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Conseil Supérieur de la Défense : des Ong guinéennes dénoncent le recyclage de certains hauts gradés de l’armée

Guinée news - Mon, 18/10/2021 - 12:04

Dans une déclaration parvenue à Guineenews ce lundi 18 octobre 2021, un consortium d’Ong de la société civile guinéenne dénonce le recyclage de certains hauts gradés de l’armée, artisans de la modification de la Constitution en 2020.  A cet effet, les Ong signataires de ladite déclaration invitent  le colonel Mamadi Doumbouya, au respect de ses engagements pris devant le peuple de Guinée.

Parmi les hauts gradés décriés figure en bonne place l’ancien ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le général Bouréma Condé. Lisez la déclaration ci-dessous

Déclaration de la Société civile sur le recyclage de certains dignitaires du régime de l’ancien Président Alpha Condé

Nous, organisations de la société civile initiatrices de cette déclaration, attirons l’attention du Colonel Mamadi Doumbouya, Président de la Transition, sur l’importance du respect des engagements qu’il a pris devant les Guinéens lors de son discours du jeudi 23 septembre 2021 au Palais du Peuple à Conakry.

A cette occasion, il a clairement exprimé son opposition au recyclage des anciens dignitaires du régime déchu de Monsieur Alpha Condé. Cet engagement fort qui a été salué par l’écrasante majorité du Peuple de Guinée a suscité de l’espoir et mis fin à la crainte d’un retour à la case de départ. Le respect de cet engagement est impératif pour entretenir cet espoir de casser un système qui nous a coûté cher.

C’est pourquoi, le mercredi 13 octobre 2021, nous avons constaté avec beaucoup de regret et d’inquiétude la nomination, au sein d’un Conseil Supérieur de la Défense, de certains hauts gradés de l’armée qui ont activement participé au changement de la Constitution et à la promotion du 3ème mandat.

Nous sommes vivement préoccupés par certaines de ces nominations à de hautes fonctions. Car, le non recyclage ne doit pas concerner uniquement les membres du gouvernement et les autres cadres au sein de l’administration publique. Le même principe doit être valable notamment pour des militaires ayant joué un rôle politique et dont les actes ont contribué au changement de la Constitution et à la promotion du 3ème mandat en Guinée.

Nous invitons le Colonel Mamadi Doumbouya à tirer les leçons des nombreuses fausses promesses faites par l’ancien régime dont les conséquences ont été, entre autres, la banalisation de la parole publique et la perte de confiance des populations en leurs dirigeants.

Vu la fragilité du tissu social, nous vous invitons, Monsieur le Président de la Transition, au respect de votre parole de soldat, à la vigilance et la rigueur dans le choix des personnes qui doivent participer à la conduite des affaires publiques pendant cette transition.

Nous vous rassurons que la société civile jouera pleinement, à vos côtés, son rôle de veille, d’alerte et de proposition pour la réussite de cette Transition pour le bonheur du Peuple de Guinée.

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La société guinéenne en question : notre code des valeurs, profondément bouleversé

Guinée news - Mon, 18/10/2021 - 10:14

La société guinéenne a bien changé. Tout le monde en conviendra, surtout ceux de la génération ayant vécu la période de l’indépendance. Ils ont des éléments de comparaison. Il leur suffit de jeter un coup d’œil sur ce qui se passe actuellement dans le pays pour évaluer les différences.

Pour tenter d’expliquer le phénomène, des questions viennent illico à l’esprit. Serait-ce l’effet du mimétisme ou de l’acculturation ? La rançon du progrès consécutif à l’évolution du monde ? Des interrogations à même d’introduire ce sujet d’actualité que nous vivons depuis un certain temps.

L’on se rend compte, en observant autour de nous, que les faits parlent d’eux-mêmes et attestent éloquemment le net bouleversement que connaît notre société. En comparant l’existant effectif sous la première république avec les acquis actuels, l’on note une certaine évolution. Entre autres, nous citerons l’explosion démographique, l’extension du réseau routier, fortement dégradé à l’heure qu’il est, faute d’entretien et l’accroissement sensible du parc automobile qui se traduit par un mélange hétéroclite de véhicules vétustes à la limite de l’épave avec d’autres tout à fait neufs et de marque prestigieuse.

Au plan du développement urbain, nos villes se sont étendues, du point de vue de la superficie, sans toutefois connaître l’essor qui détermine le mieux-vivre escompté. Les aménagements qui permettent de bâtir des cités modernes offrant des commodités avec les services sociaux de base requis ont fait défaut, dans l’ensemble.

Mais, de tous ces attendus, celui qui a le moins évolué, c’est le comportement des individus. Il suffit de se référer à l’usage que l’on fait aujourd’hui du sens civique et de certains codes de bonne conduite en société, pour conclure à un net recul des bonnes manières. La courtoisie, la solidarité, le respect de l’autre et tous les succédanés qui vont avec ont disparu. On est loin de l’avancée espérée. Et quand on pense que notre pays était réputé pour l’hospitalité de ses habitants ! Au point que chaque étranger se sentait parfaitement intégré et traité à égalité avec tout autre Guinéen, dans tous les sens du terme.

Eh, oui, on éprouve bien un pincement au cœur et de la tristesse nous étreint, lorsque l’on s’aperçoit que la société traditionnelle dans laquelle nous avons été moulés et dont les fondements reposent sur les valeurs africaines, est en train d’être reléguée au second plan, sinon aux oubliettes. De nouveaux canaux de valeurs sont en train de nous envahir, tel celui que l’on désigne sous le vocable de modernisme, modernité ou civilisation. Un des pires pièges venus des pays des blancs, surtout de l’Amérique, qui nous phagocyte, nous et notre culture.

Ces supports qui incitent au mimétisme acculturant ne sont autres que les médias, les NTIC et tous les moyens de communication disponibles à ce jour, de par le monde. Les programmes ou idées qu’ils véhiculent à l’échelle planétaire sont malheureusement absorbés par nos populations, les jeunes surtout, sans le moindre filtre décantant qui permet de faire la part des choses entre ce qui est bon à imiter et le reste. Dommage que ce soit souvent le côté nocif des choses que l’on ingurgite le plus facilement. Peut-être parce qu’il est plus facile à reproduire.

Ainsi, de façon insidieuse, voyons-nous des changements s’opérer autour de nous. Le comportement individuel et collectif, le mode vestimentaire, tout change. L’équilibre habituel de notre société se désagrège petit à petit. Les codes moraux sont foulés aux pieds. Les travers sociaux se multiplient et la violence s’installe. Nous ne sommes plus nous-mêmes, hélas !

Prenons garde de nous retrouver à nouveau sous un joug dominateur de type colonial, si ce n’est déjà le cas.  La colonisation dont il s’agit ici est culturelle. Elle est la pire de toutes. Elle sous-entend que nous n’existons même plus. Nous sommes littéralement déstructurés, dépersonnalisés, avalés.

Pour éviter pareille calamité, prenons chez les autres, juste ce qu’il nous faut et qui ne nous aliène point. Restons toujours nous-mêmes, c’est-à-dire des africains qui s’assument, parce que fiers de l’être. Des êtres qui comptent dans le sérail culturel de l’humanité, parce que dépositaires de grands trésors qu’ils apportent à l’universel.

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La prostitution sur la route de l’immigration irrégulière

Guinée news - Mon, 18/10/2021 - 09:13

L’immigration clandestine des subsahariens en Europe à partir de l’Afrique du Nord sont généralement associés à la figure masculine. Or depuis un certain temps, les femmes sont de plus en plus nombreuses à tenter les passages clandestins. Ce flux de femmes qui se déverse dans les villes magrébines entraine une réalité qui crève les yeux. La prostitution à grande échelle. Et cela interpelle. Qui sont ces femmes ? Quels sont les rapports sociaux de sexe noués en cours de route ?

 

Jusqu’aux années 1980, selon les recherches menées, la figure féminine était associée à l’image de la mère au foyer rejoignant son époux dans le cadre du regroupement familial et cantonnée à des activités de reproduction sociale. Il faut attendre les années 1980-1990 pour que s’affirme une approche dynamique des migrations féminines. La précarité de la situation migratoire a conduit les femmes qui cherchent à rejoindre l’Europe, à entretenir des relations sexuelles ponctuelles et contre rémunération, auprès d’autres aventuriers mais aussi de Marocains.

Racolage, prostitution en plein air, proxénétisme à visage découvert, l’alcool, sexe à gogo…. La débauche et le libertinage en un mot. Voilà ce à quoi sont livrées les femmes bloquées dans les villes marocaines avant de « passer » de l’autre côté de la méditerranée. Interrogées, elles reconnaissent le phénomène, mais disent toutes que c’est du commerce occasionnel qui ne dure que le temps de transit. Le philosophe allemand, Nietzsche ne disait-il pas qu’« il est plus facile de s’arranger avec sa mauvaise conscience qu’avec sa mauvaise réputation ? »

Les Camerounaises, les Ivoiriennes,  les Maliennes, les Guinéennes qui se rendent au Maroc dans le but de se rendre en Europe sont pour la plupart des mères de famille, mariées très jeunes et divorcées, des filles-mères des jeunes filles sans enfants, des célibataires parmi lesquelles on retrouve les sortantes d’université et de grandes écoles de formation…. Si, par la migration, certaines espèrent améliorer leur situation socioéconomique, d’autres cherchent à fuir les regards désapprobateurs des proches et du voisinage qui souvent condamnent leur divorce. De surcroît, la pression familiale en vue d’un remariage peut être mal vécue. Ces femmes, socialement dévalorisées en raison de leur statut matrimonial, sont attirées par l’image des pays européens, synonymes pour elles de plus grande liberté et de promotion sociale.

Mais hélas ! Ces femmes qui pensaient trouver l’opportunité de voyager et d’acquérir une indépendance, leur désillusion est souvent rude. Dépendantes de leurs tuteurs (aventuriers recalés, devenus vétérans et expérimentés) chez qui elles sont nourries et logées, elles sont parfois confrontées à des situations d’exploitation. Elles jouent parfois le rôle d’épouses le jour et prostituées la nuit. Sous l’emprise de ces  réseaux de proxénètes, ces femmes, selon certains témoignages recueillis, sont livrées à la rue, ce qui est particulièrement préoccupant lorsqu’il s’agit de mineurs. Des facteurs comme la peur, le sentiment de perte de contrôle de leur vie, la préoccupation due à leur situation irrégulière, profitent aux réseaux qui les exploitent.

N’Gamet S. ancienne étudiante à l’Institut du Tourisme d’Hamdalaye  encouragée en 2018 par sa grande sœur dont le mari travaillait au port de Nouadhibou en Mauritanie, s’est retrouvée un matin à Casablanca, au Maroc dans le but de se rendre en Espagne et plus tard en Italie. Ses parents ont été mis à contribution pour les frais de voyage. Au Maroc, sa première tentative dans la Méditerranée fut infructueuse suite à la désorientation du capitaine du navire de fortune qui devrait les débarquer sur l’autre rive. Après l’échec, aucun  moyen pour retourner à Conakry. La voilà donc dans le filet des réseaux de proxénètes. « De retour à Casablanca,  je n’avais plus d’argent pour me loger et me nourrir. C’est ainsi qu’un ami Malien m’a proposée d’aller vivre avec lui en attendant de trouver les moyens pour reprendre le voyage. Mais pour rester avec lui, il faut que j’accepte d’être sa petite copine et en même temps sortir les nuits me prostituer….Pendant trois ans je vivais avec lui et d’autres hommes pour pouvoir me nourrir et  payer mes frais de transport. Il a fallu être forte. Vous pratiquez tout ce qui est mauvais. La drogue, l’alcool, le sexe… Ne pouvant plus supporter cette vie infernale, j’ai préféré rentrer au pays. Beaucoup de nos camarades sont mortes d’overdose ! Il fallait se droguer à fond pour pouvoir tenir avec trois ou cinq hommes par nuit…C’était l’enfer», soutient mademoiselle  N’Gamet S, les larmes dans le coin de l’œil.

Si N’Gamet s’est faite un proxénète de tuteur qui jouait avec son corps et la livrait à la prostitution dans la rue, ce n’est pas le cas d’Oumou B. et sa camarade Maîmouna D. Ces deux femmes après plusieurs tentatives, se sont volontairement livrées à la prostitution. « Nous étions trois filles au départ dans un studio que nous avons loué. Suite aux multiples échecs sur le chemin d’Europe, nous n’avions plus rien pour supporter le coût de la vie au Maroc. C’est ainsi, on a commencé à fréquenter les boites de nuits, les bistrots et des bars américains  par le truchement d’une Camerounaise. On s’en sortait puisqu’on arrivait à payer le studio à se nourrir et à se vêtir. Toutes les femmes subsahariennes qui sont dans les villes Marocaines vivent du commerce de sexe. C’est choquant, mais c’est la triste réalité. Même nos amies qui sont des domestiques dans les foyers, elles lèvent parfois les pieds malgré elles», nous apprend ces anciennes aventurières désormais coiffeuses dans un salon à Yimbaya.   

N’ont-elles pas peur ?

A cette question, une autre migrante de retour au pays nous répond : « C’est vrai. Il y a des risques. On nous a appris qu’une de nos compatriotes avait été défenestrée par un Marocain suite à une dispute après les rapports. Il y a cinq ans  de cela, je crois…Mais ainsi va la vie ! Ce n’était pas sa chance ! Nous n’avions pas de choix. Malgré ce que cela comporte comme risque, on sortait les nuits. Et on rentrait à la maison au petit matin. La vie était refermée sur nous ! On ne pouvait pas aller, ni retourner comme ça au pays. Voyez-vous ? C’était un mal, mais nécessaire pour la survie »

Adjaratou et  Maimouna sont deux autres  jeunes mères divorcées qui, à Conakry, vivaient de commerces de rue. Après avoir travaillé plusieurs mois chez une famille casablancaise, elles se sont enfuies de la maisonnée pour tenter de passer clandestinement en Europe. Echec. Elles se sont retrouvées dans la rue  pour vendre leur charme.

Toutefois, pour ces femmes, il est très difficile, pour des raisons matérielles (coût du transport…) et subjectives, de mettre un terme à leur  séjour et de rentrer au pays. Et d’ailleurs comment affronter le regard des proches en revenant les mains vides ? Comment leur raconter leur vie?

Nous sommes donc face à des femmes qui résident de façon temporaire ou permanente au Maroc. Bon nombre d’entre elles ont vu ce pays comme un espace de transit vers l’Europe mais y sont restées bloquées pendant des années alors que ce n’était pas leur projet initial. Et celles que nous avons eu à interroger expliquent qu’étant là-bas, leur envie de migrer primait sur l’éventuelle répugnante au travail du sexe.

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Kankan : Une école s’effrondre en pleine réunion préparatoire

Guinée news - Mon, 18/10/2021 - 06:28

Nous étions en réunion préparatoire avec les enseignants et les responsables de l’association des parents d’élèves dans mon bureau. Et tout d’un coup, on a entendu un grand bruit, comme si c’était une bombe qui explosait

C’est un incident malheureux qui s’est produit dans la matinée de ce dimanche 17 octobre 2021 aux environs de 10 heures. Le personnel de l’école primaire Salamany située dans le quartier du même nom dans la commune urbaine de Kankan, a été victime d’un effondrement.

Les blocs de brique d’une partie du bâtiment qui sert de bureau pour la direction se sont écroulés sur eux alors qu’ils étaient en pleine réunion préparatoire, en prélude à la nouvelle rentrée scolaire, dont la date a été fixée au 21 octobre prochain. Trois enseignants et un parent d’élève ont été grièvement blessés et transportés aux services des urgences de l’hôpital régional.

Ibrahima Djènè Kaba, chef de cet établissement, nous raconte les faits. : « Nous étions en réunion préparatoire avec les enseignants et les responsables de l’association des parents d’élèves dans mon bureau. Et tout d’un coup, on a entendu un grand bruit, comme si c’était une bombe qui explosait. Malheureusement, des membres du personnel enseignant et un représentant des parents d’élèves ont été sérieusement touchés. Quant à moi et deux autres, nous avons eu plus de chance, car nous n’avons été que légèrement touchés », a-t-il relaté.

Comme la quasi-totalité des écoles primaires publiques à travers la ville, cet établissement dont la construction remonte à la période coloniale, n’a jamais connu de rénovation.

Conscient de cette réalité, le chef de l’établissement, Ibrahim Djènè Kaba, reconnaît que l’école suite : « à la vétusté des bâtiments, ne répond plus en réalité aux normes pour recevoir les élèves et les enseignants en situation de classe. Parce que c’est un établissement qui a été construit en 1956 avant même l’indépendance de la Guinée. Elle n’a jamais été rénovée. A chaque fin d’année scolaire, dans tous nos rapports, on n’a jamais cessé de le signaler à la hiérarchie. Mais malheureusement, il n’y a jamais eu d’aide. Donc c’est à cause de cette vétusté que ce malheureux incident est survenu ce matin », a-t-il dénoncé.

Dépêché par le directeur préfectoral de l’éducation de Kankan, Morlaye Condé en mission de travail à Conakry, Saran Nfally Keita, chef de la section enseignement fondamental, a préféré, pour sa part mettre cet incident sur le coup du destin.

« L’homme propose et Dieu dispose. C’est ce que Dieu a voulu, on s’est retrouvé ce matin avec ça. On ne l’a pas souhaité. On ne s’y attendait pas non plus. Des dispositions seront prises en commun accord avec le maire de la commune urbaine, qui s’est engagé sur le champ ici, à tout mettre en œuvre d’ici le 21, date de la rentrée scolaire, pour restaurer le bâtiment », a-t-il affirmé.

En fin, il faut préciser que, selon les responsables, plusieurs grands cadres de ce pays, ont pourtant fréquenté cette école primaire du quartier Salamany. Mais un seul en l’occurrence, l’actuel directeur de centre vétérinaire de Dalaba, Professeur Youssouf Sidibé, vient de temps en temps en aide aux élèves à travers des dons de manuels scolaires.

 

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Transition en Guinée, résumé de la journée du dimanche, 17 octobre 2021

Aminata - Sun, 17/10/2021 - 23:52
Une tribune de l’écrivain, Thierno Mo Nenenbo, dans laquelle il a interpellé et conseillé le colonel Mamadi Doumbouya a suscité beaucoup de réactions dans les médias et sur les réseaux sociaux. Voici un extrait de la tribune en question. Par voix de presse, docteur Faya Milimono a exprimé la position du Bloc Libéral et la …
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LDC: le Horoya prend une option sur le Stade Malien

Aminata - Sun, 17/10/2021 - 15:00
En déplacement à Bamako pour défier le Stade Malien au compte du second tour préliminaire de la ligue des champions, le Horoya AC s’est imposé (0-1) ce samedi sur la pelouse du stade omnisports Modibo Keïta. Le champion de Guinée réussit son entrée en campagne africaine cette saison. Exempté du premier tour, le Horoya AC …
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La HAC face à l’explosion de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux: impuissance ou résignation ?

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 14:51

Auteur: Youssouf Sylla, juriste/analyste.

Les médias traditionnels (presse écrite, radio, télévision et site web ) choisissent leurs sujets et interlocuteurs selon la ligne éditoriale qu’ils se donnent. L’information qu’ils donnent est donc hiérarchisée et sélective. Ainsi, nombre de personnes qui veulent s’exprimer publiquement sur certaines thématiques politiques, sociales et économiques, ne sont pas en mesure de le faire à cause du filtrage de l’information par ces médias. Dans ces médias, les principaux acteurs restent et demeurent les journalistes professionnels eux-mêmes et les autres commentateurs d’informations bien identifiés.

Les nouveaux médias, en particulier les réseaux sociaux sur internet (Facebook, Instagram, Messenger , WhatsApp, LinkedIn, Twitter, etc) qui sont d’apparition récente sont venus bouleverser complètement le monopole des médias traditionnels en matière de production et de diffusion d’informations de toutes sortes. Ils reversent la situation par la modification des règles de hiérarchisation de l’information et de la « qualité » requise pour traiter et diffuser l’information. Le journaliste n’a plus le monopole de l’information. On est déjà dans une nouvelle ère de communication.

Toute personne sans aucune forme de contrainte peut filmer, photographier et écrire ce qu’il veut et publier à sa guise l’information qu’il juge personnellement pertinente sans passer par le formalisme en vigueur au sein des médias traditionnels. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où les sources d’information connaissent une explosion sans précédent et les acteurs de l’information une incroyable multiplication. Chacun peut être acteur et destinataire de l’information à la fois.

L’un des gros risques du démantèlement du monopole des médias traditionnels sur l’information est la montée en puissance des fausses informations et des discours haineux. Car n’importe qui peut se lever et dire n’importe quoi. La liberté d’expression n’est plus l’apanage des seuls médias traditionnels et des journalistes professionnels (mais pas toujours) qui les animent.

La Guinée vit aujourd’hui profondément cette réalité, triste pour certains et agréable pour d’autres. La tristesse s’explique par la médiocrité qui accompagne le plus souvent cette extrême extension de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux. A moins qu’on déconnecte nos smartphones de ces réseaux, personne n’échappe à cette avalanche d’informations produites et diffusées dans la plus grande banalité et médiocrité. Le bonheur de la situation en revanche, tient à la revanche du citoyen autrefois passif sur les journalistes traditionnels qui decidaient seuls à qui donner la parole et de quoi parler. Désormais avec les médias sociaux, tous les courants d’idées et de pensées ont exactement les mêmes chances d’expression sur la place publique. Ces médias nous permettent aujourd’hui d’avoir une lecture plus complète des réalités sociales d’un pays. Ils expriment l’état de l’opinion dans ses moindres détails. Sans filtre des médias traditionnels et de leurs organes de régulation, comme la Haute autorité de la communication (HAC), nous savons mieux ce qui se passe dans la société, en bien et en mal.

Les nouveaux défis de la HAC, le régulateur de l’information publique

A l’origine, la HAC a été conçue pour réguler  les activités d’information des médias traditionnels (radio, télévision et presse écrite) et des journalistes qui les animent. Le but ultime de sa création est la sauvegarde de l’intérêt du public dans le cadre de la diffusion d’informations publiques. Toutefois, les médias sociaux (Facebook  et autres) et les autres blogueurs sur ces médias échappent au périmètre de compétence de la HAC. Personne en Guinee, n’a besoin de son autorisation pour créer sa propre page sur un réseau social comme le ferait  le promoteur d’une radio ou d’une chaîne  de télévision avant de lancer son activité. Aussi aucun blogueur n’a besoin de la carte professionnelle émise par la HAC pour faire de la diffusion de l’information sur les réseaux sociaux une activité régulière et même rémunératrice. La HAC n’a également aucun moyen de faire suivre par les acteurs de l’information sur les réseaux sociaux, les principes qui régissent la répartition du temps de parole en période électorale par exemple. Elle n’applique ce principe que sur les médias traditionnels sur lesquels elle a une emprise, alors même qu’aujourd’hui, l’essentiel de la communication politique se déroule sur les médias sociaux.

En somme, à l’état actuel de notre droit positif, la HAC est impuissante et démunie face à la régulation de l’information sur les réseaux sociaux, alors que son but est la sauvegarde de l’intérêt du public dans le cadre de l’information publique. On est dans un domaine où le « droit est à la remorque de la technologie » comme le disait l’éminent auteur du « droit de cyberespace » Pierre Trudel. Toutefois,  la HAC doit-elle rester les bras croisés, sans la moindre capacité d’action dans l’environnement virtuel où se déroulent les activités des médias sociaux? Assurement non! La HAC doit se réinventer et se trouver un rôle en lien avec la sauvegarde de l’intérêt du public à une information de qualité sur les médias sociaux. Elle peut à cet égard, en étroite collaboration avec les acteurs (blogueurs et autres) de l’information sur les réseaux sociaux, engager une politique de co-régulation non contraignante sur  » la responsabilité des acteurs de l’information sur les médias sociaux en République de Guinée ». Le but de cette politique est de faire prendre conscience par ces nouveaux acteurs de l’information de leur propre responsabilité en matière de diffusion d’une information publique. Il s’agit en clair de les sensibiliser par la formation et autres formes d’échanges, sur les implications  sociales, politiques, juridiques et économiques de leurs activités de diffuseurs d’informations publiques. En tant que nouveaux leaders de l’information, ces nouveaux acteurs doivent être interpellés sur leurs responsabilités sociales. Pour la HAC,  l’objectif ne sera pas de s’aventurer dans des stratégies de limitation de la parole sur les réseaux sociaux, mais de sa responsabilisation au nom de certains impératifs sociaux comme la non diffusion de discours haineux et autres propos attentatoires à l’honneur et à la réputation des personnes. C’est le binôme (liberté et responsabilité) qui doit en définitive être le fil conducteur dans le cadre de l’élaboration d’une politique crédible et concertée sur la responsabilisation des nouveaux acteurs de l’information sur les réseaux sociaux. La libre adhésion des acteurs à cette politique sera un des plus importants moyens de pacifier la communication publique sur les médias sociaux.

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Axe Kankan-Kissidougou : Après l’échec de sa réhabilitation, le calvaire des usagers se poursuit !

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 14:03

Les usagers de la route nationale Kankan-Kissidougou continuent de broyer du noir. C’est le moins qu’on puisse dire, après l’échec lamentable du projet de sa réhabilitation de 2014. En cette fin de saison des pluies, la dégradation dudit tronçon coûterait outre les dommages aux engins qui s’y aventurent, 7 à 8 heures de temps de parcours des 194 Km.

Une situation que déplorent les usagers de cette route qui relie la région de la savane à celle de la forêt. Balla Condé est un transporteur au volant d’un camion 6 roues, qui pratique cet axe depuis plus de 10 ans.

« C’est le matin que j’ai pris le départ de Kankan pour Kissidougou. Dans les meilleures conditions, je compte arriver à destination entre 21 heures et minuit. Dans les pires des cas, c’est-à-dire, quand il pleut, il me faut 2 jours ».

Outre le long temps de parcours, Kemo Dramé, un autre chauffeur au volant d’un minibus, déplore la récurrence des pannes. « Après quasiment chaque voyage, je dois passer au garage soit pour des pannes de disque, d’amortisseurs, de freins, etc. a cause de la dégradation sans précédent de cette route».

Pour Tidaine Sow, guinéen vivant au Bénin qui rallie Kissidougou via Bamako et Kankan, se dit étonné de retrouver cette route qu’il aurait pratiqué dans les années 1985. Et comparant les infrastructures routières de la Guinée aux pays de la sous-région, il dit être triste pour son pays.

« J’ai parcouru Cotonou-Bamako distant de plus de 2 000 km en 24 heures entre mardi et mercredi dernier. Mais entre Kankan et Kissidougou, on me dit qu’il nous faudrait rouler toute une journée pour une distance de 194 Km. Ce que je trouve assez lamentable », s’est-il indigné.

Pour rappel, c’est le 24 juin 2014 que le projet de réhabilitation de la route Kankan-Kissidougou avec EBOMAF, une entreprise Burkinabé, avait été lancé en grande pompe par l’ex président Alpha Condé. Selon nos informations, ladite entreprise aurait perçu la somme de 65 000 000 d’euros au titre de l’avance du financement.

Mais pour des raisons jusque-là non élucidées, EBOMAF, s’est retiré laissant aussi bien les usagers que les riverains du tronçon Kankan-Kissidougou, dans le plus grand désarroi.

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Un vent de panique sur les dignitaires du régime Alpha !

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 12:06

Après avoir secoué Tibou Kamara, le Conseiller personnel du président déchu, porte-parole du gouvernement dissout, ministre d’Etat, ministre de l’Industrie et lui avoir fermé la bouche, c’est à l’argentier Sylla Bill Gates, l’ex Intendant de la Présidence de la République, de recevoir une visite musclée des éléments des Forces Spéciales pour la récupération des biens de l’Etat qu’il garderait par devers lui. C’est vrai ! Pas de chasse aux sorcières…mais la chasse à l’argent et aux biens de l’Etat détournés s’avère nécessaire…C’est la voie que semble emprunter les nouvelles autorités du pays.

Les sommes d’argent planquées ailleurs, dans les banques ou au sous-sol et dans les cuves à eau  sur les toits des domiciles familiales,  les voitures de luxe, les pick-up, les véhicules 4×4, les groupes électrogènes, les meubles achetés avec l’argent public, les immeubles, les unités industrielles, les écoles, les universités implantées à travers le pays avec l’argent du contribuable guinéen, les sociétés écrans, les superettes, les galeries ouvertes dans les quartiers et autres biens acquis par voie de corruption et de fraude, doivent être récupérés.

C’est le combat du Colonel Doumbouya et son équipe, qui viennent de mettre en place la commission de récupération des biens de l’Etat. Depuis l’annonce de l’installation de cette commission, c’est la tempête, la panique dans le camp des anciens dignitaires du régime Alpha.

SOS : les anciens ministres du régime Alpha, sollicitent l’aide des parents et amis !

Sous l’effet de l’épée de Damoclès qui plane sur leur tête, les anciens ministres et autres hauts cadres du régime Alpha  sont paniqués. Ils attendent frileux les visites inopinées tels une poule et ses poussins dans la basse-cour, regardant la peur au ventre, le tournoiement de l’épervier dans le ciel. Interdits de quitter le pays avec gel de biens et surveillés comme de l’huile sur le feu, ceux qui, hier faisaient la pluie et le beau temps, sont aujourd’hui aux abois. Pour ne pas tout perdre et se retrouver sur le carreau, beaucoup sollicitent le soutien des parents et amis.

Tenez ! Depuis la mise en place de la commission, beaucoup d’entre eux, ont fait vider leurs résidences. Leurs voitures ont été déposées dans des garages et aux domiciles des connaissances. D’où le trop plein des parcs autos et garages mécaniques ces jours-ci. Tous les garages de Conakry sont aujourd’hui bondés de véhicules sortis d’usine qui proviennent pour la plupart des domiciles des anciennes autorités. Une stratégie pour échapper aux contrôles des éléments de forces spéciales, les nouveaux hommes forts du pays. Tous ceux qui ont étroitement collaboré avec l’ancien président Alpha Condé, ses compagnons, ces ministres qui se sont enrichis illicitement ne sont plus à l’aise.

De fortes sommes d’argent retrouvées dans les cuves aux domiciles des anciens dignitaires ?

Curieuse, cette nouvelle qui nous a été rapportée par un agent des services de renseignements généraux, qui a voulu garder l’anonymat. Cet agent dévoué pour les nouvelles autorités, nous apprend que, suite à une information d’une femme de ménage, des éléments des forces spéciales ont effectué une visite surprise aux domiciles de certains ministres et hauts cadres du régime déchu où ils ont découvert de fortes sommes d’argent cachées dans les cuves à eau. « Une femme de ménage qui travaille chez un ancien président d’une des plus grandes institutions du pays, m’a informé au cours d’une causerie, qu’elle a remarqué que chaque nuit, l’un des manœuvres de leur patron monte sur le toit de la maison pour descendre avec un sac ou un sachet plein d’argent. Et on lui remet par la suite un montant pour les dépenses journalières. Après l’avoir écouté avec beaucoup d’attention, j’ai alerté qui de droit. C’est ainsi que des visites surprises furent organisées la semaine dernière aux domiciles de plusieurs ministres et directeurs de régies financières. Les éléments rendus sur les lieux ont effectivement découvert de grosses sommes d’argent (des liasses de francs guinéens et de devises) dans les cuves à eau assises sur les toits des maisons ou sur les chantiers », nous apprend l’agent indicateur qui nous a suppliés de ne pas le citer.

A côté de cette dernière opération dite, « opération épervier » qui plane sur les toits des maisons des dirigeants du régime balayé le 5 septembre dernier, il y a d’autres visites surprises qui troublent le sommeil de l’équipe de Kassory.

L’argent du peuple…Bien mal acquis….

« Bien mal acquis ne profite jamais », dit le proverbe. En réalité, les anciens ministres, les directeurs de régie, les hauts cadres et leurs familles profitent en toute impunité des milliards qu’ils ont volés à la Guinée et placés à l’étranger, sur des comptes en banque ou dans des demeures de prestige. A juste titre, un haut fonctionnaire de l’Union Européenne nous confira, sous le sceau de l’anonymat « les actifs guinéens volés détenus dans des comptes en banque à l’étranger équivalent à plus de la moitié de la dette externe du pays »

Depuis des dizaines d’années donc, le produit des détournements de fonds publics et de la corruption à des fins d’enrichissement personnel par les autorités au pouvoir a été placé en sécurité dans les pays développés ou les paradis fiscaux et judiciaires. Ce que Jean Ziegler, ancien député suisse, qualifie « d’hémorragie des capitaux organisée »

A combien peut-on estimer les sommes détournées

Il est très difficile d’estimer le montant global des biens mal acquis durant les mandats du Pr Alpha Condé. Les sommes peuvent varier du simple au double.

D’une part, beaucoup de fonds détournés ont été blanchis et transférés dans différents comptes bancaires, la plupart du temps par l’intermédiaire de paradis fiscaux et judiciaires. Il n’y a donc aucune traçabilité des fonds et les détenteurs des comptes bancaires n’ont souvent que peu de rapport avec les dirigeants qui ont détourné ces fonds : création de trusts, de sociétés écrans dans les paradis fiscaux, détournements de fonds par l’intermédiaire de fondations ou de charité, transfert d’argent casch .

D’autre part, il est très difficile de recueillir les preuves et les sources démontrant le caractère illicite de ces fonds, particulièrement en Guinée : corruption étendue à tout le clan au pouvoir (clientélisme), complaisance des banques et souvent des pays étrangers et des institutions internationales

Au niveau quantitatif donc, les avoirs détournés par les barons du régime Alpha,  ces dix dernières années, se chiffrent à de millions de dollars.  Aujourd’hui, les Guinéens qui ont longtemps subi, demandent avec force que leur soient restituées ces richesses accumulées illicitement. Ils crient sur tous les toits en demandant à l’équipe du colonel Doumbouya et à ses hommes de « saisir et restituer les biens mal acquis et les avoirs détournés par les dirigeants du régime Alpha Condé et leurs complices. » Et c’est à juste raison car, ce pillage représente un frein au développement

Le CNRD de Mamadi Doumbouya pourra-t-il récupérer les fonds détournés par Alpha et sa clique ?

Quand on sait que beaucoup parmi eux ont placé leurs avoirs dans les paradis fiscaux, il va falloir s’en dire que la tâche ne sera pas facile.

Tout le monde le sait. Les paradis fiscaux et judiciaires constituent un obstacle majeur au recouvrement des avoirs d’origine illicite. Ils offrent à leurs utilisateurs faibles imposition et opacité garanties, minimisent l’espoir que les pays spoliés recouvrent un jour les milliards envolés et rendent très difficile la localisation des avoirs volés, car le secret bancaire et de multiples entités juridiques (trust, fondations etc.) permettent de masquer le véritable propriétaire des fonds. Ils favorisent ainsi le blanchiment de l’argent volé et son recyclage dans l’économie légale et permettent de transférer très rapidement les capitaux traqués (ou susceptibles de l’être) dans des lieux où on pourra difficilement venir les chercher.

En un mot, le sujet des avoirs et biens d’origine illicite est particulièrement difficile à appréhender, tant les cadres guinéens auteurs des infractions en cause ont pris soin d’entourer les mécanismes d’évaporation des capitaux de la plus grande opacité, garante d’impunité.

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Sinko/Beyla : Les travaux d’extension et de rénovation du CMC à l’arrêt

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 10:45

Les travaux d’extension du centre médical communal de la sous-préfecture de Sinko, située à plus de 55 km de la préfecture de Beyla, au Sud de la Guinée sont à l’arrêt depuis plusieurs années. Cette structure sanitaire que partagent quelques communautés ivoiriennes et de Sinko fait face à plusieurs manquements notamment en desserte en eau et d’un personnel soignant.

Dr Oularé Alpha, le directeur du centre médical communal (CMC) de Sinko, fait ici l’état des lieux dudit centre médical : « Cette structure est composée de cinq services. Il y a le service de la médecine générale, de la pédiatrie, de la chirurgie, de la maternité et un cabinet dentaire. Les urgences fonctionnent avec d’autres services rattachés qui est du laboratoire et de la pharmacie. Cette structure est composée de 34 lits d’hospitalisation. Mais comme vous le constatez, nous couvrons neuf (9) sous-préfectures et une partie de la Côte d’Ivoire consulte notre structure. Ce qui veut dire qu’elle est utilisée par les communautés de la te d’Ivoire et celle de la Guinée. »

Parlant de l’arrêt des travaux d’extension du CMC, il affirme ne pas connaître les raisons. « Pour cette rénovation et extension, une équipe était déjà sur le terrain et le démarrage a été fait. Vous remarquerez qu’ils ont commencé à faire des soubassements de part et d’autre. Mais l’activité n’a pas continué. Je ne sais pas pour quelle cause.  Mais nous souhaitons que ces travaux voient jour pour que cette population puisse bénéficier de meilleurs soins », a-t-il plaidé.

Il est à préciser que ce centre est aussi confronté à d’énormes difficultés comme le souligne Dr Oularé Alpha, directeur du CMC de Sinko. « Nous avons d’énormes problèmes parce que l’appui de l’Etat n’attend que cette rénovation et l’extension.

Si la rénovation n’est pas finie, on ne peut pas nous équiper. Pendant ce temps, nous avons des problèmes de matériels, de meubles. Il y a assez de choses qui devaient être mis en place après la rénovation et l’extension. Mais pour le moment, on est bloqué là.

C’est une infrastructure qui est très vieillissante. Depuis plus de 26 ans maintenant, il n’y a pas eu de rénovation et nous ne disposons de toilettes internes. Quand on a besoin d’uriner au bloc opératoire, il faut sortir et faire combien de mètres pour se mettre à l’aise.

Le seul forage qui est là a été fait depuis la construction de ce centre qui fonctionnait de façon éolienne. Mais quand c’est tombé en panne, il y a de cela plusieurs années, la desserte en eau s’est arrêtée. On se débrouille avec un autre forage en bas et deux puits améliorés que nous avons pu faire pour qu’il y ait de l’eau dans la cour », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, la sous-préfecture de Sinko et ses 100 mille habitants avec une superficie de plus de 1900 km2 font face à un manque criard de route. Un véritable piège pour cette structure sanitaire qui ne dispose que d’une ambulance. «Imaginez, il y a de ces villages qui sont à plus de 100 km de Sinko. Et il faut combien d’heures pour aller prendre les patients et les envoyer avec l’état de nos routes-là. Il y a des rivières qui en cette période hivernale qui sont tellement risquées avec l’ambulance par endroit. Mais nous arrivons quand-même à soulager les malades.

L’accès est très difficile. Il faut que l’Etat revoit cette situation de délabrement de notre structure sanitaire pour nous sauver des vies. On nous appelle parfois pour nous dire qu’il y a une femme en difficulté de travail à plus de 100 km. Avant d’y arriver, il faut faire deux heures ou trois heures avec des secousses. C’est très difficile. Souvent même on assiste à des accouchements dans l’ambulance. C’est pourquoi l’ambulance est toujours accompagnée par des sages-femmes pour aller récupérer ces femmes en situation de travail dans les brousses.

Ce n’est pas tout. Le CMC de Sinko connait surtout un manque de personnel, a déploré Dr Oularé Alpha : «  Lors des répartitions, on envoie souvent des gens qui ne veulent pas rester à l’intérieur. Surtout dans les périphéries comme Sinko. Il y a des gens qui sont mutés à Sinko et quand ils effectuent un déplacement, ils ne reviennent pas.    Et on ne peut pas forcer. C’est pourquoi, si l’Etat veut recruter prochainement, je voudrais vraiment qu’il fasse que la fonction publique locale soit fonctionnelle”.

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Transition en Guinée, résumé de la journée du Samedi 16 octobre 2021

Aminata - Sun, 17/10/2021 - 04:52
Le président Bissau Guinéen, Umaro Cissoco Embaló s’est exprimé aujourd’hui sur la situation guinéenne, il s’est montré préoccupé par le sort de l’ancien président Alpha Condé. Il révèle avoir tenté de persuader au téléphone le colonel Doumbouya de laisser Alpha Condé sortir du pays, vu son âge et que les présidents Sassou Nguesso et Erdogan …
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Le Président Cellou Dalein Diallo en direct de l’assemblée générale virtuelle de l’UFDG de ce samedi 16 octobre 2021

Aminata - Sun, 17/10/2021 - 04:44
《Militants et sympathisants de l’UFDG, je rappelle que je suis fier de vous. Pendant toutes ces années de dictature vous êtes restés inflexibles, incorruptibles et imperturbables malgré les exactions. Vous êtes restés intransigeants. Notre lutte a suscité du respect et de l’admiration. Aujourd’hui que tout le monde est libre, vous allez vous rendre compte que …
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Mamou : une femme et son bébé tués dans la chute d’un arbre

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 00:39
Le drame s’est produit dans l’après midi d’hier vendredi 15 octobre dans la sous-préfecture de Bouliwel. Alors qu’il pleuvait, un arbre s’est affaisé sur une hutte de fortune sous laquelle s’étaient abrités les membres d’une famille. Interrogé sur les circonstances de ce drame, Mody Ibrahima, parent des victimes explique :  » c’est une violente tornade qui a soufflé sur la localité. Un homme et son épouse avec les enfants s’étaient abrités sous la hutte après une journée de travaux champêtres. La femme avait fini de préparer le repas. Soudain, sous l’effet du vent, l’arbre s’écroula sur eux. La femme et son bébé furent touchés et succomberont sur le champ. Ce sont les secours qui ont dû extraire les autres sous les décombres« . Les corps sans vie ont été ramenés ce samedi à Horé Mamou, leur village d’origine, pour y être inhumés. Quant à l’homme, il reste inconsolable après cette perte cruelle de son épouse avec le bébé.
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Cellou à ses militants : « la vraie lutte que nous devons mener désormais, c’est pour la réconciliation des Guinéens »

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 00:17

Après la répression de ses militants sous le régime Alpha Condé, Cellou Dalein Diallo demande la justice, mais surtout le pardon afin que les Guinéens soient réconciliés. La réconciliation nationale, c’est désormais le combat que va mener l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG). Le président dudit parti l’a annoncé ce samedi 16 octobre 2021.

En 2019, quand l’affaire du changement constitutionnel faisait rage, Cellou Dalein avait dit que le péché d’ « avoir tué » de nombreux Guinéens n’allait pas permettre à Alpha Condé de sortir par la grande porte. Le coup d’Etat du 5 septembre 2021 lui a donné raison. Et il s’en souvient bien : « L’heure n’est plus de critiquer Alpha Condé. J’ai toujours dit, le ‘’hakkee’’ [péché] va [le] sanctionner. »

Alpha Condé étant déposé par l’armée, Cellou Dalein Dalein pense désormais à la réconciliation nationale et demande aux membres de son militant de s’y impliquer : « […] Maintenant, consacrons-nous à l’avenir, préparons les échéances. Essayons d’avoir des conduites qui sont de nature à favoriser la réconciliation des Guinéens. Nous avons été les victimes d’une injustice impitoyable. Aujourd’hui nous ne devons pas nous attarder sur ça. C’est vrai que nous ne devons pas oublier nos morts. Ils sont plus de 200 qui ont été froidement abattus, qui n’ont pas eu droit à la justice, à la réparation. Nous avons l’obligation de ne pas les oublier pour qu’ils aient droit à la vérité, droit à la justice, droit à la réparation, pour que leurs proches aussi aient le devoir du pardon. »

Le pardon, le président de l’UFDG y attache du prix, car, poursuit-il, la vengeance conduit à d’autres injustices : « Il faut que la Guinée change. Nous n’allons pas continuer le même cycle. Car la vengeance appelle la vengeance. La vengeance appelle d’autres injustices. Nous ne voulons pas ça, mais il faut assurer à ceux qui sont morts le droit à la vérité, le droit à la justice, le droit à la réparation lorsque c’est possible. Et après, les inciter à accomplir le devoir du pardon, parce qu’on ne peut pas tout punir. Il faut qu’il y ait le pardonPréparons-nous à accueillir beaucoup de Guinéens. Certains étaient dans le RPG, d’autres avaient décidé de ne pas faire la politique, parce que ça comporte tant de risques. Aujourd’hui les gens sont libres. Il faut même aller vers certains, parfois qui nous ont fait du mal parce qu’ils voulaient plaire au tyran. Evidemment, la recherche des faveurs du pouvoir avait conduit certains, peut-être, à renoncer à la lutte. Mais la vraie lutte c’est pour l’instauration de la justice, d’une démocratie apaisée. La vraie lutte que nous devons mener désormais, c’est pour la réconciliation des Guinéens. »

Pour prouver à ses militants la nécessité de pardonner, il annonce l’adhésion à l’UFDG d’un haut responsable du RPG Arc-en-ciel : « J’ai reçu l’adhésion de quelqu’un, je ne vais pas le citer parce qu’il viendra s’expliquer ici. Un haut responsable du RPG qui m’a dit qu’il nous a fait tellement de tort à titre personnel. Il a dit qu’il va adhérer à notre parti et qu’il faut lui donner le temps de se racheter, parce que s’il meurt avec toutes ces charges dans sa conscience, il ne sera pas à l’aise. Alors ouvrons les portes pour que nous soyons un facteur de rassemblement. On nous a accusés d’être un facteur de division, on ne l’a jamais été. Montrons au monde que nous sommes un facteur de rassemblement, de réconciliation des Guinéens. »

Récemment, Cellou Dalein a reçu à domicile, le reggae man Elie Kamano. Ce dernier, il y a quelques mois avant la chute d’Alpha Condé, s’était attaqué à Cellou Dalein et à ses militants, mais cela n’a pas empêché le président de l’UFDG de le recevoir.

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Médias : l’AJG outille les femmes journalistes sur la sécurité et les concepts d’égalité du genre

Guinée news - Sun, 17/10/2021 - 00:10

Elles étaient une vingtaine de femmes journalistes issues de la presse publique et privée à avoir suivi du 14 au 15 octobre, à Conakry, une session de formation portant sur ‘’la sécurité et l’égalité des femmes journalistes’’.

Organisé par l’association des journalistes de Guinée (AJG), cet atelier visait, selon ses organisateurs, à mieux outiller les femmes journalistes aux mécanismes de sécurité et d’égalité liés au genre.

Tout au long de cette session de formation, plusieurs sous-thèmes ont fait l’objet d’échanges fructueux entre facilitateurs et participantes. Il s’agit, entre autres, de la sécurité du genre sur le terrain, du comment comprendre la notion de genre, des lois sur les violences basées sur le genre, des droits et devoirs de la journaliste, de l’acceptation de la différence et du comment faire face à la discrimination.

Au terme de cette formation, certaines participantes à l’image de Nana S Condé co-animatrice d’une émission de santé à Gangan TV, ont livré leur impression : « je remercie l’AJG d’avoir pensé aux femmes journalistes pour cet atelier qui nous a permis de mieux cerner nos droits. Les thématiques étaient pertinentes, j’ai surtout apprécié les échanges entre les consultants et les participantes que nous sommes pendant cette session de formation. Je compte après ici faire la restitution aux autres qui n’ont pas eu la chance comme nous de participer. »

Pour sa part, la Secrétaire générale de l’AJG, Kadiatou Diallo s’est réjouie du bon déroulement de l’atelier. « Former nos sœurs journalistes, est notre souci. Le but de cet atelier est d’amener les femmes journalistes à comprendre, savoir jusqu’où elles peuvent réclamer leurs droits, assurer leur sécurité pour celles qui travaillent à la télé la nuit, donc, des mécanismes de revendication des droits dans les différentes rédactions… C’est quand on connaît qu’on peut discuter… », a-t-elle déclaré.

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En Chine, l’innovation scientifique et technique contribue au développement vert bas carbone

Guinée news - Sat, 16/10/2021 - 22:34

Jiang Nan, journaliste au Quotidien du Peuple, Guinéenews

Dans le parc industriel des capteurs de l’Internet des objets Zhengtai dans la ville de Yueqing, à Wenzhou dans la province du Zhejiang, les toitures sont équipées des panneaux photovoltaïques. Les nouveaux scénarios d’application de la technologie sont nombreux ici, ce qui permet de voir de près les résultats d’innovation de la transformation verte de l’Internet dans l’industrie et l’énergie. Ce système de production d’électricité d’origine photovoltaïque sur toiture, avec une capacité de production d’électricité de près de 400 000 kWh par an, permet de réaliser des économies d’électricité de 270 000 yuans par an pour le parc. Par ailleurs, “la plateforme de gestion intelligente de l’énergie par l’informatique en nuage” est capable de surveiller en temps réel les équipements d’énergie et la consommation énergétique, et de rendre le réseau électrique plus intelligent grâce aux technologies comme les mégadonnées et l’intelligence artificielle, pour que l’électricité crée plus de valeur.

La province du Zhejiang ne dispose pas des avantages notables en matière de ressources énergétiques comme la durée d’ensoleillement. Certaines entreprises ont été les premières à explorer des systèmes intégrant l’agriculture et l’énergie photovoltaïque, l’aquaculture et l’énergie photovoltaïque, et plusieurs sources d’énergie, ainsi que des modes de développement comme l’énergie photovoltaïque sur les toitures des bâtiments industriels et commerciaux, l’énergie photovoltaïque pour les foyers et les services énergétiques complets. Les installations de production d’électricité d’origine photovoltaïque construites par le groupe Zhengtai en zones intertidales côtières à Yueqing ont une capacité de production d’électricité de 180 GWh par an et peuvent réduire les émissions de CO2 de 134 000 tonnes. Le groupe a réussi à cultiver le “riz de mer” sur terre saline et alcaline sous les panneaux photovoltaïques, ainsi que des produits agricoles comme Zizania latifolia et tige de lotus. Grâce à l’impulsion continue donnée par l’innovation technique, les énergies nouvelles produisent des changements inattendus, selon des professionnels du métier.

La Chine a fixé un calendrier visant à atteindre le pic des émissions de CO2 avant 2030 et la neutralité carbone d’ici 2060, ce qui signifie qu’elle n’aura que 30 ans pour passer du pic des émissions à la neutralité carbone, un délai bien plus court que celui des pays développés. Cela signifie que la Chine devra accomplir une tâche lourde dans une période limitée, et qu’elle subit une plus grande pression liée à la transformation verte du mode de développement. Dans ce contexte, la Chine s’efforce de gérer la relation entre le développement et la réduction des émissions et de trouver un équilibre entre le développement économique et la protection de l’environnement, afin de transformer cette grande épreuve en opportunité de développement en profitant de la “variable clé” qui est l’innovation scientifique et technique.

Les entreprises sont directement confrontées au marché et proches du marché, et sont donc plus sensibles à la demande du marché. Lors de la 2e Conférence internationale sur l’innovation et le développement de l’Internet dans l’industrie et l’énergie, qui s’est tenue à Wenzhou dans la province du Zhejiang en juillet cette année, le pic des émissions de CO2 et la neutralité carbone sont devenus des mots à la mode auxquels s’intéresse le secteur. De plus en plus d’entreprises ont tiré profit de la fabrication verte et intelligente et de la numérisation industrielle, et y trouvent des opportunités commerciales. Ces dernières années, par les actions comme “la réinvention de l’industrie manufacturière traditionnelle” et l’optimisation de la numérisation de l’industrie, Wenzhou a rendu son industrie manufacturière plus intelligente, et a rassemblé un grand nombre d’entreprises et de projets de haute qualité dans des industries émergentes telles que le photovoltaïque, l’éolien et le stockage de l’énergie. Ces faits prouvent qu’en stimulant la force endogène d’innovation scientifique et technique des entreprises pour qu’elles deviennent véritablement les principaux et puissants acteurs de l’innovation, on peut mieux promouvoir les percées dans les technologies vertes et bas carbone clés, et favoriser la transformation des méthodes de production vers les méthodes économes en énergie et à faible émission de carbone.

Atteindre le pic des émissions de CO2 et la neutralité carbone demande de transformer en profondeur le mode de développement et le mode de gouvernance. Dans ce processus, les gouvernements chinois de différents niveaux laissent “la main visible” jouer pleinement son rôle d’incitation afin de favoriser l’innovation dans les institutions et les politiques et d’optimiser les mécanismes tels que la motivation, l’orientation, la supervision et l’évaluation de la performance, de manière à promouvoir un développement vert de haute qualité et à faible émission de carbone. Par exemple, la ville de Yueqing à Wenzhou, pour bien évaluer la performance énergétique des entreprises, calcule la consommation énergétique de l’industrie par unité de valeur ajoutée, l’intensité carbone des entreprises et la proportion d’énergies propres dans le mix énergétique. Elle accorde aussi une politique favorable et différenciée dans la fiscalité, le financement et l’utilisation des terres aux entreprises industrielles avec une bonne performance énergétique afin d’encourager plus d’innovation et de potentiel de la part des entreprises en faveur de la transformation numérique et du développement bas carbone.

Des industries émergentes stratégiques bénéficieront du processus accéléré de réduction de consommation énergétique et d’émission, et connaîtront un développement rapide, selon la prévision des rapports d’analyse des secteurs concernés. La transition verte et numérique des industries manufacturières traditionnelles bénéficie également des importantes opportunités de développement. À l’avenir, l’innovation technique, “variable clé”, permet de saisir de nouvelles opportunités et de créer de nouveaux gisements de croissance économique, de manière à maximiser “la valeur incrémentale” en matière de développement de haute qualité.

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Ligue des Champions CAF: Horoya bat 1-0 le Stade malien

Guinée news - Sat, 16/10/2021 - 22:27

Pour son entrée  ce samedi 16 octobre à Bamako, le Horoya Athletic Club a battu le stade Malien grâce à  Enock Atta Guèye  à la 56ème minute. C’était au terme du match aller disputé au stade Modibo Diarra de Bamako . Une rencontre qui s’inscrivait dans le cadre du second tour des  préliminaires de la ligue des champions de la CAF.

Après une première période fermée (0-0) , les visiteurs (Horoya) vont bien rentrés dans cette seconde partie avec  moult occasions. L’effort sera reconpensé à la 56è minute par Enock Atta.  Malgré les multiples réactions maliennes , le marquoire restera inchangé en faveur du representant guinéen.

Ce succés précieux permettra au Horoya de mieux aborder la  manche retour prévue le 24 octobre au stade général Lansana Conté de Nongo de Conakry.
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Guinée : que faire ? (Par Tierno Monénembo)

Aminata - Sat, 16/10/2021 - 20:06
Que faire ? Impossible pour un pays à la croisée des chemins comme la Guinée, de contourner cette question de tous les jours que Lénine a rendue célèbre, presque énigmatique. Oui, que faire en cette période trouble où pour la seconde fois de notre chaotique histoire, nous sommes conduits à emprunter le chemin d’une difficile …
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Recrudescence des viols en Guinée: Fatoumata Kouyaté, adresse une lettre au président Doumbouya 

Aminata - Sat, 16/10/2021 - 12:01
Viol en série, mise en danger de la vie de la personne, non assistance de personne en danger, blessure volontaire, Châtiment corporel, Crime médical, viol chimique, stérilisation forcée, tout en bande organisée… j’ajoute à cela “pronostique vital engagé et besoin plus qu’urgent de prise en charge médicale immédiate”. Ma lette ouverte au Président Mamadi *** …
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Environnement: l’Afrique tient encore à sa Grande Muraille verte

Aminata - Sat, 16/10/2021 - 11:14
Le sommet Climate Chance de cette année a consacré un débat spécial sur l’avenir de la Grande Muraille verte destinée l’avancée du désert sur le continent. Les discussions ont largement porté sur la concrétisation de cette idée née il y a une décennie. Anne Raimat, Pôle biodiversité de l’Association Climate Chance, a précisé que le …
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