Costa d'Avorio

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Concert de VDA à Paris : Les larmes de Pitch et Jim 

Top Visages - Mon, 08/11/2021 - 12:47

C’est un exploit qu’ils ont réussi le 5 novembre dernier à l’Espace Venise de Sarcelles. Koré Kouko alias Pitch et Diézon Nimcemon Vianney Bah alias Jim, qui forment le groupe Voix des Anges (VDA) ont fait salle comble et fait exploser l’ambiance. Dans une salle déjà chauffée à blanc, lorsqu’ils faisaient leur entrée, on pouvait entendre le public scander VDA !, VDA ! VDA !

Une fois sur la scène, avant d’entonner le titre ‘’La vie n’est pas compliqué’’, la première chanson de ce cette soirée de la reconnaissance, les Zouglou se sont mis à genoux pour présenter leurs excuses à toutes les personnes qui ont été frustrées à l’entrée de la salle ou par d’autres petits désagréments. ‘’Nous avons demandé pardon au public au nom du groupe VDA et au nom des organisateurs pour tous ces manquements’’, confieront-ils.

Ce geste d’humilité a été apprécié et ovationné par la foule qui était déjà surexcitée et impatiente de communier avec leurs idoles. Avec un orchestre composé de musiciens que les chanteurs ont recrutés à Paris, parmi lesquels le bassiste Mike le Babachê, ex-membre du zouglou Makers. Vendredi soir, le groupe VDA a passé en revue la plupart des titres de leur dernier album intitulé ‘’Exploit’’ et du maxi-single ‘’Maudia’’.

Sur les 15 morceaux prévus pour le concert, au moment de jouer les deux derniers titres ‘’Aventurier’’ et ‘’Reconnaissance’’, le show a été momentanément perturbé par une avalanche de ‘’travaillements’’. On constatera plus tard que ces « travaillements » ont donné au total une somme de 27 000 Euros (18 millions de francs CFA). Même que certains boucantiers se permettaient de jeter des billets sur les spectateurs prêts du podium.

Mais, ce cafouillage a été vite maîtrisé. Ce qui a permis à Jim et Pitch de boucler leur concert baptisé vers 4h du matin avec deux dernières chansons ‘’Zizigragonon’’ et ‘’Tu ne chantes pas fort’’ repris en chœur par le public. ‘’On savait que la diaspora ivoirienne attendait un concert du groupe VDA. Cependant, nous n’avons pas pensé à une telle mobilisation. En voyant tout ce monde venu pour nous, nous avons coulé des larmes. C’était un spectacle de ouf ! Merci à Dieu Tout-Puissant qui a permis que le temps soit favorable le jour du concert. Nous remercions la diaspora africaine et les organisateurs qui ont cru au groupe VDA’’, dit Pitch.

Le succès de ce concert a été en grande partie favorisé par la période de confinement où l’album ‘’Exploit’’ du groupe VDA a connu une forte audience. Et, ce concert arrivait à point nommé car c’était le plus grand évènement du show-biz de la diaspora ivoirienne depuis la réouverture des salles de spectacles à Paris. ‘’Les gens étaient dubitatifs; chacun se demandait si nous allions pouvoir remplir la salle. Mais par la grâce de Dieu, nous avons fait salle comble avec un public discipliné », dit Nama Bouaké, l’organisateur du concert.

« Vraiment, c’est un des rares spectacles ivoiriens où il n’y a pas eu de palabre. C’est le meilleur de mes spectacles. Malgré les calomnies pour me discréditer auprès du groupe VDA, j’ai eu foi en ce concert jusqu’au bout. Je profite des colonnes de mon partenaire Top Visages live pour présenter mes excuses à tous ceux qui ont été offensés. Merci au groupe VDA pour la confiance et au comité d’organisation’’. Après ce brillant show de Paris,  Pitch et Jim ont décidé de continuer leur périple dans plusieurs pays de l’Europe.

Charly Légende

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AfrikFashion Show et le show de Kandia Camara, Félix Anoblé et Siandou Fofana

Top Visages - Mon, 08/11/2021 - 01:11

Pour une 15e édition d’AfrikFashion Show, Isabelle Anoh a mis les petits plats dans les grands. Et réussi la prouesse de faire défiler sur le « T  » du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le samedi 6 novembre, sa marraine, Mme la ministre des Affaires étrangères et des Ivoiriens de l’extérieur, Kandia Camara, le ministre de la Promotion des PME et de l’Artisanat, Félix Anoblé et Siandou Fofana du Tourisme et des Loisirs. Lequel co-présidait la cérémonie avec sa collègue de la Culture et de l’industrie des Arts et du Spectacle, Harlette Badou Nguessan, excusée.

Bien plus, la promotrice de l’un des plus grands événements de l’habillement et du textile du continent africain, a mué en mannequins d’une soirée haut-en-couleurs, le chanteur du groupe Magic System, Manadja, la journaliste-écrivaine Anzata Ouattara, la chanteuse Sly de Sly et l’animatrice télé, Carolyne Dasylva. Tous et toutes, aux côtés des mannequins professionnels, ont porté avec grâce et élégance les tenues tant classiques qu’excentriques des 4 générations de créateurs ivoiriens à l’honneur cette année, autour du thème « Made in Côte d’Ivoire ».

Une manière fort éloquente de signer le label du pays dans l’essor de la mode africaine. Et l’opportunité pour Isabelle Anoh, toute aussi créatrice de mode avec sa griffe Missano présente sur le podium, de dévoiler la nouvelle appellation de l’événement : AfrikFashion Week.

Par ailleurs, avec les faîtières continentales et nationales de l’écosystème, honneur et gloire ont été rendus au doyen des créateurs, Pathé’O, pour le rayonnement de la mode africaine. Dans son adresse inaugurale, Isabelle Anoh a remercié et félicité ses « Précieux créateurs, sublimes mannequins, et tous ceux qui interviennent dans les métiers du textile et de l’habillement, de la coiffure et des accessoires, de la parfumerie et de la cosmétique « . Qui, en dépit des contingences de toutes sortes, dont la dernière fut, il y a à peine une année et demie, la survenue de la pandémie de la Covid, ont érigé AfrikFashion comme l’un des cadres incontournables de promotion et de valorisation de la mode.

Avant de réitérer son infinie gratitude et sa reconnaissance sans fin à SEM le Premier ministre Patrick Achi , à Mme la ministre d’État Kandia Camara, Mme la Ministre de la Culture et de l’Industrie des Arts et du Spectacle, Harlette Badou N’Guessan, et à celui du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana.
Au-delà de la symbolique des 15 printemps d’une créativité flamboyante, les 15 créateurs à l’affiche ont fait la démonstration du savoir-faire du « Made in Côte d’Ivoire ». Dont la vitalité s’est exprimée, cette journée-même, à travers le marché éphémère, ici-même. Démontrant ainsi et s’il en était besoin, la résilience des créateurs et acteurs de la mode qui ont fortement souffert des effets de la Covid.

Les 15 créateurs ont décliné à travers des tenues inédites dans des matériaux et inspirations du terroir, en 4 dimensions générationnelles, la force créative de la mode Made in Côte d’Ivoire. Il s’agit de Ciss St Moïse, St Joe, Étienne Marcel, Pathé O et Michelle Yakice pour la génération des Séniors; Anderson D, MB Design, Momoche, Tim Création, Patrick Asso, pour les Juniors, Franck Gnamien, Modeste Ba, Yohou Couture, pour les cadets, Michael Trah et Diamond Couture pour les Benjamins.

Eric Cossa

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Abissa, la parade et l’apothéose 

Top Visages - Sun, 07/11/2021 - 14:47

La phase festive de l’Abissa a connu son apothéose ce samedi à Bassam. Le roi Amon Tanoé Désiré, à cette occasion, a effectué sa dernière parade de l’Abissa 2021. Son tour d’honneur accompagné des crépitements de l’Edo-Gbolé (tam-tam), était pleine d’émotions. Le roi a par la suite regagné le palais royal.

Et l’Edo-Gbolé, au bout d’une dernière et longue procession, s’est tu. Mettant ainsi fin (à 21h) à la partie festive qui a permis aux Nzema Kotoko de danser autour du tambour parleur. Ce dimanche, place à aux réjouissances des Nzema Kotoko qui célèbrent leur nouvelle année. Le peuple formulera à l’adresse du roi des vœux pour l’année. Tout cela se fera cette fois en fanfare sans l’Edo-Gbolé et les autres tambours qui, toutefois, resteront dans l’arène jusqu’au dimanche 14 novembre avant leur remise au chef de famille N’vavilé. Saint Simon

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« Il va y avoir de gros changements à C’Midi ! », annonce Joseph Andjou après le prix d’excellence décerné à l’émission 

Top Visages - Sun, 07/11/2021 - 00:38

L’équipe de l’émission C’Midi de la RTI1 a vu enfin ses efforts récompensés le vendredi 5 novembre 2021, après sept ans de travail acharné et huit saisons toutes aussi exaltantes. Joseph Andjou, la cheville ouvrière de cette émission désormais ancrée dans le quotidien des Ivoiriens a reçu le « Prix d’excellence de développement des médias en Côte d’Ivoire ». Une distinction remise par le chef de l’État Alassane Ouattara, lors d’une cérémonie officielle au palais présidentiel, au Plateau. A l’occasion, le red’chef avait la banane…

Tout comme les 83 autres lauréats, issus de divers domaines (éducation, culture, sport, entrepreneuriat, économie, fonction publique, etc.). Ils se sont illustrés au cours de l’année par leur travail remarquable. Et juste après la réception du prix, excellence Joseph Andjou s’est confié à Top Visages Live. La reprise de C’Midi, sa joie, son message d’exhortation au travail bien fait.

Félicitations !
– (Il rit). Merci beaucoup cher ami.

Ça a été une surprise ?
– En principe, c’est en 2020 que ça devait avoir lieu. Disons, depuis la première année d’ailleurs. J’ai été joint depuis cette année-là. Ça a été repoussé plusieurs fois. Finalement, c’est arrivé. C’est une fierté et un honneur. Ce prix d’excellence est à la fois pour l’équipe de C’Midi et les services de la RTI avec lesquels on travaille sur cette émission. C’est une victoire pour la RTI.

Il représente quoi pour vous personnellement, ce prix ?
– L’effort et le travail bien fait. Cela prouve que je ne me suis pas trompé quand j’ai décidé de rentrer en Afrique, pour travailler pour la Côte d’Ivoire, notamment à la télévision nationale. C’est une bonne réponse à ma volonté d’être rentré en Côte d’Ivoire, pour partager mon expertise à tous mes frères ivoiriens.

Une récompense qui est loin d’être complaisante…
– C’est un travail de longue haleine qui a été récompensé. Depuis sept ans que la RTI propose ce programme. Que ce soit le média public ou une autre chaîne qui propose l’émission, ça aurait pu être pareil.

Cela booste d’avantage votre énergie ?
– Le chef de l’État, M. Alassane Ouattara disait dans son discours que nous sommes des modèles. Et qu’il nous fait confiance pour faire aboutir nos projets, nos ambitions qui consistent à travailler beaucoup plus pour la Côte d’Ivoire. Ce n’est qu’un premier pas. Je pense qu’on en aura un deuxième, un troisième et bien d’autres encore. Ça veut dire qu’on travaillera encore plus que d’habitude. En tant que modèles, on doit donner des signaux très forts. On n’a pas le droit à l’erreur. On est regardés, scrutés. Donc la saison 9 de C’Midi qui est une saison neuve, une saison de défis doit être confirmée avec des innovations.

Justement, quelles innovations comptez-vous apporter à la reprise ?
– Soyons superstitieux. Je ne donne pas d’avant-goût. C’est comme ça, l’Afrique. Moi je crois aussi à cette superstition. Il faut réserver la suprise. Mais, ce que je peux vous dire, c’est qu’il va y avoir de gros changements ! Ça, c’est clair. Ça va surprendre agréablement tout le monde.

Caroline Dasylva sera toujours aux commandes ? Je l’ai vue beaucoup moins la saison dernière par rapport à Jean-Michel Onin…
– Si vous aimez C’Midi, vous ne serez pas surpris de ses effets de surprise.

Je reviens encore à ma question…
– Ce que je dis, c’est que ces changements vont plaire aux Ivoiriens. Ça va épater tout le monde.

À quand donc la reprise de C’Midi ?
– C’est bientôt. D’ici fin novembre ou début décembre. Ce sera une édition avec beaucoup de changements. On prépare activement la rentrée 2021-2022.

L’arrivée des nouvelles chaînes, ça vous met un coup de pression ?
– La pression, nous l’avions depuis sept ans. Elle date du premier jour de diffusion de C’Midi, le 18 août 2014. Cette même pression et cette passion nous animent jusqu’à aujourd’hui. Aussi, on ne fait pas une émission en fonction de ce que les autres présentent. Vous n’ignorez pas qu’on a fait beaucoup d’émules ici et même dans la sous-région. C’est une fierté pour la télévision en Côte d’Ivoire. En tous les cas, c’est le peuple qui gagne. Parce qu’avec plusieurs chaînes vous avez la possibilité de zapper, de revenir. Vous avez le choix. Dans les autres pays, c’est comme ça, il y a plusieurs chaînes qui proposent des contenus variés. Et chacun a sa place.

Au départ, aviez-vous des appréhensions, des questionnements avec C’Midi ?
– Non, pas du tout ! Au début, nos concurrents étaient plutôt les chaînes étrangères. Elles étaient bien ancrées en Côte d’Ivoire. Quand on est arrivé avec C’Midi, on voulait dire aux Ivoiriens, adaptons la même chose. Puisque j’ai de l’expertise acquise à Canal+ (il a été présentateur attitré du magazine Afrique sur la chaîne française i-Télé du groupe Canal+ de 2001 à 2007, avant de choisir finalement de rentrer en Côte d’Ivoire : ndlr). En tant que transfuge d’un média international, je savais qu’en venant en Côte d’Ivoire, on ferait plaisir et qu’on irait très loin. Donc, je n’avais pas d’appréhensions. Car je savais une chose, il n’y a que le travail qui paie.

Que diriez-vous aux téléspectateurs en ce moment ?
– Si on est parti de rien au début, mais qu’avec beaucoup de persévérance aujourd’hui nous sommes un modèle en matière de développement des médias, ça prouve que tout est possible. J’exhorte tous les Ivoiriens au professionnalisme, la rigueur et la volonté d’aller de l’avant. Pour faire bouger les lignes. Ce message, j’espère que tout le monde peut l’entendre. Chacun, en persévérant dans son domaine, dans ses activités, peut atteindre le Graal.

Réalisée par François Yéo

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Comment l’Abissa est devenue la fête des N’zima

Top Visages - Sat, 06/11/2021 - 23:28

Dans le village, vivait un grand guérisseur et féticheur très craint. Son nom était Kundum. Il refusait de croire que les génies de la brousse s’étaient révélés à travers une danse. Il n’acceptait surtout pas que les génies se soient révélés à une femme plutôt qu’à lui un si grand féticheur. C’était une chose inacceptable pour lui.

Devant son attitude de contestation et de défiance, les génies décident de l’éprouver durNement en le rendant très malade. Il finit par être infirme des membres inférieurs. Et toutes ses connaissances des plantes disparurent. Il ne put même pas trouver le moindre remède pour guérir. Sa paralysie semblait être définitive.

Dans le même temps, le benjamin de ses enfants tomba lui aussi gravement malade. Devant ce drame, et ne voulant pas voir mourir  son fils sans rien faire, il demanda à son fils aîné de le porter sur ses épaules et de le conduire jusque dans la forêt pour cueillir des plantes pouvant guérir son dernier fils.

Une fois dans la brousse, et toujours assis sur les épaules de son fils aîné, le guérisseur Kundum cueillit les plantes et les feuilles dont il avait besoin pour soigner son enfant. En retournant au village, il découvrit, dans un coin de la forêt, un canari posé sur une termitière et contenant une décoction à base de plusieurs plantes. Kundum s’en approcha, souleva le couvercle du canari, observa son contenu et le referma.

Il fit trois fois ce geste, hésitant entre la décision d’emporter ce canari, et celle de le laisser à sa place et s’en aller. Finalement, le guérisseur Kundum décida de laisser le canari là où il se trouvait pour poursuivre son chemin. C’est alors qu’une voix très grave, provenant des profondeurs de la forêt, l’interpella en ces termes :« Kundum ! Kundum ! Kundum !»

Le guérisseur Kundum répondit : « Qui ose m’appeler de cette manière dans cette forêt La voix répondit : « C’est moi Afantchè (« Fa Tchè » : pardonne, en langue Nzima), le génie du pardon qui t’appelle ! Tu es souffrant, je t’offre un remède pour te soigner et tu refuses de le prendre. Débarrasse-toi de ton orgueil, prends le canari que tu viens de laisser, et une fois à la maison, utilise son contenu suivant la posologie que je t’indiquerai, et tu seras guéri. Je te signale que c’est ton incrédulité qui t’a conduit dans cette situation. Maintenant, je vais te soigner et ensuite, je vais te confier ma danse du pardon, celle que j’ai révélée au peuple afin qu’en la dansant, il soit débarrassé de tout malheur. »

« Oui Kundum, je vais te confier cette danse en ta qualité de guérisseur maîtrisant la connaissance des plantes, afin que chaque année, lorsque le peuple aura terminé la semaine de danse, tu puisses l’asperger d’une décoction de plantes purificatrices.

Ainsi donc, à ta guérison, je te demande de fabriquer quatre tambours dont le plus gros (EDO-N’GBOLE) et le plus imposant sera celui que j’incarnerai à chaque sortie de la danse. Je ferai descendre mes nains pour t’apprendre la manipulation de ces tambours et l’exécution des pas de cette danse. N’oublie surtout pas de propager cette danse à travers tout le peuple ».

Le grand guérisseur prit le canari, retourna à la maison, se soigna en suivant les recommandations d’Afantchè. Quelques temps plus tard, Kundum fut guéri de son infirmité…

Après sa guérison, il organisa une très grande fête en reconnaissance à Afantchè le génie du pardon pour l’avoir guéri d’une part, et d’autre part, pour célébrer sa renaissance et sa santé retrouvée.

A la fin de l’année qui a suivi sa guérison, et agissant selon les recommandations d’Afantchè, Kundum apprêta tous les instruments devant servir à l’exécution de la danse du pardon. Il fit installer les instruments de musique à l’entrée du village d’Aboade, et entrepris de les faire jouer par ses musiciens.

L’intensité des sonorités qui se dégageaient des tam- tams, le rythme frénétique des pas de danse exécutés, la volupté et la majesté du grondement du tam-tam majeur, pénétrèrent si profondément les habitants du village d’Aboade qu’ils ne purent s’empêcher de se joindre spontanément aux danseurs de Kundum. Le peuple d’Aboade était dès  lors habité par une immense extase. L’ambiance était délirante, c’était l’apothéose…

La danse de Kundum le guérisseur fut si appréciée par les habitants que le chef du village d’Aboade demanda que ce dernier accepte qu’il en fasse la danse annuelle de réjouissances de son village. Kundum accepta, sans hésiter, cette requête.

A partir de là, chaque année, dans le village d’Aboade, lorsque le palmier annonciateur de l’Abissa laisse tomber sa première graine mûre, le peuple fait sortir la danse pour des festivités de réjouissances, mais aussi pour faire le bilan de l’année écoulée.

A Aboade, vivait depuis longtemps, un ressortissant du village de Bégniri nommé Blahoua Aka Amichia. Ce dernier ayant atteint un âge très avancé, décida de retourner dans son village. Avant de partir, il demanda à Kundum l’autorisation de pratiquer cette danse par les siens à l’occasion du nouvel an du peuple de Bégniri. M. Kundum accéda à sa demande.

De retour dans son village, M. Blahoua Aka Amichia fit fabriquer des tambours identiques à ceux que le génie Afantchè avait fait fabriquer par Kundum. A la fin de l’année, à son retour dans son village, le vieux Blahoua Aka fit sortir les instruments de danse et commença à les jouer.

Dès les premiers sons des tam-tams, le peuple de Bégniri fut subjugué par cette musique dont les pas de danse ne laissaient personne indifférent. L’ambiance était électrique. Même l’intraitable et intrépide Roi Kacou Aka1, avait du mal à se contenir dans sa chaise royale. Inconsciemment, il se mit à remuer la tête au rythme du tam-tam, justifiant l’adage qui dit que lorsque la musique est belle, le vieillard remue la tête.

A la fin de la danse, Le Roi Kacou Aka demanda au vieux Blahoua Aka Amichia de faire de sa danse, la danse de tout le peuple Nzima. C’est ainsi que l’Abissa est devenu l’héritage commun de tous les Nzima. Au-delà de leur territoire.

L’Abissa n’est pas célébrée qu’n Côte d’Ivoire. Au Ghana, elle commence en août, avec les Evlawle et se termine en novembre.Si pour l’Abissa c’est le lieu de faire le bilan, réconcilier des familles, faire des projections, le Koudoum quant à lui est le volet sacrificiel et mystique de la fête.

Saint Simon

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Les trois lascars : les Tchiza à l’œuvre

Top Visages - Fri, 05/11/2021 - 18:15

Après la 27e édition du Fespaco où il a remporté le Prix spécial CDEAO, le film ‘’Les trois lascars’’ du réalisateur Boubacar Diallo est à l’affiche à partir de ce vendredi 5 novembre dans les salles de cinéma à Abidjan et dans 12 autres pays africains.

Avant la grande première au cinéma Majestic Ivoire ce soir, il y a eu la projection presse du film, le mercredi 3 novembre 2021 dans les locaux de Canal+ Côte d’Ivoire dont la maison mère est coproductrice du long métrage : une belle satire de la société africaine qui traite du phénomène de l’infidélité et principalement des ‘’Tchiza’’.

C’est  un film qui se situe entre la défense et l’encouragement du phénomène ‘’Tchiza’’ (seconde épouse non officielle). Sur cette épineuse question, le réalisateur burkinabè Boubacar Diallo a son idée. « Il n’y a pas de sujets tabous. On peut rire de tout », lance-t-il avant de poursuivre : « Notre cinéma essaie de traduire la société africaine telle qu’elle est, et montre comment elle évolue. Parce qu’elle n’est pas statique. C’est un peu ces différentes couleurs qu’on essaie de porter à l’écran ».

La séance presse s’est déroulée devant quelques acteurs du film comme Mahoula Kane, Eva Guéhi, Alisar Zena et Kadhy Touré. Le sujet du film divise même au sein des acteurs. « Laissez les gens vivre ce qu’ils pensent. Il y en a qui savent qu’ils sont trompés, mais ils vivent avec. Pour moi, il faut être vrai et non faux », déclare Eve Guéhi. « Je ne juge pas. Si une fille a décidé de faire la Tchiza, c’est son histoire », tranche pour sa part, Alisar Zena. « Nous avons essayé de picorer dans la société pour prendre des cas pratiques différents pour que chacun puisse se retrouver et donner son avis. C’est le genre de film dont on ne sort pas sans donner son avis. On sait qu’à Ouaga le débat a déjà eu lieu et à Abidjan il va se poursuive », estime Boubacar Diallo, actuellement à Abidjan, mais qui doit repartir aussitôt pour la grande première de Ouagadougou de son film ce samedi 6 novembre.

L’excellente comédie ivoiro-burkinabè d’1h30 a coûté 200 millions de FCFA. Il a bénéficié des financements de Canal+ et de ‘’Les films du Dromadaire’’, la structure du réalisateur burkinabè. Ce dernier a fait un travail impeccable dans la direction des acteurs qui ont été remarquables dans leur jeu. Co-écrit par Diallo et Axel Guyat, le film bénéficie d’un dialogue net et bien rédigé.

Pour la trame, il s’agit de trois amis qui, sous la pression de leurs maitresses, leurs ‘’Tchiza’’, organisent une virée extraconjugale hors de Ouagadougou. Une mission à Abidjan est l’alibi parfait auprès de leurs femmes. Malheureusement, ils apprendront à leur dépens que l’avion qu’ils étaient censés emprunter pour la capitale ivoirienne, a crashé et qu’il n’y a pas de survivant.

Le film ‘’les trois lascars’ arrivent après ‘’Le Bonnet de Mobibo’’, une autre comédie à succès du réalisateur burkinabè. Journaliste de formation, Boubacar Diallo s’est découvert une passion pour cinéma il y a longtemps. Ses projets du 7e art sont produits par ‘’Les Films du Dromadaire’’, sa société créée en 2005. Il est l’auteur des fictions et documentaires « Traque à Ouaga » (2004), « Dossier brûlant (2005), « Code phénix » (2005), L’or des Younga » (2006), « Série noire à Koulbi » (2006), « Mogo-Puissant » (2007), « Sam-le-caïdé (2008), « Cœur de Lion (2008) et « Le bonnet de Modibo » (2018).

O. A. Kader

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Voici le « Jour de gloire » de Koko Hilaire 

Top Visages - Fri, 05/11/2021 - 15:52

Après ses deux albums ‘’Pourquoi ?’’ (2003), ‘’Dieu est Dieu ‘’ (2008) et son maxi-single ‘’ Le Temps de Dieu » (2020), c’est un retour en force que l’artiste Jean Jacques Hilaire Lago alias Koko Hilaire effectue sur la scène musicale.  Le chanteur zouglou vient de boucler un album de 12 titres intitulé  ‘’Jour de Gloire’’.

Pur produit du ‘’Wôyô’’ (ambiance facile) le chanteur veut confirmer tout le bien que les mélomanes disent de son talent. Doù son appellation de Roi Lion du zouglou. A travers cette nouvelle œuvre, Koko Hilaire aborde tous les thèmes de la société : la méchanceté, l’hypocrisie, la jalousie, la guerre des clans qui minent le show-biz ivoirien. Il chante l’Amour, la Reconnaissance, le courage … et dénonce le phénomène des enlèvements d’enfants.

Pour l’enregistrement de cet album dont nous avons eu la primeur d’écouter quelques titres, l’artiste a bénéficié de la touche de quatre arrangeurs dont Exo le Charismatique, Roch Arthur, BNB, Patché. « Jour de gloire » sera présenté aux médias ce samedi 6 novembre à l’hôtel Les Cocayers de Yopougon. Et les amoureux du zouglou pourront se procurer l’album le 9 novembre dans tous les points de vente.

Charly Légende

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Ce vendredi à Paris, VDA  veut dire un mot à la Diaspora

Top Visages - Thu, 04/11/2021 - 10:01

Les Voix de Anges (VDA) débutera sa tournée ce vendredi 5 Novembre 2021 par un concert à l’Espace Venise de Sarcelles. C’est surtout un spectacle en hommage à la diaspora. « La plupart de nos chansons ont eu la caution de l’Europe avant d’être connue au pays », révèle VDA. Ce concert est donc une manière de dire merci à cette diaspora qui a toujours soutenue La Voix Des Anges. C’est dans cette optique qu’ils ont choisi une salle de 2000 Places, un beau et grand cadre sécurisé pour égrener tout leur répertoire. Pour gratifier le public de chansons aux titres évocateurs et nimbé d’humour comme « Si mon dos pouvait parler ».

L’occasion également de partager avec le public parisien les premières notes de leur nouvelle production. Ce seront deux heures de concert non-stop en interaction avec le public. On peut parler dans leur dos comme souvent, mais pour Pitch et Jim, seul l’Eternel des armées fera leur combat. « On n’a pas honte de le dire, l’église nous a apporté beaucoup dans notre vie. Quel que soit le niveau de que nous allons atteindre, la parole  de Dieu aura toujours sa place. Surtout dans ce dur milieu du showbiz, si tu n’as pas Dieu avec toi, le combat est perdu d’avance », soutiennent Pitch et Jim.

Au point que lorsque qu’on leur demande de choisir entre la Bible, le Coran et la Tora, ils vous conseillent de lire ces trois livres si vous en avez la possibilité. Forgés dans la spiritualité, ils voyagent en prônant l’amour, la paix et l’unité. Leurs regards critiques s’attardent sur les sujets de société, les faits du quotidien. « Nous sommes des artistes engagés pour dénoncer les tares de la société tout en apportant l’espoir, la joie de vivre. C’est une autre forme d’engagement, mais qui n’est pas politique », précise VDA.

Rendez-vous ce vendredi 5 Novembre à l’espace Venise de Sarcelles, au Nord de Paris. Ce concert verra la participation de nombreux artistes en guest stars dont Safarel Obiang qui viendra spécialement d’Abidjan pour l’occasion.

Carino DE DIMI, à Paris

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Quand la riche culture nzema kotoko est déployée, le roi ne peut s’empêcher de danser  

Top Visages - Wed, 03/11/2021 - 09:02
A l’Abissa, la sortie publique du roi est toujours un moment particulier. De fait, le mardi, troisième jour de cette fête, est une journée sacrée. C’est le jour où le roi des Nzema Kotoko effectue sa première sortie devant son peuple. Awoulaye, sa majesté Amon Tanoé n’a pas failli à la règle. Dans le respect la tradition, sa majesté a été transporté sur la place mythique du déroulement de l’Abissa, escorté par des Komians, qui avaient auparavant purifié le tam-tam sacré et le souverain. Le mauvais sort étant conjuré, plus rien ne pouvait empêcher le roi de prendre part à la danse. Et il a dansé. Ce moment exceptionnel était attendu par le peuple Nzema. Au son du tam-tam sacré, il a été accueilli. Sa majesté a alors eu droit au déploiement du riche  patrimoine de danses traditionnelles, tout heureux d’être parmi les siens. Les couleurs de la nouvelle année (en pays Nzema) ainsi annoncées, il pouvait se retirer de l’arène en exécutant quelques pas de danse en compagnie des chefs coutumiers aux environs de 18h. Un autre rendez-vous est pris pour le samedi qui marque la fin de la phase festive en attendant l’apothéose dimanche. Saint-Simon

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Un nouveau prix pour la littérature africaine et sa diaspora

Top Visages - Wed, 03/11/2021 - 00:17

Un nouveau prix vient de voir le jour dans la littérature africaine et sa diaspora. Il s’agit des Prix Baobabs dont le baptême du feu se déroulera le lundi 15 novembre prochain à la salle du cinéma Majestic Cocody Sococé. Avant cette date, les grandes lignes de la nouvelle cérémonie de récompense littéraire des auteurs africains et la diaspora, ont été données le vendredi 29 octobre dernier à la maison de la presse d’Abidjan au Plateau.

« Le Prix littéraire d’Afrique & diaspora, Baobabs récompense chaque année les meilleures œuvres d’auteurs africains dans les différents genres notamment le roman, la poésie, la nouvelle. Cette distinction particulière et nouvelle dans le monde du livre africain porte avec fierté le nom du plus célèbre arbre du continent, le Baobab. Cité dans plusieurs œuvres littéraires de grande qualité, le baobab évoque dans la vie et la littérature africaine, le savoir et la sagesse », a expliqué le cinéaste et écrivain Lanciné Kramo Fatika, membre d’honneur de l’Académie des Baobabs, la structure qui gère ce Prix.

L’idée cachée derrière cette récompense est de s’abreuver aux sources de la science de l’arbre sacré. Il y a également la transmission des savoirs qui doit se faire de génération en génération. La sage Amadou Hampâté Bâ ne disait-il pas qu’’’un vieillard qui meurt en Afrique, c’est une bibliothèque qui brûle’’.

La première édition des Baobabs a sélectionné 27 romans de 21 hommes et 6 femmes auteurs qui viennent de 16 maisons d’éditions. Ce sont les candidats de 17 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique qui sont en lice. « Il s’agit d’un prix littéraire à jury étudiant et inter collégial. Il rassemble des jeunes autour de la lecture et du débat et récompense l’auteur d’une œuvre relevant des littératures de l’imaginaire francophone d’ici. Qui permet d’encourager le plaisir de lire des collégiens, grâce à la découverte d’œuvres curieuses et inspirantes qui rendent bien compte de la production actuelle des littératures de l’imaginaire francophone d’Afrique », a relevé Kramo Fatika.

En lançant les Baobabs de la littérature africaine et de sa diaspora, l’Académie des Baobabs s’est fixé plusieurs objectifs dont les principaux sont : promouvoir les saines valeurs des mots que portent les auteurs, offrir des activités dans de petits espaces pour favoriser les échanges entre les auteurs et le public, donner une image et un visage à la nouvelle génération d’auteurs africains, renforcer les échanges entre différentes cultures du roman, de la poésie et des nouvelles ou favoriser l’ouverture au monde et le respect mutuel dans la diversité.

A côté des prix décernés aux meilleurs auteurs de l’année, l’Académie des Baobabs a institué le Baobab du meilleur lecteur. C’est un concours littéraire destiné aux lycéens et collégiens de la 6e à la Terminale. Pour cette première édition, les élèves doivent lire ‘’Sous l’orage’’ de Seydou Badian et en produire un résumé de 5 pages.

L’Académie des Baobabs est pilotée par le journaliste et écrivain Dramane Denkêss Kaboré. Pour mener à bien son activité, il s’est entouré des compétences dans la littérature, l’édition et le marketing.

O. A. Kader

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Abissa : Il est de retour de la forêt sacrée, L’Edo-Gbolé

Top Visages - Tue, 02/11/2021 - 20:12

Il est sorti. L’Edo-Gbolé, le tam-tam parleur est sorti de sa retraite le dimanche. Le roi des Nzima Kotoko, Désiré Amon Tanoe l’a remis a son peuple. Dès lors, le Koudoum (Abissa) pouvait commencer, c’est-à-dire, la partie festive de cette fête annuelle.

Et c’est sur la place publique habituelle que le peuple s’est retrouvé pour célébrer l’Abissa. Bien avant le geste symbolique du roi, c’est le représentant de la famille dépositaire de l’Abissa, les N’vavilé, qui a remis le tam-tam leader au roi. Et à son tour, il l’a rendu au peuple.

La nouvelle année vient ainsi de commencer pour les Nzima Kotoko. Pendant une semaine, ils vont laisser éclater leur joie d’être bien là à cet important rendez-vous.

Saint Simon

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Divorce : Laila aurait-elle quitté Ned Nwoko à cause de Régina Daniels ?

Top Visages - Tue, 02/11/2021 - 12:58

Coup de tonnerre dans le Nwoko Land ! Après plus de 10 ans de mariage, trois enfants, dont deux filles et un garçon, la Marocaine Laila Charani (30 ans), co-épouse de Régina Daniels, annonce qu’elle a divorcé d’avec le milliardaire nigérian.

En janvier dernier, Ned Nwoko célébrait sa femme marocaine, Laila Charani, à l’occasion de son 30ème anniversaire. Sur ses réseaux sociaux, se rappelant les années passées depuis leur mariage, il avait écrit : « Ça fait 10 belles années ». Suivi d’un charmant commentaire qui disait : « Laila aura 30 ans dans quelques jours. C’est comme si c’était hier. Cela fait dix belles années. C’est incroyable comme elle a mûri au fil des ans ! »

9 mois après, Laila Charani vient de publier une information qui surprend plus d’un internaute : elle annonce qu’elle a divorcé. Et pour couper court à tous les commentaires, elle a posté ce message : « Salut les gars, je veux juste dire que personne n’a le droit de parler de mon mariage. S’il vous plaît, arrêtez de parler de la vie des gens. J’ai déjà divorcé et il n’y a plus rien entre moi et lui », a-t-elle écrit en prenant le soin de préciser : « S’il y a des gens qui me suivent à cause de lui, ils peuvent se désabonner, s’il vous plaît. Merci. »

Que s’est-il passé entre le milliardaire et sa (quatrième épouse) marocaine ? On le saura peut-être un jour. Mais déjà, les spéculations vont bon train. Certains pensent que les intentions de Ned d’épouser une septième femme seraient à la base de cette séparation. Mais on sait depuis longtemps que cet homme n’a jamais caché à ses épouses ses ambitions d’être entouré de plusieurs femmes. « Je viens d’un environnement très polygame. Et je veux plus d’enfants. Toutes mes femmes le savent », rappelait-il récemment.

D’autres sont convaincus que la Marocaine a divorcé à cause de toute l’attention dont le milliardaire entoure toujours sa plus jeune épouse, l’actrice Regina Daniels. Mais, difficile de le croire. Car, de toutes les femmes de cet homme, Laila semblait être celle avec qui Régina s’entendait le plus. Alors d’où vient le problème ? Wait and see.

C. Simba

 

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2021 : l’année record en termes de création d’entreprise

Nord Sud Quotidien - Tue, 02/11/2021 - 09:31

L’année 2021 a été particulièrement féconde en matière de création d’entreprises. En effet, l’INSEE a enregistré un véritable record puisque plus de 848 000 immatriculations ont été effectuées au cours Continuer la lecture

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Pretty Mike, l’homme aux 6 femmes face au mariage : ‘‘Ne vous laissez pas tromper, le mariage est une réussite’’

Top Visages - Sun, 31/10/2021 - 15:10

Il s’était fait remarquer en novembre 2020 lors du mariage de l’acteur William Uchemba avec sa compagne Brunella Oscar. A cette fête, Pretty Mike s’était présenté avec six mousmés en état de grossesse. Une apparition qui avait fait sensation. Près d’un an après, ses femmes ont accouché.

Et depuis que les six bébés sont nés, Pretty Mike, le célèbre dandy de Lagos se fait le plaisir de les présenter ainsi que leurs mamans partout où il peut. Récemment, il a encore fait parler de lui en se rendant au mariage traditionnel de Toyin Lawani (la créatrice de mode qui vient d’épouser son photographe) en y allant avec ses six bébés et leurs mamans.

Dès son entrée en compagnie de ses femmes et leurs enfants, on ne parlait que de lui durant tout le reste de la cérémonie. Ce qui a suscité des critiques de certaines célébrités qui ont estimé que Mike cherchait la notoriété en faisant ce genre de sortie.
Un autre, lui, l’a accusé d’être irresponsable en sortant avec des enfants sans cache-nez en période de covid-19.

Mais pour Pretty Mike, le mariage, c’est une chance. Et il est heureux de le montrer partout avec fierté. A propos du mariage, il dit d’ailleurs que c’est une réussite : « Ne permettez à personne de vous tromper en vous disant que le mariage n’est pas une réussite… Le mariage est une grande réussite, un accomplissement. Voir deux personnes s’unir et construire ensemble une vie, une famille, c’est formidable ! » C’est la raison pour laquelle là où il y a un mariage, Mike est toujours présent. Sacré PM !

C. Simba

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Elle refuse de l’épouser, il sort une arme et tire sur elle

Top Visages - Sat, 30/10/2021 - 00:46

Toutes les « love story » ne connaissent pas toujours une happy end. Voici comment certaines histoires d’amour finissent dans le sang. Une jeune femme est actuellement entre la vie et la mort. Son compagnon, un officier de police, avec qui elle vit depuis bientôt cinq ans a tenté de la tuer avant de prendre la fuite.

Ce policier, après cinq années de cheminement avec elle, a décidé de l’épouser. Il l’a donc demandé en mariage. C’est ce que les femmes (en général) attendent de la part de leur homme. Mais au grand dam de M. Eno, l’agent de police, sa bien-aimée a refusé sa proposition de mariage.

En fait, elle avait découvert, grâce à des indiscrétions, que son policier de petit ami était déjà marié et avait un enfant avec une autre femme. Mais devant son refus, l’officier s’est mis en colère. Il a alors réclamé le remboursement de plus de 1,5 millions de nairas (plus de 2 millions de francs cfa) dépensés pour ouvrir un magasin pour elle. Mercredi dernier, la famille de cette dernière a accepté de payer.

Mais l’homme n’a pas digéré ‘‘l’affront’’. Dans sa colère, il est arrivé chez elle avec une arme et a tiré sur elle. Transportée d’urgence dans un hôpital de Warri (Nigéria), la femme a reçu des soins. Quant à Eno, le policier barbare, il est activement recherché actuellement.

C. S.

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Où vont-ils vêtus comme ça, Aliko Dangote et ces milliardaires ?

Top Visages - Sat, 30/10/2021 - 00:15

Sur les réseaux sociaux, circule une vidéo dans laquelle a peut reconnaître Aliko Dangote et quelques autres magnats des affaires dans un jet privé. Tout de blanc drapés, ils papotent tranquillement dans une ambiance feutré. Mais où vont-ils ainsi vêtus ?

Difficile à dire. Mais à voir tous ces milliardaires réunis sur ce vol privé avec l’homme le plus riche d’Afrique – entre autres, le patron du groupe BUA, Abdul Samad Isyaku Rabiu, le patron de Max Air, Dahiru Barau Mangal – on peut en conclure que c’est pour un rendez-vous très privé et de la plus haute importance.

C. Simba

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