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Port-Gentil : 55 millions de FCFA pour des ‘’besoins sociaux’’ dans le 4e arrondissement

Gabon review - Sun, 28/11/2021 - 19:36

Marc Tchango a remis aux 11 chefs de quartiers du 4e arrondissement de Port-Gentil, le 27 novembre, un million de francs CFA chacun. Une dotation marquant la deuxième étape d’une initiative solidaire lancée par le conseiller spécial d’Ali Bongo, qui vise à approvisionner à hauteur de 55 millions de francs CFA une caisse de solidarité pour répondre aux besoins sociaux les plus urgents dans cet arrondissement de la capitale économique.

L’initiative solidaire de Marc Tchango visant à soutenir les chefs de quartiers du 4e arrondissement de Port-Gentil, dans leurs missions au cœur des communautés, est bien avancée. Pour la deuxième étape de ce projet lancé en août dernier, les bénéficiaires ont reçu chacun un chèque d’un million de francs CFA et des parchemins, le 27 novembre à Port-Gentil. L’initiative solidaire consiste à mettre à la disposition de chacun des 11 chefs de quartiers du 4e arrondissement, une caisse de solidarité approvisionnée à hauteur de cinq millions de francs CFA à terme, soit au total de 55 millions, pour répondre aux besoins sociaux les plus urgents et prégnants, au sein de la communauté.

Les chefs de quartiers du 4e arrondissement de Port-Gentil et leurs chèques, le 27 novembre 2021. © D.R.

«La deuxième étape vise à mettre à la disposition de chaque chef de quartier la somme de un million de francs CFA sur les cinq prévus, afin d’évaluer leur capacité à mener à bien ce projet communautaire. Parce que ce projet doit nous inciter à faire preuve de solidarité les uns envers les autres, les chefs de quartiers auront la charge d’assurer le réapprovisionnement des caisses placées sous leur responsabilité. Chaque bénéficiaire d’une aide devra en effet s’engager à rembourser, au bout d’une période définie de commun accord, la somme qu’il aura perçue, afin que les fonds continuent de profiter à d’autres. Pour ce faire, je compte sur la rigueur de nos chefs de quartiers ainsi que sur la responsabilité de nos populations », a expliqué Marc Tchango.

Mission de régulation sociale

Le conseiller spécial du président de la République attache du prix au respect des règles du jeu par les chefs de quartiers. Car, a-t-il prévenu, «au terme de cette deuxième étape, seuls ceux et celles qui auront fait preuve d’efficacité en termes de gestion et assuré le réapprovisionnement de leur caisse pourront recevoir des fonds supplémentaires». La première étape de l’initiative solidaire était axée sur la formation de 11 chefs de quartiers à la gestion des caisses afin de leur fournir les éléments dont ils auront besoin pour pouvoir évaluer et classer les doléances qui leur seront présentées, et ainsi définir celles méritant un accompagnement.

Marc Tchango félicitant un chef de quartier. Et un chef de quartier recevant son précieux ‘’sésame’’. Et, un autre en possession de son attestation de formation. © D.R.

«Après une phase de formation, pour laquelle ils ont reçu des parchemins et dont le but était de leur permettre de gérer de manière responsable et efficace les fonds, nous voilà arrivés à la phase de mise en œuvre. Ainsi, c’est une somme totale de 11 millions de FCFA qui sera remise à l’ensemble de nos chefs de quartiers, soit un million chacun. De manière progressive et en fonction des résultats que nous dégagerons de la gestion de cette première tranche, des fonds supplémentaires seront alloués», a souligné Marc Tchango. La troisième étape vise à mettre à disposition la totalité des fonds alloués dans le cadre du projet.

«Parce que la proximité avec nos populations est le gage d’un relai efficace de la vision de développement portée et incarnée par les plus hautes autorités de notre pays, en tête desquelles le Président de la République, S.E.M Ali Bongo Ondimba. Il est de notre devoir de tout mettre en œuvre pour que celles et ceux qui servent la République au quotidien soient accompagnée dans leur mission de régulation sociale», a conclu Marc Tchango.

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Gabon : L’UOB prête à exorciser ses démons

Gabon review - Sun, 28/11/2021 - 18:27

Les Etats généraux de l’Université Omar Bongo (UOB) se sont achevés le 27 novembre, sur une batterie de recommandations. Les participants ont notamment formulé le vœu que ces recommandations soient mises en application pour que ces états généraux ne soient pas simplement des assises de plus, et hisser réellement l’UOB aux standards de meilleures universités du monde.

Lancés le 23 novembre, les Etats généraux de l’Université Omar Bongo (UOB) se sont achevés le 27 novembre sur une batterie de recommandations. Les travaux de ces assises ont permis d’appréhender les problèmes qui minent le fonctionnement de l’institution, afin de la hisser aux standards de meilleures universités du monde. «Nous disposons ainsi d’une source d’informations fiables et de propositions précises, dont se serviront les autorités compétentes, internes et externes à l’UOB, pour prendre les décisions conséquentes, à même d’apporter des solutions concrètes aux nombreux dysfonctionnements», a affirmé la secrétaire générale de l’UOB.

Les participants aux états généraux de l’UOB, organisés du 23 au 27 novembre 2021, ont souhaité une application effective des recommandations nées de ces assises. © Gabonreview

«Le résultat de vos réflexions sera soumis aux instances statuaires internes, notamment le conseil de l’université et le conseil d’administration, en vue de leur validation, avant leur transmission à qui de droit. Cette démarche est le témoignage de nos volonté et engagement, à donner une suite concrète aux résolutions adoptées, notamment pour ce qui révèlent des capacités de l’UOB», a indiqué Aurelia Henriette Massala.

La commission scientifique des états généraux a formulé le vœu que ces recommandations soient effectivement mises en application, pour que ces états généraux ne soient pas simplement des assises de plus.

«De fortes attentes sont suscitées autour de ces recommandations. Nous devons donc, par des actes concrets, y donner suite», a souligné le président de ladite commission. «Nous devons démentir les prédictions les plus pessimistes qui pensent que ces états généraux ne sont qu’une réunion de plus, sinon de trop. Nous sommes donc astreints à une exigence de concrétisation», a estimé le Pr Guy-Serge Bignoumba. Sous la supervision de la commission scientifique, cinq ateliers ont rythmé ces états généraux : ‘’Gouvernance’’, ‘’Infrastructures et équipements’’, ‘’Académie, pédagogie, recherche’’, ‘’Éthique’’ et ‘’Carrière’’. Les participants ont pu s’exprimer «librement, en toute indépendance, dans la courtoisie et le respect dû aux autres».

Ce qui a débouché sur des recommandations pertinentes, attestant du «sérieux» ayant caractérisé les travaux. L’atelier ‘’Gouvernance’’ a notamment répertorié et hiérarchisé plusieurs dysfonctionnements et proposé des recommandations pour les supprimer à court, moyen et long terme. Sur le plan spécifique de la gouvernance académique, les difficultés peuvent être résolues grâce au fonctionnement de nouvelles facultés, la rationalisation de la création de laboratoires et l’évaluation, la redéfinition par une note rectorale des missions des départements, l’harmonisation des procédures et activation du conseil de département, etc.

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Violences faites aux femmes : Marc Tchango pour une implication accrue des hommes dans la lutte

Gabon review - Sun, 28/11/2021 - 18:02

Le programme Gabon Egalité multiplie les campagnes de sensibilisation en vue de lutter contre les violences faites aux femmes dans le pays. Sollicité dans le cadre de cette sensibilisation, Marc Tchango, conseiller spécial du président de la République, a notamment appelé à l’implication accrue de la gent masculine dans cette lutte.

Marc Tchango lors de son passage sur le spot publicitaire de Gabon Egalité, le 25 novembre 2021 sur Facebook. © Facebook

La communauté internationale a célébré le 25 novembre, la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. A cette occasion, le programme Gabon Egalité s’est associé à plusieurs personnalités pour un spot publicitaire visant à dénoncer ce fléau, parmi lesquelles Marc Tchango. Le conseiller spécial du président de la République a notamment appelé à l’implication accrue de la gent masculine dans ce combat.

«Nous, hommes, devons nous engager dans cette lutte. Nous devons réaliser la charge qui pèse sur nos épaules. Nous devons commencer à comprendre les victimes et mettre un point final aux violences. Comprendre les victimes, c’est comprendre notre échec vis-à-vis de la société», a déclaré Marc Tchango. Au Gabon, 54% des femmes déclarent avoir subi des violences physiques au cours de leur vie. Pour réduire cette statistique alarmante, le pays a pris une série de textes.

Il s’agit des lois promulguées le 6 septembre dernier par le président Ali Bongo, à savoir, la loi n°004/2021 du 15 septembre portant modification de certaines dispositions de la loi n°15/72 du 29 juillet portant Code Civil ; la loi n°005/2021 du 6 septembre 2021 portant modification de certaines dispositions de la loi n°006/2020 du 30 juin 2020 portant Code pénal de la République gabonaise et de la loi n°006/2020 du 6 septembre 2021 portant élimination des violences faites aux femmes.

Et dans le cadre du programme Gabon Egalité, ces-lois sont au cœur d’une campagne de sensibilisation nationale sous le thème ‘’Tous unis pour l’égalité des droit’’, pour laquelle Marc Tchango a souhaité une plus grande implication de la gent masculine, en amont et en aval du processus. Le programme Gabon-Egalité vise à réduire les inégalités entre hommes et femmes et se traduit par un rapport axé sur plusieurs points dont les violences faites aux femmes, l’accès à l’éducation, l’accès à la santé, le droit de la famille, la participation à l’économie.

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Nouvelles mesures anti-Covid : Vers une grève de protestation dans le secteur pétrolier

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 13:56

 

L’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep) a transmis aux travailleurs du secteur pétrolier, le 26 novembre, un questionnaire pour recueillir leur position sur «le dépôt d’un préavis de grève contre l’obligation vaccinale et toute augmentation du prix du test PCR». Visiblement, des nuages sombres s’amoncèlent au-dessus du secteur pétrolier.

L’Onep pourrait déposer un préavis de grève début décembre, en guise de protestation contre les nouvelles mesures anti-Covid. © Facebook

 

Annoncées fin octobre par le gouvernement, les nouvelles mesures anti-Covid passent mal auprès de l’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep). En collaboration avec le Syndicat autonome des pétroliers (SAP) et le Syndicat des employés et ex-employés et retraités du pétrole et activités connexes (Seerpac), l’Onep a lancé, le 25 novembre, un sondage du secteur pétrolier sur ces mesures anti-Covid.

Il s’agit de l’obligation dès le 15 décembre, de présenter un test PCR négatif ou une attestation de vaccination pour l’accès aux administrations, entreprises et tout autre lieu public ; et l’augmentation du prix du test PCR dont la validité sera de 14 jours. Un questionnaire à retourner au plus tard le 30 novembre, a donc été transmis aux travailleurs du secteur pétrolier (syndiqués ou non), pour recueillir leur position sur ces questions et «le dépôt d’un préavis de grève contre l’obligation vaccinale et toute augmentation du prix du test PCR».

Depuis l’annonce du gouvernement sur les nouvelles mesures anti-Covid, plusieurs entreprises du secteur, à l’instar de Total Gabon, Perenco et Maurel & Prom, ont menacé de licencier tout salarié non vacciné dans la période allant du 1er au 15 décembre 2021. Un projet auquel entend s’opposer l’Onep, le vaccin anti-Covid n’étant pas (encore) obligatoire au Gabon. Et si les avis sont favorables sur le «dépôt d’un préavis de grève contre l’obligation vaccinale et toute augmentation du prix du test PCR», le puissant syndicat s’en donnera certainement à cœur joie.

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PDG : des choses et d’autres autour du congrès extraordinaire reporté

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 13:48

 

S’il ne se tiendra plus le 12 décembre prochain, un congrès extraordinaire du Parti démocratique gabonais (PDG) est néanmoins dans le pipeline. Il devrait n’avoir un seul point à l’ordre du jour. Rumeurs, indiscrétions et supputations autour de la grand-messe en préparation dont certains attendent le droppage au sommet de Noureddin Bongo Valentin.

Image d’archive : décembre 2017, le 11ème congrès ordinaire du PDG. © Facebook

 

Progouvernemental et bien introduit, le quotidien L’Union l’a écrit jeudi : «Le temps n’est pas venu. Et si la réflexion paraît bien avancée, aucun calendrier définitif n’a encore été arrêté. Le congrès extraordinaire du Parti démocratique gabonais (PDG) ne se tiendra donc pas le 12 décembre prochain», contrairement aux informations ayant circulé.

Dans les cafés et restaurants aux alentours du siège de l’ancien parti unique dans le quartier Louis à Libreville, des voix autorisées glosent : le congrès aura bien lieu en décembre mais la date ayant été annoncée n’est, en effet, pas la bonne. De même, le contenu et le format de ces assises restent mystérieux. «Le principe d’un congrès extraordinaire en décembre est acquis. Il ne soufre d’aucun doute, d’aucune discussion. Mais la date exacte reste à déterminer», indique un ponte du PDG joint au téléphone. «La communication du parti annoncera la date, le moment venu», ajoute la même source.

Seul point à l’ordre du jour : une communication très importante du DCP

Le congrès de toutes les spéculations a été annoncé après le premier long périple international d’Ali Bongo, 3 ans après son accident sanitaire de Ryad. S’étant tour à tour montré à Ryad, à Glasgow, à Rabat et à Paris, «le président entend également aller au contact des militants de son parti. Une manière pour lui de monter qu’il est bel et bien de retour et qu’il garde la main sur les troupes», tente de faire comprendre un militant, habitué du siège de Louis, bien introduit dans la hiérarchie mais un tantinet ragoteur. Communier avec les militants ne saurait faire l’objet d’un congrès extraordinaire.

En off, quelques hiérarques de la formation politique au pouvoir laissent entendre que la grand-messe en préparation se tiendra en une seule journée. «C’est le DCP [Distingué camarade président] qui convoque le congrès». La dernière actualité du PDG étant marquée par les fusions-absorptions d’autres partis [Démocratie nouvelle (DN), Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV) Sociaux-démocrates gabonais (SDG), Groupe Massavala, etc.], cette question sera nécessairement abordée. «Mais ce congrès n’aura qu’un seul point à l’ordre du jour, et c’est le DCP seul qui en détient la teneur pour l’instant. Il a vraisemblablement une communication très importante à faire, pour avoir l’avis de tous les camarades», laisse comprendre un haut cadre du PDG.

Noureddin Bongo au rebond ?

L’ordre du jour du congrès en gestation doit en effet être d’une extrême importance. Faute de quoi, le président du parti se serait contenté de la convocation du Bureau politique de son parti. Il pourrait donc être question d’une restructuration. Car, seul un congrès du PDG peut chambouler la nomenclature ou la composition des organes de ladite structure politique. Auquel cas, la rumeur annonçant un parachutage de Noureddin Bongo Valentin à la tête PDG va-t-elle se traduire dans le réel ?

Membre du bureau politique du PDG dans le 4è arrondissement de Franceville depuis 2020, l’influent fils du chef de l’État Ali Bongo est un tantinet au chômage depuis qu’il a été remercié de son poste de coordinateur général des affaires présidentielles, le 13 septembre dernier. Trois jours auparavant, le 10 septembre, il était cependant nommé conseiller stratégique du président du PDG. Est-ce de ce côté-ci qu’il va rebondir ? Les spéculations concernant le congrès extraordinaire annoncé vont énormément dans le sens-là. Wait and see.

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Mise sous bons de caisse : les enseignants grévistes menacent d’ester en justice

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 13:07

 

Se disant lésés dans leurs droits par le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale qui a récemment annoncé la mise sous bons de caisse des enseignants absents à leur poste pour cause de grève, le Sena et la Conasysed menacent de porter l’affaire en justice.

Fridolin Mve Messa, secrétaire général du Sena. © Facebook

 

Comme annoncé il y a quelques jours, plusieurs enseignants ont été mis sous bons de caisse et ne devraient toucher leurs salaires qu’en donnant la preuve qu’ils ont bel et bien été à leurs différents postes de travail durant le mois de novembre courant. L’initiative de Théodore Koumba, secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, n’a plu ni à la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) ni au Syndicat de l’éducation nationale (Sena) qui ont lancé une grève depuis plusieurs semaines sut toute l’étendue du territoire national.

Le chef de file de la deuxième organisation syndicale a d’ailleurs annoncé sur sa page Facebook qu’ils entendent intenter une action en justice contre le collaborateur du ministre Pr Patrick Mouguiama Daouda. Une plainte qui, explique Fridolin Mve Messa, vise à «faire respecter les droits des agents en grève». Le leader syndical annonce également que, «officiellement [ils exigent] désormais le départ de Théodore Koumba du secrétariat général du ministère de l’Éducation nationale».

En attendant, le syndicaliste assure que «tous les enseignants qui auraient été mis sous bons de caisse au motif qu’ils sont en grève [verront leurs] titres de paiement restitués rapidement et sans condition». «La restitution des bons de caisse devient un préalable pour tout dialogue», décrète-t-il.

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Prison centrale de Libreville : Les détenues font grève

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 13:05

 

Les détenues de la prison centrale de Libreville ont observé le 25 novembre un mouvement d’humeur pour dénoncer la maltraitance dont elles sont victimes du fait de leur statut. Elles ont refusé de sortir de leur bloc et remplir leurs obligations. Elles souhaitent rencontrer la ministre de la Justice, Erlyne Antonela Ndembet-Damas, pour dénoncer cette situation.

Les détenues de la prison centrale de Libreville ont observé le 25 novembre un mouvement d’humeur pour dénoncer la maltraitance dont elles sont victimes du fait de leur statut. © Gabonreview

 

Les détenues de la prison centrale de Libreville ont célébré la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes à leur façon. Les pénitentiaires  des deux quartiers de la maison d’arrêt des femmes (MAF) de la prison de la capitale gabonaise ont choisi de marquer cette édition 2021 par une petite grève. Elles ont décidé de ne pas sortir de leur bloc pour remplir leurs obligations, notamment au service social et à la cuisine. Elles souhaitent discuter de vive voix avec la Garde des Sceaux pour lui brosser le tableau de souffrances qu’elles subissent au quotidien.

Cette prise de position est motivée par un incident survenu la veille. «Mercredi, l’administration pénitentiaire est descendue au niveau de la cuisine des femmes. Au cours de cette visite inopinée, le directeur de la prison centrale a constaté qu’il y avait un nombre élevé de femmes à la cuisine en train de préparer, ce qui n’est pas normal selon lui. Or, selon les prisonnières, les deux quartiers de femmes comptent plus de 100 détenues et parmi elles, certaines sont malades (VIH, Tuberculose, etc). Cela nécessite une alimentation spécifique et différente des autres détenues. Par conséquent, le nombre restreint de femmes imposées par l’administration pour faire la cuisine n’est pas une bonne norme, selon ces détenues qui ont alors commencé leur mouvement d’humeur », relate l’ONG SOS Prisonnier Gabon.

Au-delà de cet élément déclencheur, les détenues affirment qu’elles sont quotidiennement victimes de violence de toute sorte. « Elles disent qu’elles sont maltraitées, leurs droits sont violés régulièrement. Et depuis un moment, à chaque descente de l’administration pénitentiaire à la MAF, on les menace, les accusant de donner des informations à SOS Prisonniers». Par ailleurs, elles n’arrivent pas à être reçues par le médecin de la prison centrale.

SOS Prisonniers Gabon a appuyé la requête  des détenues de la MAF et invite la ministre de la Justice à effectuer une descente à la prison centrale de Libreville pour mieux apprécier les conditions de détention de ces femme qui sont contraires aux droits humains.

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ANPI-Gabon : Un nouveau site Internet pour la promotion des investissements

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 12:56

Pour mieux orienter les opérateurs économiques vers les opportunités d’investissement au Gabon, l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI-Gabon) a lancé ce 26 novembre son nouveau site Internet. Intuitif et responsif, il se présente comme un outil d’aide à la décision et devrait permettre à l’ANPI-Gabon de se positionner comme une source d’informations fiables.

 

Ce 26 novembre, l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI-Gabon) a lancé son nouveau site Internet, www.investingabon.ga. Si cette plateforme répond au plan d’action de l’agence, soumis au Conseil d’administration du 6 avril dernier, il vise surtout à donner plus de visibilité aux actions d’investissement au Gabon aussi bien sur le plan intérieur que sur le plan extérieur. «C’est un outil par lequel nous souhaitons rassurer l’ensemble des usagers sur la volonté des autorités à permettre l’accessibilité des informations économiques et financières, du cadre réglementaire, du cadre de l’investissement à toute personne qui souhaite investir au Gabon», a déclaré Ghislain Moandza Mboma, le directeur général de l’ANPI-Gabon.

Ghislain Moandza Mboma (DG), Aimé-Popa N’Zoutsi Mouyama PCA de l’ANPI-Gabon et l’assistance suivant la présentation du site le 26 novembre. © Gabonreview

Avec ce nouveau site, a expliqué la directrice Marketing et communication de l’ANPI-Gabon, l’idée est de positionner l’agence comme une source d’information fiable, d’orienter les opérateurs économiques vers les opportunités d’investissement au Gabon, répondre aux questions des usagers sur la formalisation, promouvoir les services d’accompagnement aux entrepreneurs mais aussi, être une référence dans la mise à disposition des textes de loi dans le cadre de la promotion de la destination Gabon. «C’est un site qui est facile à utiliser. Il est intuitif, on peut l’utiliser d’un smartphone ou d’un ordinateur», a déclaré Antonia Akoure-Davain épse Oliveira. «Nous mettons à disposition des usagers, des documents qu’ils peuvent télécharger, des codes sectoriels, les business cases sectoriels également», a-t-elle ajouté.

L’ANPI-Gabon promet avec ce nouveau site, une facilité d’accès à l’information. L’un des avantages les plus concrets du site, assure la directrice Marketing, c’est l’accès direct au Guichet numérique de l’investissement (GNI). «En vous connectant sur le site de l’ANPI-Gabon, vous pouvez accéder directement au GNI et formaliser votre entreprise en ligne» a-t-elle déclaré, indiquant tout aussi que l’actualité de l’agence postée sur tous ses réseaux sociaux, sera disponible sur le site en temps réel et que plusieurs documents téléchargeables dont des fiches projet élaborées avec différents ministères seront également disponibles.

La vocation de l’ANPI-Gabon est d’évaluer les opportunités d’investissement au Gabon, filière par filière, pour aider les investisseurs à mieux connaître les différents marchés sur lesquels ils pourraient se positionner. Le nouveau site Internet se présente comme un outil d’aide à la décision pour ces derniers.

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Transport aérien : Afrijet passe à 10 vols directs sur le Cameroun

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 12:46

 

Afrijet a annoncé, le 26 novembre, le renforcement de la desserte du Cameroun avec désormais 10 vols directs par semaine vers Douala et Yaoundé. La compagnie aérienne gabonaise poursuit également son expansion dans une logique d’innovation tarifaire, avec deux fréquences hebdomadaires sur Cotonou, au Bénin, dont le premier prix en aller simple est fixé à 145 000 FCFA TTC au départ de Libreville.

Afrijet renforce sa desserte sur le Cameroun et, dans le même temps, propose 2 fréquences hebdomadaires (mardi et samedi) entre Libreville et Cotonou, dont le premier prix en aller simple est fixé à 145.000 FCFA TTC vers la capitale béninoise. © airactu.info

 

Relancer l’économie régionale. Telle est l’ambition d’Afrijet qui a décidé de redéployer son réseau sur deux routes commerciales importantes pour le Gabon et ses partenaires, le tout à des prix alléchants. Avec son dernier programme de vols, la première compagnie aérienne de la sous-région se positionne désormais comme l’opérateur qui offre le plus de fréquences en vols directs vers le Cameroun : cinq fréquences entre Douala et Libreville (mardi/ mercredi / jeudi / vendredi / dimanche), deux fréquences entre Yaoundé́ et Libreville (lundi et vendredi), une fréquence entre Sao Tomé et Douala, deux fréquences entre Malabo et Douala. Soit 10 vols directs au total sur le Cameroun.

«Notre clientèle réclamait, depuis le début de la pandemie de la Covid-19, des vols directs et des solutions de repli en cas de problème avec leur résultat de test PCR. Nous avons donc décidé́ d’augmenter les fréquences et la connectivité régionale», a déclaré l’Administrateur d’Afrijet, dans un communiqué publié le 26 novembre. «Dans le même esprit, nous privilégions des vols directs de/vers Cotonou pour le lancement de notre ligne Libreville-Cotonou, le 4 décembre 2021, alors que d’autres compagnies ont choisi d’exploiter en multi-stops avec des moyens porteurs», a révélé Marc Gaffajoli.

Par ailleurs, la compagnie aérienne gabonaise poursuit son expansion dans une logique d’innovation tarifaire. Ainsi Afrijet propose deux fréquences hebdomadaires (mardi et samedi) entre Libreville et Cotonou, dont le premier prix en aller simple est fixé à 145.000 FCFA TTC vers la capitale béninoise et seulement 124 400 FCFA TTC vers Libreville. «Ce prix non modifiable et non remboursable est le moins cher du marché́ mais comporte une franchise bagage cabine de 6 Kg uniquement. Le passager est libre de souscrire ses excédents de bagage en fonction de ses besoins de bagages dans les deux sens (le premier forfait bagage soute est par exemple à 13 835 FCFA)».

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Zones économiques : Carmen Ndaot en VRP à Accra

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 12:16

 

La ministre de la Promotion des investissements qui conduisait une délégation dont faisait partie la patronne de l’Autorité administrative de la ZES de Nkok, entre autres, est allée vanter les exploits du Gabon en la matière, lors de la 6e réunion annuelle de l’Organisation africaine des zones économiques au Ghana, le 25 novembre 2021.

La délégation gabonaise, le 25 novembre 2021, à Accra. © D.R.

 

La ministre de la Promotion des investissements, Carmen Ndaot, pendant son allocution. © D.R.

À Accra au Ghana, il s’est tenu ce jeudi 25 novembre la 6e réunion annuelle de l’Organisation africaine des zones économiques. Représenté par une délégation conduite par Carmen Ndaot dont faisait partie Anne Nkene Biyo’o, l’administrateur général de l’Autorité administrative de la ZES de Nkok, le Gabon a pris part à cette rencontre organisée sous le thème «les Zones économiques spéciales et les chaines de valeurs mondiales à l’ère de la Zone de libre-échange continentale africaine». En VRP (voyageur représentant placier), la ministre en charge de la Promotion des investissements n’a pas manqué de vanter les exploits de son pays depuis la création de la zone située à une vingtaine de kilomètres de Libreville et son adaptation face à la Covid-19, ce qui, selon le membre du gouvernement, est un avantage non négligeable pour sa participation au sein de la Zlecaf.

Carmen Ndaot a en effet assuré au nom du président gabonais que «la Zlecaf constitue une des priorités [du Gabon] dans la dynamique générée par le Plan d’accélération de la transformation en cours de mise en œuvre». Elle n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que le pays fait partie des premiers États signataires de l’accord de mise en place de cette zone, dès mars 2018, avant de le ratifier en juillet 2019. Pour manifester sa volonté, le Gabon a également abrité deux rencontres de la Zlecaf cette année 2021.

«À travers ces récentes assises, le Gabon maintient sa position quant à la parfaite compatibilité entre la Zlecaf et l’essor des Zones économiques spéciales en Afrique, tel que je l’avais déjà souligné lors de ma prise de parole, lors de la 5e Assemblée générale de l’AEZO, en soulignant que les pays africains auront tout à gagner à faire intégrer les investisseurs implantés au sein de nos zones économiques spéciales dans ce vaste marché continental de 1,2 milliard de consommateurs, avec ce contexte particulier de relance de nos économies qui ont été durement frappées par la crise sanitaire», a déclaré la ministre au cours de son allocution.

«Nous pensons que les Zones économiques spéciales en Afrique devraient participer davantage aux chaines de valeurs mondiales afin d’accélérer l’industrialisation et la création d’emplois durables», a-t-elle conclu.

 

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Éducation à la sexualité : Un atelier de formation pour éducateurs et parents d’élèves

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 12:16

 

Jusqu’ici enseigné uniquement au pré-primaire, au primaire et à l’enseignement secondaire général, le projet d’éducation complète à la sexualité (ECS) s’ouvre désormais aux établissements de formation techniques et professionnels. Un atelier de renforcement des capacités a été organisé du 23 au 27 novembre 2021, au profit d’enseignants, parents, jeunes leaders et personnel d’encadrement.

Le projet d’éducation complète à la sexualité s’ouvre désormais aux établissements de formation techniques et professionnels. © Gabonreview

 

Le ministère en charge de la formation professionnelle et celui de l’Education nationale, avec l’appui de l’Unesco et de la Banque africaine de développement (BAD), sont à pied d’œuvre pour l’élargissement du projet d’éducation complète à la sexualité (ECS). Une délégation composée des membres de ces institutions descendue le 26 novembre au centre de formation professionnelle de Nkembo, pour s’imprégner du bon déroulement de la série de formations initiées au profit d’enseignants, parents, personnels encadrement et jeunes leaders, dans le cadre de la mise en œuvre des « activités d’information, éducation et communication sur les IST, le VIH/Sida et la santé sexuelle et reproductive des adolescents». Cet atelier entre dans le cadre du Projet de renforcement des capacités pour l’employabilité des jeunes et l’amélioration de la protection sociale (RCEJAPS).

« L’Unesco depuis une vingtaine d’années accompagne le Gabon dans l’éducation à la santé sexuelle et de la reproduction ou l’éducation complète à la sexualité (ECS). Mais malheureusement pendant longtemps, le soussecteur de l’enseignement technique et la formation professionnelle avait toujours été laissé de côté. Ainsi, nous avons saisi l‘opportunité du projet RCEJAPS qui intègre un aspect sur les activités d’information éducation et communication sur les IST le VIH Sida et la santé sexuelle reproductrice chez les adolescents, pour apporter notre appui technique à la mise en œuvre de cet axe du projet, en associant les parents d’élèves qui sont au cœur de l’éducation de leurs enfants», a expliqué l’administrateur national de programme chargée de l’éducation au bureau Unesco Gabon, Séraphine Memine.

Le RCEJAPS dans son axe d’information éducation et communication sur les IST le VIH Sida et la santé sexuelle reproductrice chez les adolescents, vise à doter les élèves, les étudiants, les parents d’élèves, le personnel d’encadrement et d’appui de l’enseignement technique et professionnel, de compétences et valeurs leur permettant de faire des choix responsables en matière de sexualité. Il s’agit de prévenir par l’éducation et la sensibilisation les IST/Sida, les grossesses précoces et/ou non désirées, le Covid-19, l’intimidation, la discrimination et la violence de genre en milieu scolaire (VBGMS) ainsi que l’usage de drogues.

© Gabonreview

«C‘est la raison pour laquelle avons souscris à ce projet et nous souhaitons introduire cette formation dans les programmes de formations professionnelles, afin que les prochaines générations puissent être sensibilisées sur ses maux en milieu scolaire. Nous sommes actuellement à la deuxième phase qui consiste à la formation du personnel d’encadrement administratif, de quelques stagiaires et des parents d’élève. Il s’agit pour nous de permettre la sensibilisation de nos stagiaires sur toutes les questions sexuelles, de violence en milieu scolaire, de grossesse précoce», a indiqué la directrice générale de la formation professionnelle, Arielle Aurore Ambengat.

Les travaux de cet atelier sont axés sur les mécanismes de déploiement des programmes complets d’éducation sexuelle au sein de l’enseignement technique et professionnel. Ils visent à renforcer les compétences pédagogiques des enseignants, susciter l’adhésion des parents au programme de l’Éducation à la santé sexuelle et de la reproduction (ESSR). « Il s’agit d’un projet de 304 mille dollars américains soit 175 millions de francs CFA pour lequel, le gouvernement et la BAD ont estimé qu’il faut former ces jeunes sur ces questions sensibles pour induire des changements. C’est une formation spécifique de par sa conception, qui prend en compte toutes les parties prenantes (élèves, les parents d’élèves, l’encadrement) pour induire des comportements nouveaux. Nous avons là quelque chose qui ira dans la pérennité », a souligné le chef du projet, François Boukangou.

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Mouvement anti-Bongo : Victor Missanda tacle la diaspora

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 11:59

 

Installés un peu partout dans le monde et particulièrement en Europe, des Gabonais de la diaspora traquent Ali Bongo et son entourage. Par des expéditions punitives, ils se disent prêts à tout pour mener la vie dure aux acteurs du système Bongo. Le mode de résistance de cette diaspora est décrié par des acteurs de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence. Membre de cette galaxie, Victor Missanda dénonce des actes de sauvagerie obscurantiste.

Victor Missanda s’exprimant le 24 novembre. © Gabonreview

 

La situation perdure depuis qu’Ali Bongo s’est installé au pouvoir. Dispersés à travers le monde, des Gabonais de la diaspora le traquent et son entourage. Activistes et farouchement opposés au régime en place, ils veulent en découdre avec le clan Bongo. Entre expéditions punitives et campagnes sur les réseaux sociaux, ils veulent donner plus de résonnance à leurs actions.

Cependant, leur mode de résistance est remis en cause par certains acteurs politiques et particulièrement ceux de la Majorité républicaine et sociale (MRSE), qui regrettent les actes de violence dont sont victimes ces personnalités gabonaises à l’étranger. Membre de cette galaxie, le président de l’Union démocratique et républicaine (Udere), lors de sa récente sortie, a jugé déplorable le fait que certains intellectuels se réclamant de l’opposition, fassent toujours irruption dans des hôtels occidentaux, «particulièrement en France pour y semer des troubles», au nom de la démocratie. Victor Missanda dénonce des actes portant atteinte à l’honorabilité des autorités gabonaises, à la famille Bongo et à Ali Bongo, une «institution de la République et clef de voûte de notre pays».

L’Udere invite Ali Bongo à poursuivre sur sa voie

Le directoire de l’Udere le 24 novembre. © Gabonreview

Le président de l’Udere blâme des «actes de sauvagerie obscurantiste orientés contre la République». Jugeant leurs agissements choquants et humiliants, Victor Missanda estime qu’ils relèvent «d’une époque révolue» qui n’honorent ni les traditions gabonaises ni le pays hors de ses frontières. «Si cette frange de la diaspora nourrissait un tant soit peu l’amour pour ce pays qu’elle revendique tant, elle aurait accepté de revenir sur sa terre natale et participer à sa construction comme l’ont fait d’autres», a commenté Victor Missanda.

L’Udere se satisfait du récent périple diplomatique d’Ali Bongo et lance «un appel à la conscience patriotique, au nationalisme et au ressaisissement immédiat de cette diaspora». Réitérant sa solidarité et sa confiance au président gabonais, Victor Missanda dit approuver les choix politiques d’Ali Bongo mis en œuvre pour dit-il, permettre la relance de l’économie et restaurer l’équilibre du pays. «L’Udere l’invite très respectueusement à ne pas se laisser détourner par les sirènes de la distraction», a déclaré le président de l’Udere.

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Floride : Une famille gabono-américaine célèbre Thanksgiving avec des ‘’feuilles de manioc’’

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 11:41

Installée en Floride, Jocelyne Moussavou, américaine d’origine gabonaise, a observé la tradition de Thanksgiving avec sa famille, le 25 novembre. Cette année, la cheffe du personnel du village de Key Biscayne a ajouté une dose d’originalité à cette fête, en remplaçant le menu traditionnel, à base de dinde arrosée de sauce à la canneberge (cranberry), par un plat du terroir : les feuilles de manioc.

Jocelyne Moussavou et l’une de ses filles ont fêté Thanksgiving en dégustant un délicieux plat de feuilles de manioc, le 25 mai 2021 en Floride, aux Etats-Unis. © Montage I Gabonreview

 

Les États-Unis ont célébré Thanksgiving le 25 novembre, une fête familiale où la dinde, arrosée de sauce à la canneberge (cranberry) trône sur la table. Au fil des siècles, la fête a évolué pour inclure une variété de traditions très différentes. Jocelyne Moussavou, cheffe du personnel du village de Key Biscayne, situé sur une île de l’État de Floride, dans le comté de Miami-Dade, près de Miami, a récemment vécu de nombreux événements qui ont changé sa vie et l’ont amenée à établir de nouvelles traditions, dont celle de fêter Thanksgiving en famille dans une cabane dans les bois.

«Nous louons une cabane de taille familiale dans le New Hampshire, le Maine ou le Massachusetts, qui peut accueillir 13 à 15 personnes», a déclaré Jocelyne Moussavou, dont des enfants sont âgés de 2 à 12 ans, sur islandernews.com. Le point culminant de Thanksgiving est le fait de pouvoir se réunir sous un même toit, de manger, boire et exprimer sa gratitude les uns envers les autres. Cette année, Jocelyne Moussavou a prévu une boisson spéciale pour adultes, du prosecco au cidre de pommes, dans des verres cerclés de sucre et de cannelle.

D’origine gabonaise, Jocelyne Moussavou a décidé de célébrer Thanksgiving avec un plat du terroir : les ‘’feuilles de manioc’’, un classique de la cuisine gabonaise, incontournable lors des repas en famille. «C’est un de nos plats traditionnels consistant à faire cuire du manioc avec une protéine telle que du poulet ou du poisson salé, des aubergines et des épices», a-t-elle expliqué. Une Thanksgiving à la sauce gabonaise, dira-t-on.

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Football : Arsenal prépare l’après-Aubameyang

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 11:38

 

Arsenal (D1 anglaise) est en quête d’un remplaçant crédible de Pierre Emerick Aubameyang, sur le déclin depuis deux saisons. Les Gunners auraient ciblé Lautaro Martinez et Tammy Abraham, qui évoluent en Italie.

Arsenal a déjà ciblé les remplaçants de Pierre-Emerick Aubameyang, en méforme depuis la saison dernière. © Skysports

 

Moins performant depuis la saison dernière, Pierre-Emerick Aubameyang ne fait plus l’unanimité à Arsenal (D1 anglaise). Le club du Nord de Londres cherche un remplaçant à son capitaine qui aura 33 ans cette année. Selon le gourou des transferts Fabrizio Romano, les Gunners s’intéressent à l’Argentin Lautaro Martinez et l’Anglais Tammy Abraham, qui évoluent respectivement à l’Inter Milan (D1 italienne) et la Roma (D1 italienne).

«D’après ce que l’on m’a dit, la priorité pour Arsenal, dans les derniers jours de la fenêtre estivale et en janvier ou l’été prochain si ce n’est pas en janvier, est un attaquant. Ils veulent signer un attaquant important, ils savent qu’ils ont besoin d’un attaquant important donc la mission est d’en obtenir un. Ils ont essayé de recruter Lautaro Martinez cet été, mais c’était très compliqué de le faire signer, presque impossible. Ensuite, ils ont essayé de recruter Tammy Abraham, qui était une autre option, mais il a rejoint la Roma. Ils ont toujours voulu ce type d’attaquant et ils y travaillent. Je m’attends à ce qu’Arsenal signe un nouvel attaquant mais je ne sais pas s’ils pourront le faire en janvier car la fenêtre de transfert de janvier n’est jamais facile», a confié Fabrizio Romano à The Arsenal Lounge, le 25 novembre.

En attendant cet horizon, le Gabonais demeure le leader de l’attaque d’Arsenal, où il est arrivé en janvier 2018. Après deux saisons à plus de 20 buts en championnat, le joueur semble accuser le coup. La saison dernière, il n’a marqué que dix fois en Premier League (championnat anglais de D1), tandis que cette saison il n’en est qu’à quatre buts en 11 matchs de championnat.

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Lutte anti-Covid : La Grèce offre 50 000 doses de vaccin Moderna au Gabon

Gabon review - Fri, 26/11/2021 - 11:35

La Grèce vient de faire un don au Gabon de 50 000 doses de vaccin Moderna. Le pays d’Ali Bongo complète ainsi son arsenal vaccinal, déjà pourvu avec les vaccins Sinopharm, Sputnik V, Johnson & Johnson et Pfizer.

Pacôme Moubelet-Boubeya et Nikos Dendias devant les doses de vaccin offertes par le Grèce au Gabon, le 25 novembre 2021 à Libreville. © Twittera

 

Dans le cadre de lutte contre le Covid-19, le Gabon vient de recevoir un précieux coup de pouce. Arrivé à Libreville, le 25 novembre, dans le cadre d’une visite officielle, le ministre grec des Affaires étrangères a apporté dans ses valises 50 000 doses de vaccin anti-Covid de type Moderna pour le Gabon. Selon Nikos Dendias, dans un message sur son compte Twitter, ce don réaffirme «l’engagement de la Grèce à contribuer activement à la lutte contre la pandémie».

Le Gabon complète ainsi son arsenal vaccinal, déjà pourvu avec les vaccins Sinopharm, Sputnik V, Johnson & Johnson et Pfizer. Nikos Dendias est au Gabon dans le cadre du renforcement de la présence de la Grèce en Afrique subsaharienne. Avec son homologue gabonais, Pacôme Moubelet-Boubeya, le chef de la diplomatie grecque a signé, le 26 novembre à Libreville, un accord portant sur les consultations politiques régulières.

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La Conasysed et le Sena en grève : Inquiétude quant au devenir de la société

Gabon review - Thu, 25/11/2021 - 19:35

 

En raison du maintien du mot d’ordre de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) et du Syndicat de l’éducation nationale (Sena), l’année scolaire pourrait se retrouver amputée de plusieurs mois, voire compromise. Mais, à y regarder de près, les revendications des enseignants ne relèvent ni du harcèlement ni d’une démarche politicienne.

Les revendications des enseignants traduisent une légitime inquiétude quant au devenir de l’école voire de la société. © Montage Gabonreview

 

Dans une indifférence quasi-générale, la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) et le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) ont décidé, le 24 novembre courant, de maintenir leur mot d’ordre de grève, lancé le 27 septembre dernier. Si rien n’est fait, l’année scolaire pourrait se retrouver amputée de plusieurs mois, voire compromise. Censé s’achever le 02 janvier prochain, le premier trimestre tire inexorablement à sa fin. Dans le meilleur des cas, le deuxième devrait être mis à profit pour rattraper le temps perdu. Une telle situation aurait inévitablement des répercussions sur le respect des programmes. Pourront-ils être bouclés ? On peut en douter. Les enseignements seront-ils de bonne facture ? Nul ne peut le croire. Du coup, on peut se demander si les examens et concours de la session 2022 ne seront pas dévalués. On peut même douter du niveau réel des apprenants, voire de la crédibilité de certains diplômes.

Un métier à la fois passionnant et exigeant

Pour le citoyen lambda, ces questions ne sont pas nouvelles. Année après année, elles reviennent. Par son autoritarisme et l’addition de solutions de facilité, l’exécutif a fini par laisser l’impression de ne point se soucier du devenir du secteur éducatif. «L’école n’est pas une priorité pour ce gouvernement», assénait, en février 2017, le conseiller stratégique de la Conasysed et du Sena, Marcel Libama. Comme en témoigne la mise au rebut des recommandations des états généraux de mai 2010, l’école gabonaise navigue en eaux troubles. Comme en atteste le sort des préconisations de la task force sur l’éducation, il tombe de Charybde en Scylla. Malgré l’adoption d’une loi d’orientation, les choses vont de mal en pis, la loi de programmation budgétaire étant demeurée un vœu pieux. Du coup, les enseignants en sont réduits à se mettre en grève pour la régularisation de leur situation administrative ou l’organisation des concours d’entrée à l’École normale supérieure (ENS) et à l’École nationale des instituteurs (ENI).

Censés contribuer à la construction de la société, les enseignants exercent un métier à la fois passionnant et exigeant. Tout en transmettant un ensemble de savoirs, ils doivent valoriser les compétences des élèves. Invités à se renouveler chaque jour, ils ont l’obligation d’accompagner les mutations de la société. Autrement dit, afin de faciliter le passage des élèves du statut d’enfants à celui de citoyens instruits et éclairés, les enseignants sont tenus d’apprendre tout au long de leurs vies. Par conséquent, ils doivent pouvoir compter sur un État organisé, à l’écoute et proactif. Vu sous cet angle, les brutalités policières, récemment infligées aux leaders syndicaux, paraissent peu appropriées voire contre-productives. La même remarque vaut pour les stratagèmes déployés par la ministre de la Fonction publique pour ne pas ouvrir les négociations.

Investir dans le capital humain

Pourtant, le gouvernement aurait intérêt à entendre les syndicats. A y regarder de près, leurs revendications ne relèvent ni du harcèlement ni d’une démarche politicienne. Bien au contraire. Expression de difficiles conditions de vie et de travail, elles traduisent une légitime inquiétude quant au devenir de l’école voire de la société. Peut-on désengorger les salles de classe ou garantir la qualité des enseignements sans former les enseignants ? Peut-on s’assurer du niveau des élèves, améliorer leurs performances et crédibiliser les diplômes sans mettre en œuvre un plan de formation continue ou sans procéder au recyclage des enseignants ? Avant de leur demander de favoriser la réussite scolaire des élèves, il faut mettre les enseignants en capacité de mobiliser leurs compétences didactiques, pédagogiques et relationnelles. Avant de leur demander de véhiculer les fondamentaux du vivre-ensemble, il faut leur témoigner de la considération. Si l’État peut geler les formations dans certains secteurs marchands, il ne peut se l’autoriser dans un domaine comme l’éducation,

Il faut renouer avec les concours d’entrée à l’ENS et l’ENI. Régulièrement évoquée, la situation financière ne peut justifier leur abandon. Défini comme «l’ensemble des connaissances, aptitudes, expériences, talents et qualités accumulées» par une population, le capital humain est une composante essentielle de la vie économique ou financière. Y investir relève de l’ardente nécessité. Pour tout dire, aucun pays ne peut se développer ou se construire avec un peuple peu ou mal formé. Comme le disait Nelson Mandela, «l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde.» Pourquoi le gouvernement s’obstine-t-il à ne pas le comprendre ? Comme jamais auparavant, cette question hante les esprits…

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Port-Gentil : Descente dans la rue des élèves des établissements publics

Gabon review - Thu, 25/11/2021 - 13:50

 

Inquiets quant à l’issue du premier trimestre, les élèves de la capitale économique gabonaise sont descendus dans la rue, le 22 novembre, pour réclamer le retour de leurs enseignants dans les salles de classes. Ils auraient été sévèrement réprimés par les forces de l’ordre hier, mercredi, alors qu’ils étaient revenus à la charge.

Elèves dans les rues à Port-Gentil, le 22 novembre 2021. © Gabonreview

 

Sous les regards impuissants des chefs d’établissements et leurs personnels d’encadrement, les élèves des lycées et collèges publics de Port-Gentil ont organisé une marche. But de la manifestation pacifique : exprimer leur mécontentement quant à l’absence des enseignants dans leurs salles de classe. Pour ce faire, ils sont descendus dans la rue le lundi 22 novembre dernier.

Le ton a été donné par les apprenants du lycée Technique Jean-Fidèle Otando. Sortis de leur établissement, ils ont rejoint le lycée Joseph Ambouroue Avaro sur le boulevard Léon Mba où leurs camarades attendaient juste le mot d’ordre. Malgré les tentatives des forces de l’ordre de les disperser, les lycéens ont cheminé ensemble jusqu’à hauteur du lycée Thuriaf Bantsantsa ou les forces de l’ordre leur ont fait barrage. Mais leurs camarades sur place étaient déjà dans le mouvement. Si les élèves ont fini par lâcher prise le lundi, la situation a quelque peu dégénérée le mercredi 24 novembre.

En effet, dans le but de rencontrer le gouverneur de la province de l’Ogooué-Maritime les enfants sont revenus à la charge. Dans cet élan, ils ont été interceptés au carrefour Von’Okuwa, non loin du tribunal par les policiers qui, semble-t-il, les auraient vivement réprimés. «On a vu les policiers brutaliser quelques enfants. Lui-même le commissaire a bousculé quelques-uns qu’il a fait monter ensuite dans leur grosse voiture», a témoigné un quidam qui se trouvait sur le lieu au moment des faits ayant indigné plus d’un. Selon des sources diverses, la manifestation n’a pas tant été relayée sur les réseaux sociaux du fait de la confiscation, par la police, de nombreux smartphones appartenant aux manifestants.

A en croire un élève approché, «on veut l’école, c’est ce qui nous intéresse. On nous fait tout le temps des devoirs improvisés qu’on ne connait pas alors qu’on n’a pas de cours depuis trois semaines déjà».

Au regard du déroulement des cours en dents de scie dans leurs établissements respectifs depuis quelques semaines, ces enfants redoutent à cette allure l’issue du premier trimestre qui va progressivement à son terme. «Au Lycée technique, par exemple, les heures de cours seraient ramenées au tiers par les rares professeurs qui se présentent. Parfois, ce sont les membres de l’administration qui font cours», raconte un élève. Au lycée Joseph Ambouroue Avaro, il n’y aurait que les professeurs expatriés qui font cours. Même chose dans les autres établissements secondaires publics.

Cette situation est la conséquence directe de la grève des enseignants menée par la coalition des syndicats de l’éducation nationale, la Conasysed et le Sena, et dont la tutelle semblait ne pas prendre au sérieux jusqu’ici.

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Industrie forestière ou agriculture ? : Clash sur Twitter entre Lee White et Hervé Omva

Gabon review - Thu, 25/11/2021 - 13:49

 

Le ministre des Eaux et Forêts s’est attiré les foudres du coordonnateur général de l’ONG IRDC-Africa après un tweet osé, le 24 novembre. Pour Lee White, le Gabon gagnerait à développer l’industrie forestière et être dépendant des importations alimentaires, plutôt que développer l’agriculture, dont Hervé Omva est un fervent promoteur.

Lee White et Hervé Omva ont exprimé sur Tweeter, le 24 novembre 2021, leurs positions tranchées sur la priorité entre l’industrie forestière et l’agriculture. © Montage I Gabonreview

 

Apôtre du secteur Forêt-bois, le ministre des Eaux et Forêts nourrit l’ambition démesurée de créer 200 000 emplois dans ce secteur stratégique à l’horizon 2030. Pour Lee White, l’industrie du bois est donc meilleure que l’agriculture en termes de création d’emplois, à court et moyen terme. «On voit dans le Plan d’accélération de la transformation (PAT) qu’on vise à multiplier les emplois et l’économie forestière par 10 à travers ma transformation. L’agriculture est très importante, mais va prendre plus de temps que l’industrie forestière à se développer», a tweeté Lee White le 24 novembre.

Un tweet peu apprécié par le coordonnateur général de l’ONG IRDC-Africa, qui lui a adressé une réponse appropriée qui tombe sous le sens. «Si nous perdons la forêt du bassin du Congo, nous perdrons ses précipitations pluvieuses. Cela signifie que nous perdrons l’agriculture dans le Sahel et que vous aurez 100 millions de Nigérians qui chercheront un nouvel habitat, et vous perdrez le Nil bleu», a réagi Hervé Omva. Pour Lee White, en gros, le Gabon gagnerait à développer l’industrie forestière et être dépendant des importations alimentaires, plutôt que développer l’agriculture.

Hervé Omva a ainsi ouvert la voie à nombre de réactions incendiaires sur le tweet du ministre des Eaux et Forêts. Sentant l’orage arriver, Lee White a vite fait de calmer le jeu avec un nouveau tweet, en réponse à celui d’Hervé Omva : «Me critiquer pour les choses que j’ai dites, pas les choses qu’on dit que j’ai dit». En tout cas, son collègue en charge de l’Agriculture appréciera les sens et la portée de son premier tweet.

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Gabon : FGIS et Eranove en quête de 300 millions d’euros pour la centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim

Gabon review - Thu, 25/11/2021 - 13:14

 

Le groupe industriel Eranove et Gabon Power Company (GPC), filiale détenue à 100 % par le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) ont récemment signé des mandats pour une levée de fonds d’une valeur de 300 millions d’euros, soit près de 196,788 milliards de francs CFA, pour la construction de la centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim, à 125 km de Libreville.

Le consortium FGIS – Eranove construira une centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim, d’une puissance installée de 82 MW pour une production annuelle estimée à 550 GWh. © D.R.

 

Dans le cadre du financement de la construction de la centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim, sur le fleuve Komo, le consortium Eranove – FGIS, actionnaires des sociétés de projet créées pour ces centrales : Asokh Energie pour Ngoulmendjim et Louetsi Hydro pour Dibwangui, souhaite lever 300 millions d’euros sur le marché financier international, soit 196,787 1 milliard de francs CFA, révèlent nos confrères du magazine en ligne Africabusiness+.

Le lancement de cette opération a donné lieu le 22 novembre à la signature de deux mandats: un mandat d’arrangement porté par la Banque africaine de développement (BAD) et un mandat de structuration porté par la Standard Chartered Bank (SCB). La BAD et la SCB vont identifier, pour le compte du consortium FGIS – Eranove, les institutions financières qui participeront au financement de la centrale hydroélectrique et négocier des accords de crédit pour ce grand chantier. Ce projet à impact positif en termes environnemental, économique et social, est structurant pour la transition verte de l’économie gabonaise, annoncent les promoteurs du projet.

«La signature de ces mandats est un progrès notable vers le financement effectif de ce projet de centrale hydroélectrique, qui répond aux meilleurs standards internationaux dans les domaines environnementaux, sociaux et sociétaux, comme l’a confirmée l’évaluation indépendante menée avec l’outil ESG de l’Association internationale d’hydroélectricité (IHA). Nous remercions le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS), aux côtés duquel nous instruisons ce projet, et l’État gabonais, pour leur confiance, ainsi que la Banque africaine de développement (BAD) et Standard Chartered Bank, pour leur appui dans l’amélioration de l’accès à l’énergie, de la qualité de vie des Gabonais et de la réduction de l’empreinte carbone du secteur électrique gabonais», déclare l’administrateur directeur général du groupe Eranove, Marc Albérola.

De l’avis de l’administrateur directeur général du FGIS, Akim Daouda, cette nouvelle étape marque une progression fondamentale dans l’accomplissement du projet de la centrale de Ngoulmendjim. Celle-ci permettra de répondre durablement aux besoins énergétiques des populations et des entreprises gabonaises, soutenant ainsi le développement socio-économique du pays. « De plus, cette signature est non seulement le témoignage de confiance des investisseurs internationaux comme Eranove dans la viabilité économique de projets portés par Gabon Power Company, mais aussi un encouragement à la poursuite de notre mobilisation en faveur de l’investissement responsable», a-t-il déclaré.

La centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim, d’une puissance installée de 82 MW pour une production annuelle estimée à 550 GWh, est située sur le fleuve Komo, au cœur de la province de l’Estuaire, à 125 km de Libreville. Développée par Asokh Energy, entreprise gabonaise créée par le consortium FGIS –  Eranove, elle permettra de répondre à la demande croissante d’énergie électrique du Gabon, notamment celle du Grand-Libreville, et d’accroitre de façon significative la part d’énergie renouvelable du mix énergétique du Gabon.

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Nécrologie : Merci cher Mathieu Koumba, au revoir

Gabon review - Thu, 25/11/2021 - 13:11

 

Président du Conseil d’administration du groupe Gabon télévisions, Mathieu Koumba est décédé très tôt ce jeudi 25 novembre 2021. Journaliste émérite, il a passé toute sa carrière à la télévision nationale, canal par lequel il aura marqué le monde médiatique pendant 24 ans. Né en 1964, il rejoint les étoiles à l’âge de 57 ans.

Mathieu Koumba, président du Conseil d’administration (PCA) du groupe Gabon télévisions jusqu’à sa mort. © Montage Gabonreview

 

Tout le monde se souvient encore du visage jovial et placide de Mathieu Koumba. Lui que les internautes gabonais avaient surnommé le réinventeur de la formule de l’eau après qu’il ait dit par erreur « H20 » au lieu de « H2O », alors qu’il présentait la principale édition d’information de la première chaîne de télévision gabonaise. Cette bévue avait fait de lui une « star » si bien que même ceux qui ne regardaient pas les programmes de la télévision nationale, savaient à quoi il ressemblait.

La cinquantaine révolue, distingué et d’une correction irréprochable, il est décédé ce 25 novembre très tôt le matin. «Il m’a dit il y a 5 jours, qu’il avait le Covid et il était hospitalisé au CHU d’Angondjé» a confié un de ses proches, désarçonné par la triste nouvelle. Journaliste émérite, il a passé toute sa carrière au sein de la télévision nationale où il a occupé tour à tour de hauts postes de responsabilité.

Que de chemin parcouru depuis ses premiers pas ! Mathieu Koumba entre à télévision nationale, à l’époque RTG1, sur concours spécial avec David Ella Mintsa et Max Olivier Obame, en 1997. Il est tout de suite affecté aux actualités télévisées où il anime, avec ses deux collègues, sous le mentorat de Paul Mbadinga Matsiendi un nouveau programme, « Infos matin », qui vient d’être créé par Micheline Koumba, directrice des programmes, sous la direction de John Joseph Mbourou, directeur général de la RTG1. «Ses pas dans cette nouvelle activité sont jugés satisfaisants», se rappelle Max Olivier Obame selon qui, grâce à un programme de formation mis en place par le ministère de la Communication, Mathieu Koumba est admis à l’Institut français de presse (IFP), le département Information et communication de l’Université Paris II Panthéon-Assas.

«Dans la même université, il prépare un Master en communication puis il rentre au pays», poursuit Max Olivier Obame qui indique que Mathieu Koumba était également titulaire d’une maîtrise en gestion obtenue au Maroc. En 2003, il est nommé directeur adjoint des actualités parlées à la première chaîne avant d’être promu l’année suivante, directeur des actualités parlées. En 2006, il est nommé directeur général adjoint de la deuxième chaîne de télévision nationale (RTG 2). Deux ans plus tard, il est promu à la RTG 1 comme directeur général adjoint chargé de la télévision. En 2015, il est nommé directeur général de Gabon télévision, puis en 2017, président du Conseil d’administration (PCA) du groupe Gabon télévisions. Il occupera cette fonction jusqu’à sa mort ce 25 novembre 2021. Il appartient désormais à ce petit cercle lumineux des journalistes émérites qui ont façonné l’univers médiatique gabonais.

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