme de financement du fonds de relance économique (FRE-Covid19), en collaboration avec la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF), a organisé une rencontre d'échanges et d'explication du mécanisme avec les acteurs économiques, le jeudi 17 septembre 2020. La répartition de la centaine de milliards allouée et les conditions d'accompagnement ont constitué l'ordre du jour des échanges.

L'avènement de la maladie à coronavirus au Burkina Faso et les conséquences qu'elle a entraînées sur l'économie, ont amené le gouvernement à prendre des mesures pour accompagner la relance de l'économie nationale. Celle-ci allait, en effet, connaître une récession avec un impact significatif sur ses entreprises.

Le 2 avril 2020, dans une adresse à la nation, le président du Faso, Roch Kaboré a annoncé des mesures d'accompagnement. Au titre des entreprises touchées par les effets de pandémie, un montant de 100 milliards de Fcfa est annoncé. Une telle décision avait pour objectif de contribuer à sauvegarder les emplois qui étaient menacés et soutenir les entreprises pour surmonter leurs difficultés.

Les participants avec en première ligne, les directeurs des Fonds nationaux de financement

Deux systèmes de financement adoptés

Selon le président du comité de gestion du FRE-Covid19, Abdoulaye Zongo, le montant de 100 milliards de F CFA alloué a été programmé pour la période 2020-2021 à raison de 70 milliards en 2020 et 30 milliards en 2021. Sur ces 100 milliards, il est prévu que 30 milliards reviennent au financement des grandes entreprises, 40 milliards au petites et moyennes entreprises, 20 milliards pour les très petites entreprises, 5 milliards au Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) et 5 milliards au compte courant associé d'agences de voyage pour le paiement d'arriérés de salaire pour chômage technique. Deux systèmes de financement ont été adoptés, ajoute Abdoulaye Zongo. Il s'agit du système bancaire avec deux guichets, l'un pour les grandes entreprises, l'autre pour les petites et moyennes entreprises ; et le système des Fonds nationaux de financement, pour l'accompagnement des très petites entreprises. Chaque client s'adresse à sa catégorie d'institution financière.

Le président du comité de gestion du FRE-Covid19, présente le mécanisme de financement

Pour rappel, les instruments de financement sont le crédit de trésorerie ou crédit d'investissement, les crédits à taux d'intérêt réduit, les bonifications de taux d'intérêt et les subventions des charges salariales et dettes sociales des entreprises impactées, parmi lesquelles les agences voyages, les entreprises de presse, etc. « Les interventions du FRE-Covid19 se feront essentiellement sous forme de crédit à intérêt réduit à 3,5% au profit des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Très petites entreprises (TPE) et à 4% pour les grandes entreprises », précise le président du Comité de gestion du FRE-covid19.

Le secteur privé continue de payer…

Le président de l'Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF-BF), le président de l'Association professionnelles des systèmes financiers décentralisés (APSFD), les directeurs du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), du Fonds national de finance inclusive (FONAFI) et de l'AFP-PME, se sont prêtés aux questions des participants à la rencontre, sous la direction du directeur général de la CCI-BF, Issaka Kargougou.

Issaka Kargougou, DG de la CCI-BF, a réitéré les remerciements de Chambre de commerce au gouvernement burkinabè, pour l'effort d'accompagnement aux entreprises en difficulté

Selon ce dernier, le secteur privé a payé un lourd tribut dans le contexte du Covid-19, et continue de payer. C'est pourquoi, il accueille très favorablement et avec grand soulagement l'accompagnement entrepris par le gouvernement burkinabè. Il a été précisé, à travers les réponses aux questions, que la priorité est accordée aux entreprises qui ont été affectées par l'avènement du Covid-19. Cependant, les entreprises qui ont besoin d'accompagnement pour relancer leurs activités, sans être de la catégorie privilégiée, ne sont pas d'office exclues.

Etienne Lankoandé
Lefaso.net

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Concours directs session 2020 : 1 290 142 candidatures pour 4721 postes à pourvoir

Le Faso - 4 ore 53 min fa

C'est ce vendredi 18 septembre 2020 que débute la composition des concours directs de la fonction publique. Au Jury 1 du lycée Philippe Zinda Kaboré, l'appel des candidats pour le recrutement d'élèves agents techniques d'agriculture a débuté à 7h00.

1 290 142 candidatures ont été enregistrées pour 4 721 postes à pourvoir pour les concours directs de la Fonction publique session 2020.

En 2019, 1 247 365 candidatures avaient été enregistrées, soit une augmentation de 42 777 candidatures cette année.

Pour le centre de Ouagadougou, les candidatures s'élèvent à 541 266 soit 41,95% du nombre total. La composition se déroule dans 35 sous centres qui comptent au total 738 jurys.

En rappel, l'administration des 60 épreuves écrites se déroule du 18 septembre au 2 octobre 2020, dans les treize chefs-lieux de région.

Lefaso.net

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Burkina Faso : Lancement de la campagne de vaccination contre la polio dans sept régions

Le Faso - 4 ore 57 min fa

OUAGADOUGOU, 18 septembre 2020 – Le Ministère de la Santé accompagné par l'UNICEF et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lance la reprise des campagnes de vaccination de riposte contre la polio.

Cette campagne de vaccination, qui se déroulera du 18 au 21 septembre 2020, va permettre d'immuniser plus de 2 millions d'enfants (cible prévue de 2 011 707) de moins de cinq ans dans les régions du Plateau Central, Centre, Centre-Nord, Centre-Ouest, Centre-Sud, Est, Centre-Est.

Un cas de poliovirus avait été détecté en Janvier dernier dans le district sanitaire de Ouargaye. Une campagne de vaccination localisée avait été immédiatement menée dans la région du Centre-Est avant que la pandémie de la Covid-19 ne vienne perturber le bon déroulement de la riposte.

« La pandémie de Covid-19 a entrainé une suspension temporaire des campagnes de vaccination. Cette interruption a eu comme conséquences, la discontinuité momentanée des services de vaccination et une augmentation des cas de maladies à potentiel épidémique notamment la polio », a expliqué James Mugaju, le Représentant adjoint de l'UNICEF au Burkina Faso.

En juin, le système national de surveillance des maladies a identifié neuf nouveaux cas de polio et plus de 600 cas de paralysies flasques aiguës, un syndrome dont la polio peut être à l'origine.

Dans le cadre de cette campagne, l'UNICEF contribue à l'acquisition et l'acheminement de plus de 2 290 000 doses de vaccins et soutient l'engagement communautaire. Plus de 5 000 agents mobilisateurs et travailleurs de la santé circuleront de maison en maison pour recenser, sensibiliser et vacciner chaque enfant de 0 à 59 mois.

Un total de 39 500 masques et plus de 26 500 flacons de gel hydroalcoolique ont été mis à la disposition des vaccinateurs afin de respecter les mesures barrières à la propagation de la Covid-19 lors du porte-à-porte.
« L'UNICEF et l'OMS sont pleinement engagés dans la bataille pour mettre un terme à l'épidémie de polio. Nous appelons toutes les parties prenantes, notamment les autorités locales, les leaders communautaires et les parents à soutenir et faciliter le travail des équipes de vaccination. La polio est une menace pour la santé des enfants, nous devons évincer cette maladie du pays », a dit le Représentant adjoint de l'UNICEF au Burkina Faso.

« Alors que l'accès aux soins de santé se réduit à cause de l'insécurité et de la pandémie de Covid-19, il n'a jamais été aussi important de redoubler d'efforts pour atteindre chaque enfant, le vacciner et l'immuniser contre toutes les maladies évitables par la vaccination y compris la polio ».

La polio ou poliomyélite est une infection virale très contagieuse touchant principalement les enfants. Le virus se transmet par l'eau ou des aliments contaminés. Après s'être multiplié dans l'intestin, il envahit le système nerveux.

Le Burkina Faso avait été déclaré pays exempt de poliovirus sauvage en 2015, mais il est actuellement l'un des 15 pays de la région africaine qui connaissent des flambées de cas de paralysie en lien avec les autres formes de poliovirus.

Une seconde campagne de vaccination se tiendra au début du mois d'Octobre 2020 afin de couvrir neuf régions : Plateau Central, Centre, Centre-Nord, Centre-Ouest, Centre-Sud, Est, Centre-Est, Sahel et le Nord.

L'UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous.

Hadrien Bonnaud, Chef de la Communication/ UNICEF-Burkina

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Développement du secteur privé : De jeunes entrepreneurs burkinabè sollicitent conseils et soutien du chef du gouvernement

Le Faso - 5 ore 10 min fa

Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, a accordé en début d'après-midi du jeudi 17 septembre 2020, une audience à une association de chefs d'entreprises burkinabè dénommée « LIEN ». Pour le président, Roland Sow, ils sont venus partager avec le chef du gouvernement les difficultés que leurs entreprises rencontrent, surtout avec la situation de la Covid-19.

Le président de l'Association Leadership, Innovation et Entreprenariat (LIEN), Roland Sow, a confié à la presse à sa sortie d'audience que sa délégation est venue poser au chef du gouvernement les difficultés de leurs entreprises, et ils en ressortent avec des recommandations et des conseils avisés.

Cette structure composée essentiellement de jeunes entrepreneurs burkinabè, attend beaucoup du Premier ministre, au-delà des efforts déjà faits par le gouvernement pour la relance des activités économiques dans le cadre de la Covid-19. Pour M. Sow, leur préoccupation majeure concerne le renflouement financier de leurs jeunes entreprises pour qu'elles puissent continuer d'exercer.

Le LIEN, selon son président, a été créé en 2016 et regroupe plus de soixante (60) chefs d'entreprises qui œuvrent pour la promotion de leurs entreprises, mais aussi à la création d'emplois et au bien-être des Burkinabè. L'association est membre de la Chambre de commerce et du Patronat burkinabè. Elle entend continuer les échanges avec ces faitières afin de sortir ses entreprises membres des difficultés qu'elles vivent avec la pandémie, a confié le président Roland Sow.

DCRP/Primature

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Et si on parlait archives !

Le Faso - 5 ore 11 min fa

Les archivistes du monde entier ont célébré le 9 juin dernier la Journée Internationale des Archives. Cette journée commémorative, d'ouverture vers les autres et de communion avec le public, initiée par l'International Council of archives (ICA) est un appel aux professionnels de tous les pays à se faire connaitre d'une part et d'autre part une invite à trouver des solutions aux difficultés aussi diverses que les supports des documents dont ils ont la garde et qui entravent le bon fonctionnement du métier.

Archivistes du Burkina Faso arrêtons de nous apitoyer sur notre situation ; partageons nos expériences et prouvons l'importance de notre métier. Montrons aux Burkinabè que « la profession d'archiviste est amusante, accessible, variée et que notre expertise est utile à tous ». ICA, 2016

Au Burkina Faso, nous devrons surmonter certaines caricatures qui, parfois, frisent le ridicule. Nous devrons travailler à battre en brèche les clichés de tout acabit et autres sobriquets dont sont victimes les professionnels du patrimoine documentaire. La création des Directions des Archives et de la Documentation (DAD) dans les ministères, est à saluer (Cf : Décret n° 2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation type des départements ministériels) et promet des lendemains meilleurs certes, mais un rapide coup d'œil sur les organigrammes de certains organismes et institutions laisse entrevoir des services d'archives rattachés à des directions dont les missions ne cadrent pas avec celles du service des archives.

Et ce « mariage forcé » est préjudiciable aux activités du service des archives qui perd son « âme » par manque de ressources financière et humaine et de visibilité, parce que tout simplement un « corps étranger » a été porté à sa tête.

L'efficacité d'une politique nationale de gestion des archives ne se résume pas qu'à la seule création d'écoles de formation, la création d'un corps de métier et l'élaboration d'un plan de carrière. Mais elle doit s'appuyer d'abord et surtout sur des textes législatifs et règlementaires adaptés aux réalités du pays et constamment mis à jour au regard de l'évolution rapide de la science archivistique. Aussi, cette politique doit s'accompagner de moyens financiers pour sa mise en œuvre. Et enfin, la valorisation des ressources humaines, c'est-à-dire ces hommes et ces femmes qui ont choisi d'exercer ce métier, en les responsabilisant, en les impliquant et en les interpellant surtout, pour les archives, contre les archives et par les archives.

Aux autorités « friandes de transparence » et animées d'une volonté manifeste de lutte contre la corruption et autres dérives sur les deniers publics : y a-t-il un autre moyen plus efficace de lutter contre ces maux que la traçabilité de ce qui a été fait par quiconque, à une période donnée et pourquoi l'a-t-il fait ?

Aux responsables soucieux du développement : y a-t-il une autre voie plus efficace à une société pour booster son développement, que de se référer à son passé pour préparer son devenir ? Ces questionnements témoignent de l'importance des archives quand elles sont bien organisées à travers une politique nationale conséquente et efficace.

A bon entendeur salut !
W. Albert OUEDRAOGO
Doctorant en archivistique
[email protected]
Tél : 00226 68 23 21 94

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Ouagadougou : Le festival « Vague des ailes » initie les détenus à la danse à la MACO

Le Faso - 5 ore 11 min fa

Le jeudi 17 septembre a eu lieu le festival « Vague des ailes » à la Maison d'arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Ce festival consiste à montrer le talent dont regorgent les prisonniers à travers la danse qui est une manière de se divertir. Au programme, il y a eu des prestations chorégraphiques de détenus formés à la danse, et la prestation d'un ancien prisonnier devenu artiste chanteur connu sous le nom de « Tapily ».

Cette journée a été pleine d'enthousiasme pour les détenus. La joie se lisait sur leurs visages. Selon le directeur de la MACO, Jean Claude Ouédraogo, c'est une belle initiative qui entre dans le cadre de la réinsertion sociale et de l'accompagnement des détenus après leur vie de la prison.

Le promoteur du festival, Olivier Kiswindsida Gansonré, danseur professionnel, a expliqué son idée en ces termes : « Il y a un manque de dispositifs, un manque d'initiatives au sein de la MACO, mais il y avait une volonté des détenus d'apprendre. Raison pour laquelle je me suis dit pourquoi ne pas leur apprendre ce que je sais faire qui est la danse. C'est là que j'ai soumis mon projet ‘'Grand geste'' à Karim Ouédraogo (garde de sécurité pénitentiaire, section culturelle).

Olivier Gansonré promoteur du festival vague des ailes

Avec son accord, nous avons décidé d'organiser des concours de danse et ce sont les meilleurs danseurs qui ont été retenus pour la formation en danse, pour qu'après leur sortie de la MACO, les autres personnes aient une image positive d'eux. Pour moi, c'est une manière d'utiliser l'art au service du développement afin de permettre une réinsertion sociale et contribuer à l'épanouissement de ces détenus. J'aimerais que cela ne reste pas au Burkina seulement ; je vais les mettre en contact avec d'autres danseurs à l'extérieur que j'ai moi-même formés. »

Le garde de sécurité pénitentiaire, Karim Ouédraogo, dit n'avoir pas hésité à adhérer à l'idée du festival, car cela est bénéfique aux détenus.

Karim Ouédraogo, garde de sécurité pénitentiaire.

Au cours de ce festival, des partenaires comme Unilever ont fait des dons de savon et de détergents pour la propreté des détenus. Il faut noter qu'à ce festival, les détenus n'étaient pas les seuls participants ; il y avait des invités dont Ildevert Méda. Ce dernier a estimé que ce festival devrait avoir un accompagnement de haut niveau.

Don de la société Unilever

Alicia Ouédraogo (stagiaire)

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Adieu le cancer : Un scientifique découvre une racine qui peut tuer les cellules cancéreuses en 30 jours

Le Faso - 5 ore 12 min fa

Le cancer est l'une des maladies dont tout le monde a extrêmement peur. De nombreuses personnes luttent contre le cancer chaque année. De plus, la vitesse à laquelle les gens meurent du cancer est si alarmante. Cependant, la plupart des scientifiques ont travaillé extrêmement dur pour trouver le remède à cette maladie. Heureusement il y a un scientifique qui a dévoilé le secret pour se débarrasser de cette maladie.

Un médecin canadien du nom de Dre Carolyn Hamm est chercheur et a mené des études approfondies sur le traitement du cancer qui est naturel et très efficace. Selon elle, la racine de pissenlit est responsable de la formation du sang et du système immunitaire.

Il pourrait guérir différentes formes de cancers tels que le cancer de la prostate, le cancer du poumon, etc. La partie étonnante est qu'il est plus efficace que la chimiothérapie.

De plus, cette racine est utilisée depuis l'Antiquité pour guérir différentes formes de maladies. Mais le Dr Carolyn a souligné que cette racine n'a aucun effet négatif lorsqu'elle est utilisée pour faire du thé ou utilisée simultanément avec un traitement de chimiothérapie.

Cependant, elle vous conseille de consulter votre médecin avant d'utiliser tout type de médicament.

NB : C'est un article sponsorisé

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Burkina Faso-Banque mondiale : La représentante-résidente s'entretient avec le chef du gouvernement sur les priorités du pays

Le Faso - 5 ore 13 min fa

Le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré a reçu en audience, jeudi 17 septembre 2020, la représentante-résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, Maimouna Mbow Fam. Les priorités actuelles du peuple burkinabè et les probables modalités d'interventions de cette institution financière internationale ont constitué le plat de résistance de leur entrevue.

La situation sécuritaire, la pandémie de la Covid-19, la question des déplacés internes (humanitaire), la prévention des risques de conflits intercommunautaires, les questions des services sociaux de base tels l'éducation et la santé, la construction de pistes rurales, sont notamment les priorités du Burkina Faso qui ont fait l'objet d'échanges entre le Premier ministre et la représentante de la Banque Mondiale. C'est ce qu'a indiqué Maimouna Mbow Fam à sa sortie d'audience.

Ces priorités nouvelles dit-elle, ont été examinées en rapport avec le programme de partenariat avec le Burkina Faso qui s'exécute dans une relation de confiance mutuelle entre son institution et les plus hautes autorités de notre pays.

Pour elle, au regard des défis susmentionnés, dans l'urgence, il n'est pas exclu que son institution revoit à la hausse la mobilisation des ressources financières pour accompagner le pays, en promettant une flexibilité plus accrue des procédures pour aller plus vite.

Maimouna Mbow Fam dit avoir noté comme une priorité non moins importante, la construction de pistes rurales afin de soulager la souffrance des populations. Des programmes et projets de développement qui seront financés par la Banque mondiale dans l'optique de créer beaucoup d'emplois au profit des jeunes et des femmes.

DCRP/Primature

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Assemblées de Dieu du Burkina : 25 bougies pour la chorale évangélique Gospel Eben-Ezer

Le Faso - 5 ore 45 min fa

Pour marquer d'une pierre blanche le 25e anniversaire de la chorale évangélique Gospel Eben-Ezer, qui sera célébré le 25 septembre 2020 au CENASA, les premiers responsables de ce groupe de chants ont animé une conférence de presse, le jeudi 17 septembre à Ouagadougou, pour présenter la chorale et appeler à la mobilisation pour la réussite de ce jubilé.

1995-2020. La chorale évangélique Gospel Eben-Ezer a 25 ans. A l'occasion, un concert d'action de grâces sera organisé le vendredi 25 septembre 2020 à 18h au CENASA, à Ouagadougou, pour chanter les louanges de Dieu. Pour rendre agréable cette cérémonie, la chorale féminine du Temple Eben-Ezer de Tampouy sera de la partie.

Pour Dr Marie Louise Compaoré, présidente de Gospel Eben-Ezer, la chorale a pour fonction principale d'évangéliser le peuple de Dieu par le chant. Au cours de ce quart de siècle d'existence, la chorale a pu produire deux albums et trois clips. La présidente a par la suite expliqué qu'en plus de sa mission première, la chorale s'est engagée à l'instauration de l'unité du Corps du Christ, c'est-à-dire l'unité familiale, sociale. « Nous menons des œuvres humanitaires auprès des personnes démunies, en visitant des orphelins, des prisonniers et des déplacés internes », a expliqué Dr Marie Louise Compaoré.

La chorale évangélique Gospel Eben-Ezer compte de nos jours plus de 120 membres. Elle est fondée sur la base des valeurs de l'amour, de l'unité et de la joie. En sus de ses prestations nationales, elle a presté dans la sous-région sur invitation d'autres chorales. Ce jubilé d'argent est placé sous le patronage du ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango, et sous le parrainage de l'administrateur général de SALEM Group Sarl, Boukary Kinda.

Dofinitta Augustin Khan (stagiaire)
Lefaso.net

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